Les acteurs, le lieu, l'image, les paysages, la couleur, le montage, les personnages, tout cela fait de "Bagdad café" un incontestable classique. Mais plus encore, ce qui transcende le film au rang d'œuvre culte réside dans la musique, immense, sublime, magnifique, lyrique, inoubliable...
Bagdad Café nous transporte au fin fond du désert du Nevada dans un motel miteux ou une femme Allemande va quitter son mari et se retrouver là bas, il y règne une ambiance colérique et peu a peu elle va changer l’atmosphère de cet endroit . Une histoire assez sympathique qui ressort pleins de bon sentiments, une photographie qui joue par moment avec le coucher de soleil donnant lieu a de belle couleur orangé et surtout une bande son vraiment belle, mais dans le fond c'est pas si exceptionnel que ça .
Ce genre d'histoire semble avoir été exploré maintes et maintes fois, il y a beaucoup de longueurs et surtout le coté dit comique du film ( car ça se veut être une comédie dramatique ) est inexistant . Mais en dehors de tout ceci il y a un véritable point noir qui m'a empêché d'apprécier le film a sa juste valeur, ce point noir c'est le personne de Brenda interprété par CCH Pounder qui est juste détestable et insupportable au plus haut point, on a qu'une envie, lui foutre des claques . Elle fait la méchante et ne souhaite pas être apprécié , ben c'est parfait on ne s'attache pas une seconde a elle et paf comme par magie elle devient gentille et tout ... Ahhh comme c'est original ... Mais non elle reste détestable . Exemple dans la scène ou l'Allemande nettoie tout son bureau et elle elle réagit comment ? elle prend un fusil et pète un câble ...
Bagdad Café n'est pas un mauvais drame et en reste rafraichissant grâce au personnage original de Jasmin interprétée par Marianne Sägebrecht qui donne une lueur de soleil dans un océan de noirceur .
Bagdad Café est un rêve rétro et dépaysant auquel on fera souvent illusion, auquel on repensera avec un petit sourire au coin des lèvres. Oui, ce film est culte et son ambiance est unique. Essentiellement connu pour sa magnifique chanson originale "Calling you" (interprétée par Jevetta Steele), Bagdad Café mérite amplement d'être vu dans son ensemble, car ce film vous touchera surement. Dans cette atmosphère magique, une histoire de deux femmes que tout oppose et que le destin va lier d'amitié. Jasmin est un bavaroise au cœur tendre et Brenda n'est d'autre que la gérante du Bagdad Café, un motel/bar perdu quelque part entre DisneyLand et Las Vegas. Ces deux personnages, forts en caractère et brillamment interprétés, vont devoir franchir certaines barrières sociales et culturelles afin de s’assumer mutuellement et, mieux encore, de s'allier ensemble afin de donner une nouvelle vie à ce lieu magique et poussiéreux. Le pitch de cette histoire pourrait se résumer à ces quelques lignes. Bien sur, l'histoire évolue ainsi que les relations et sentiments de chacun, mais je vous laisse la surprise quant à ce propos. Toujours est-il que Bagdad Café porte en lui une histoire humaine, réaliste et extrêmement touchante. Ce film Ouest-Allemand est singulier et son ambiance est lente. La majorité des scènes prennent leur temps et jouent sur ce côté poétique si original. Les interprétations sont remarquables. Marianne Sägebrecht nous émeut par son naturel et son touchant alors que CCH Pounder, qui au début peut nous paraitre vraiment irritante (c'est son personnage, noyé sous le travail, qui le veut aussi), se montre au final digne de son protagoniste. Les autres acteurs témoignent d'une sincérité plus que touchante, surtout Jack Palance, ancien acteur de films à succès (Barabbas,Les Professionnels). Ce film, qui parle essentiellement d'une amitié forte et au départ insensé, entame aussi sans grossièreté les thèmes de la musique, de la jeunesse et de l'amour. Il lance même quelques critiques à la politique d'immigration américaine. En outre, les décors sont superbes et la mise en scène, très stylisée, ne tombe jamais dans la prise de tête intello. Le rythme du film est lent mais sublimé par des dialogues remarquables et par une caméra simple mais ingénieuse. Bagdad Café est un film à ne rater sous aucun prétexte, qui pourra en rebuter plus d'un de par son côté comique un peu déroutant ou par sa lenteur. Cependant, si on s'y attarde suffisamment et que l'on se penche dessus avec assez de concentration, on percevra sans nul doute l'exquise magie et la nostalgie poignante dont témoigne Bagdad Café. Magnifique.
Un film original disposant d'une esthétique peu banale et d'un environnement vraiment travaillé. Les acteurs ne sont pas en reste et le scénario est vraiment bien, travaillé et sympathique, tout comme la fin. Mais il reste quand même assez lent et certains passages sont ennuyeux.
Quel bonheur que de revoir ce chef d'oeuvre (sur l'excellente chaîne France Ô soit dit en passant) rempli d'émotions et qui nous tire facilement des larmes. Tout y est splendide : la musique, les couleurs, le jeu des acteurs. La chaleur humaine s'installe dans ce décor magnifique mais fort hostile. "Bagdad Café", c'est un long-métrage culte, car exemplaire dans sa manière de représenter l'amitié et la société. Tout simplement un grand film humain. A mon sens, même 25 ans après, "Bagdad Café" demeure l'un des tous meilleurs films de l'histoire du cinéma, un vrai film culte inégalé...
un film sobre, beau, presque indescriptible ! Du grand art ! Je l'ai vu pour la première fois j'avais presque 13 ans et aujourd'hui je le trouve toujours aussi beau et j'y vois des messages différents . Un film qui ne vieillira jamais !
