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mazou31
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4,0
Publiée le 2 septembre 2026
JSA explore avec intelligence le drame de la division coréenne à travers une enquête sur une fusillade survenue dans la zone démilitarisée. Park Chan-wook orchestre sa mise en scène avec une maîtrise remarquable, alternant tension dramatique et moments de grâce inattendus, notamment lors des scènes de camaraderie nocturne entre soldats ennemis qui constituent le cœur émotionnel du film. Le scénario, construit en flash-backs successifs, révèle progressivement la vérité avec une habileté narrative certaine, même si la structure peut parfois dérouter par sa complexité. Cette construction sert cependant magnifiquement le propos : montrer l'absurdité d'une frontière qui sépare des hommes que tout, hormis l'Histoire, aurait pu réunir. L'interprétation est l’autre grand atout du film : Song Kang-ho et Lee Byung-hun livrent des performances habitées, pleines de nuances, rendant crédible cette fraternité interdite. Leur alchimie à l'écran porte le film et lui donne toute sa force émotionnelle tandis que Lee Young-ae incarne avec sobriété l'enquêtrice prise entre deux feux. Un film brillant qui annonce un grand réalisateur en devenir.
C’est à la fois un film politique, un drame humain et une réflexion sur la frontière artificielle entre deux pays. La première partie peut paraître un peu lente, notamment si l'on s'attend à un thriller militaire plus classique. Le film prend son temps pour installer son mystère et ses personnages.
À mon sens, le plus intéressant est que JSA n'est finalement pas vraiment un film sur la frontière. C'est un film sur une amitié qui ne devrait pas exister. Et c'est précisément pour cela que la dernière partie fonctionne aussi bien. Le spectateur ne ressent pas seulement la tristesse d'une fusillade ou d'un conflit militaire : il ressent la destruction d'une relation qui aurait pu être parfaitement ordinaire dans un autre contexte. La frontière politique apparaît alors comme quelque chose d'absurde face à la proximité humaine.
Si JSA est souvent considéré comme un film important dans la carrière de Park Chan-wook, c'est aussi parce qu'on y voit déjà plusieurs éléments qui deviendront caractéristiques de son cinéma : violence brutale, tragédie, personnages pris dans des situations qui les dépassent et surtout un mélange très particulier de tension, d'humour et de mélancolie. Et contrairement à certains de ses films ultérieurs, JSA est peut-être son œuvre la plus directement humaniste. C'est ce qui la rend, à mon avis, particulièrement émouvante.
Je n’avais jamais vu ce film et malheureusement quelle déception par rapport aux critiques si élogieuses… C’est lent, la mise en scène est assez spéciale et le jeu des acteurs très exagéré et caricatural.. L’intrigue n’est pas très passionnante et on a du mal a vraiment s’intéresser a l’histoire qui ennuie assez vite. Les notes sur allociné sont totalement incompréhensibles.
Troisième long-métrage de Park Chan-wook, JSA se révèle à la fois efficace, intelligent et émouvant. Brillamment mis en scène par un cinéaste dont les œuvres suivantes marqueront durablement le cinéma mondial, le film prend pour cadre la DMZ, ligne de démarcation militaire des deux Corées, à travers une enquête dont le point de départ est un incident diplomatique majeur entre le Nord et le Sud : un patrouilleur sud-coréen a exécuté plusieurs soldats nord-coréens, à proximité immédiate de la frontière. Les uns affirment que celui-ci a été kidnappé et s’est défendu, les autres qu’il a franchi délibérément la frontière pour abattre des militaires. Une commission d’enquête constituée d'une Suisse et d'un Suédois est chargée de mettre les choses au clair. Rapidement, les enquêteurs vont s’apercevoir que la réalité est bien plus complexe que ce que racontent les protagonistes de l'histoire. Sans rien occulter du contexte politique tendu et du passif historique lourd, ce film toujours surprenant explore à fond le pouvoir infini de l’art et du cinéma pour évoquer un conflit qui écartèle un même peuple depuis 1953. Passionnant.
Le film qui a changé à jamais le visage du cinéma coréen
Park Chan-wook, que je connais surtout pour sa magistrale trilogie de la vengeance (« Sympathy for Mr. Vengeance », « Oldboy », « Lady Vengeance »), a signé avec « JSA – Joint Security Area » un film qui occupe une place à part dans son œuvre et dans mon cœur. Parce que c'est par lui que tout a commencé. C'est le premier film de Park Chan-wook que j'ai vu, et il m'a immédiatement fait comprendre que le cinéma coréen était en train de vivre une révolution silencieuse, mais radicale. Aujourd'hui encore, je reste convaincu que ce film est celui qui a mis le cinéma coréen sur la bonne voie, celle de l'excellence et de l'audace.
L'histoire se déroule dans la zone démilitarisée entre les deux Corées. Un soldat sud-coréen est accusé du meurtre de deux soldats nord-coréens, et une enquêtrice suisse d'origine coréenne est chargée de démêler le vrai du faux. Mais très vite, le film nous emmène ailleurs : là où l'on attend un thriller politique, Park Chan-wook nous offre une réflexion poignante sur la fraternité, l'humanité et l'absurdité de la guerre. Car la véritable tension du film ne vient pas du conflit Nord-Sud, mais d'une amitié improbable et secrète entre des soldats des deux bords. Ils partagent des photos, des gâteaux, des rires, des rêves — et cette complicité, filmée comme un sanctuaire interdit, est bouleversante. Song Kang-ho, en sergent nord-coréen, est absolument magnifique, tout en malice et en dignité, tandis que Lee Byung-hun incarne avec une intensité retenue le soldat sud-coréen tiraillé entre l'amitié et la loyauté.
Mais ce qui rend « JSA » si exceptionnel, c'est qu'il a osé là où personne n'avait osé avant lui. À sa sortie en 2000, la Corée du Sud venait tout juste d'élire son premier président véritablement libéral, et le pays s'ouvrait timidement à une politique de réconciliation avec le Nord. Le film a été le premier à montrer des soldats nord-coréens sous un jour sympathique, humain, presque fraternel, à une époque où la loi interdisait encore toute représentation favorable de la Corée du Nord dans les médias. Le pari était risqué, mais il a payé au-delà de toute espérance : « JSA » est devenu le plus grand succès commercial de l'histoire du cinéma coréen à l'époque, avec près de 6 millions d'entrées, et il a ouvert la voie à une génération de films ambitieux, politiquement engagés et techniquement à la hauteur des meilleures productions hollywoodiennes.
Pour moi, « JSA » est bien plus qu'un simple film : c'est une porte d'entrée, une révélation. Il m'a fait découvrir un cinéaste d'une intelligence et d'une sensibilité rares, et il m'a donné envie de plonger dans l'œuvre de Park Chan-wook, de la trilogie de la vengeance aux joyaux plus récents comme « The Handmaiden » ou « Decision to Leave ». Il a aussi fait de Song Kang-ho et Lee Byung-hun des stars internationales, et il a prouvé que le cinéma coréen pouvait rivaliser avec les plus grands. Oui, le film a quelques faiblesses — les scènes en anglais sont parfois maladroites — mais elles sont bien peu de choses face à l'émotion brute et à la portée historique de ce chef-d'œuvre. « JSA » est un film qui vous serre le cœur et vous laisse sans voix. Un film indispensable, pour tous ceux qui aiment le cinéma. Et pour moi, un souvenir impérissable.
Voila un film qui nous montre quelque chose de rare : les relations entre les deux Corée dans la zone commune de sécurité (Joint Security Area) qui sépare les deux pays. Ces relations sont régies par des règles extrêmement strictes et leur non-respect relève quasiment de l’impossible. C’est pourtant ce que montre Park Chan-wook, avec les relations qu’établissent des soldats des deux camps. Son film est une sorte de plaidoyer pour la coexistence pacifique, la tolérance et l’importance de l’humanité face aux régimes et aux injonctions qu’ils imposent, et son regard est empreint de neutralité et d’impartialité. Une telle démarche aurait mérité une forme plus simple et plus pure, mais le cinéaste a cédé à des artifices : la construction du film est trop tarabiscotée, ce qui complique sa bonne compréhension, et les aspects clipesques nuisent tant à la réflexion qu’à l’émotion. Par ailleurs, la version Française semble bien mauvaise, à la fois par le texte et la manière dont il est dit.