Je suis en guerre envers ce film qui me fait pas l'effet d'un café, voyez vous, cette comédie dramatique m'endors et très vite, ça va faire plus de vingt ans que je tente d'apprécier, mais en vain... Seule la musique (I am calling you), ultra connu attire mon attention et encore au bout d'un moment mon intention est boucher mes oreilles.
Film culte ? Pourquoi pas, mais pas pour moi. BAGDAD CAFE fait d'un rien beaucoup de choses. Chaque personnage est nécessaire au film, on assiste à un petit changement révolutionnaire commercial, bagdad café va connaître un nouveau souffle grâce à une étrangère étrangement douée pour la magie et à une sociabilité imposante. Bien sur la célèbre B.O. "calling you" apporte encore plus d'émotion. Les qualités sont nombreuses mais pas suffisante pour en faire un chef duvre.
Je ne comprends pas les internautes qui mettent 1/5 et qui disent que c'est trop lent et que le film est vide. Certes, l'intrigue n'est pas LE point positif du film, mais c'est peut-être grâce à sa simplicité que le spectateur est convaincu et que le film est tant réussi. Le casting ne rassemble pas des stars hollywoodiennes, on est d'accord, mais il est parfait : les acteurs jouent exceptionnellement et rendent le film très profond et dramatique; à l'exception de personne. A noter également quelques scènes drôles. Tout cela est très bien réalisé et très bien mis en scène; ainsi les scènes et mouvements des caméras lorsque Marianne Sägebrecht marche au milieu du désert sur une route abandonné rendent (et ceci sans dialogues) un film encore une fois très profond en sentiments, pas besoin de dialogues pour rendre ces scènes inoubliables. Certes, durant tout le film, il ne se passe pas grand chose, on assiste à deux femmes qui sont complètement opposées : l'une, allemande, bourgeoise et l'autre, patronne afro-américaine d'un motel à l'état pitoyable. Mais les deux ont un seul point commun : elles viennent de se faire larguer. Et c'est cela qui suit le spectateur et peut-être, l'ennuyer au bout de 40-50 minutes. Mais le final est vraiment trop beau, j'emploie même l'adjectif "magique". Lorsque la cliente doit partir à cause de son visa, on assiste à l'effondrement du personnel du motel; alors que la patronne la détestait et la trouvait "pas net", elle courra dans ses bras à son retour. Et c'est cette scène, exactement, sous une musique extraordinaire et UNIQUE de Jevetta Steele (la meilleure chanson pour BO au monde, c'est sûre!elle aurait du gagner l'oscar) qui fait couler quelques larmes au spectateur, tant il est riche en émotions; pas besoin de chercher très compliqué...pour réaliser un (petit) bijou...
Avis : Mon dieu c'était très pénible pour ma part. Un film ultra soporifique pas du tout captivant que je trouve bien trop surcoté vraiment je ne comprends pas, pour moi c'est un navet. Il a quand même remporté 2 César en 1989, celui du César du meilleur film étranger pour Percy Adlon et celui du César du meilleur film de l’Europe communautaire. C'est atypique certes mais il n’y a rien d'exceptionnel là-dedans et surtout rien de réellement intéressant du point de vue de l'histoire et en plus ça finit de manière assez spéciale. J'ai vraiment lutter pour le finir car je me suis royalement ennuyer, c'est un des pires films que j'ai pu voir.
Un mot sur la BO : Pas mauvaise mais elle se cantonne quasiment presque qu'au morceau Calling You de Jevetta Steele très beau soit dit en passant. Mais sinon la plupart du temps la musique est absente elle n'a pas beaucoup de présence. Ma note : 3/10 !
Un conte insolite,qui magnifie une réalité morose par une poésie prégnante passant par une mise en valeur du désert californien et par la lancinante complainte de Jeretta Steele:"I'm calling you".Sorti de nulle part,"Bagdad Café"(1987)surprit tout le monde à sa sortie.La rencontre entre deux solitudes dans un môtel minable longeant la Route 66 est si improbable qu'elle méritait d'être racontée.Une bavaroise pure souche(tailleur et chapeau à plumes),candide et généreuse,échoue chez une tenancière d'hôtel acariâtre et désespérée.Entre elles,après l'hostilité initiale,va naître une solide amitié,enrichie par une foule de personnages bigarrés:un lanceur de boomerang,une tatoueuse,un shérif indien ou encore un peintre très doux(formidable Jack Palance!).A certains moments,la mise en scène prend le pas sur reste,faisant ressembler le film de Percy Adlon à un objet arty.Mais à d'autres,il est simplement porté par ses élans du coeur et ses voeux pieux:un monde où tous vivraient en harmonie,où les problèmes seraient résolvables.Sans une certaine tendance à l'ellipse douteuse,on tenait là un grand film.
L'ultime navet. Ennuyeux à en vomir. Ce film est complètement inutile, préféré un cocktail vodka/marijuana plutôt que ce bad trip affligeant qui pique les yeux. Scénario absent et casting minable sont les deux pustules qui gangrène ce furoncle cinématographique.
Dans la réalisation, « Bagdad café » s'impose volontairement comme un ovni : des couleurs bien prononcés, des images saccadés. J'ai eu du mal à me faire à rentrer dedans mais le personnage principal, une femme pleine d'humilité, se révèle attachante à suivre. Mignon mais pas fameux...