Le troisième long-métrage de Park Chan-wook, sorti en 2000, lorgne vers le thriller tout en proposant une critique politique assez originale. A la suite d’une fusillade perpétuée dans la zone de sécurité séparant la Corée du Nord de celle du Sud, une enquête est menée. Les pièces du puzzle sont délivrées à l’aide de flashback permettant de découvrir une improbable histoire d’amitié entre des soldats des deux camps. Le message envoyé vise clairement à démontrer l’absurdité de ce conflit ayant divisé un même peuple, le conduisant à s’opposer au nom d’idéologies contraires. Bref, une œuvre sur la fraternité dont le caractère tragique s’accompagne finalement d’un ton léger et distrayant.
Ce qui m'impressionne avec ce film, c'est que j'ai pendant les trois quarts du visionnage eu l'impression de n'avoir rien compris, puis tout s'éclaire. Et encore, je pense être passé à côté d'autres détails. L'envie de le voir une deuxième fois est très forte dès le début du générique de fin.
Je vais tout de suite commencer par parler de l'actrice Lee Young Ae. Je n'aime pas trop l'expression "crève l'écran" mais là... C'est exceptionnel, elle est captivante et rend tellement bien à l'image, j'ai rarement voir jamais vu ça. Elle joue une médiatrice suisse en étant moitié suisse, moitié coréenne. La suisse a un post sur la JSA et c'est là qu'elle arrive. La dernière fois que j'ai ressenti quelque chose de similaire est dans un autre film de Park Chan Wook : "Mademoiselle", avec Kim Tae-ri. Lee Young Ae a un charisme absolument incroyable et forcément elle contraste par son jeu, sa beauté et sa douceur dans ce monde d'homme qu'est la JSA. Elle est d'ailleurs la première femme a y retourner depuis très longtemps au début du film.
Le montage a une place très importante dans ce film et on se laisse porter de façon assez impressionnante dans l'incompréhension passagère des événements. Le film va dans des flashback sans forcément qu'on s'en rende compte et plus le film avance, plus les éléments du puzzle s'assemblent. Et je serais curieux de voir le même film de façon très linéraire, ce qui serait plus logique, mais sûrement beaucoup moins intéressant et intriguant.
On parle de JSA, comme le premier film majeure de Park Chan Wook et c'est vrai que l'on a un grand film avec des idées très forte de mise en scène ainsi que de cadrage, mais on est pas sur le plus haut niveau que peut proposer le réalisateur par la suite. Et pourtant malgré cela, JSA, m'a beaucoup plus marqué que Oldboy par exemple, par contre il reste selon moi un cran en dessous de "Mademoiselle" qui m'a littéralement cloué sur mon siège au cinéma.
Bref, un super film de Park Chan Wook, c'est seulement le quatrième film que je vois de lui, après "Oldboy", "Mademoiselle" et "Aucun autre choix" récemment. Désormais, son film qui m'attire le plus est "Decision to leave", j'ai très hâte de le découvrir !
Cette oeuvre, fictive et contemporaine de Park Chan Wook, peut paraître simple au premier abord car présenté comme un simple thriller de guerre. Or c'est bien plus complexe et percutant d'un point de vue politique et militaire. Tout commence avec l'envoi d'une enquêtrice suisse et d'un enquêteur suédois en zone tampon entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, à la suite d'une altercation entre les troupes des armées qui a couté la vie à deux soldats de la Corée du Nord, et avec pour principal suspect un soldat sud coréen. Grâce à des procédés de retour en arrière et une écriture intelligente, le réalisateur déroule son histoire au milieu de cette zone très tendu, et cette simple enquête va prendre une tournure politique bien plus engagé, car ces soldats nord coréens et sud coréens s'observent, s'apprivoisent, et c'est ainsi qu'intelligemment le réalisateur aborde le thème d'une amitié possible entre les soldats des deux camps. Evidemment tout se fait à l'abri des regards, mais preuve est faite que l'humain est plus important que les tensions géo politiques jusqu'au jour où les machines politiques les rattrape. Véritable tragédie, cette oeuvre engagée de Park Chan Wook marque les esprits et prouve une fois de plus la grande qualité cinématographie du cinéma sud-coréen qui n'a rien à envier au cinéma occidental. Ce film de guerre, plus qu'un thriller est à catégoriser dans les meilleurs du genre, sans nul doute, et aura le mérite de tenter d'éveiller les consciences sur une possible réconciliation en tout cas en bas de l'échelle, mais est-ce vraiment possible à l'échelle des gouvernements quand deux doctrines politiques aussi différentes s'opposent, à savoir le capitalisme et le communisme. Avec sensibilité et intelligence artistique le réalisateur laisse au spectateur le soin de se faire sa propre opinion, en lui apportant tous les éléments possibles. Il est à noter que Park Chan Wook, au delà du récit, laisse à ses acteurs la place de poser un jeu intense et d'une très grande justesse, et ce qui est assez remarquable c'est que celà vaut pour l'ensemble du casting. Au final, on ne peut ressortir indemne de ce film que ce soit au niveau émotionnel, ou de la pensée politico thriller de guerre, plutôt politique engagé, d'une grande finesse d'écriture et réalisée avec une grande intelligence. Un fillm à l'image de ce très grand réalisateur, un chef d'oeuvre qui restera gravé dans l'histoire du cinéma.
Joint Securité Area fait partie des films qui dénoncent l'absurdité de la division de la Corée, un demi siècle après la fin de la guerre. Il prône le pacifisme et la fraternisation. A ce titre il appartenait à sa sortie à tout un courant qui semble en recul aujourd'hui. Il comporte d'excellents passages, tels celui de la mine et tous ceux qui se déroulent dans le poste de garde des Coréens du Nord. Il m'est toutefois apparu comme un peu confus, même à la seconde vision. Ce film s'impose tout de même à la fois comme un suspense et un document exceptionnels.
Le jeux des acteurs est beaucoup trop caricatural pour moi, j'ai décroché. Dialogues lourds, découpage brouillon., mouvements de camera " bizarres ", l'ensemble est vraiment très maladroit et fleure bon l'amateurisme. Et c'est vraiment dommage car l'histoire avait un potentiel énorme.
Tout d’abord je ne sais pas pourquoi c’est noté : sortie en cette année mais c’est une énorme erreur sa date était en 1999 voir 2000. Oui le premier film de ce futur énorme réalisateur. Avec aussi deux fantastiques acteurs qui deviendront des piliers du cinéma coréen . L’histoire est magnifique, l’interprétation des acteurs est fantastique. Une très belle histoire. Foncez si vous avez la chance de le visionner.
Un bon film qui vous emmène dans un monde dans lequel, je pense, aucun cinéaste ne s'était aventuré. Vous me direz, surtout les cinéastes occidentaux ou américains, et pour cause, le décor est la ligne de démarcation entre les 2 Corées avec toutes les tensions que cela supposent. Et non seulement, c'est le décor, mais on nous emmène dans une enquête policière en son sein. De quoi troubler! Le scénario est malin, et le montage du film avec de nombreux flashbacks pour alimenter la reconstitution des faits est parfait et nous tient en haleine. La fin ne ravira pas tout le monde, et je dois même avouer que je n'ai pas compris tous les détails comme cette photo à la fin. Par contre le message subliminal sur la possible fraternité entre ces 2 peuples rend un peu le moral. A voir par tous les amateurs de film policier, dans d'étranges endroits.
Qui est le film ? Réalisé avant sa reconnaissance internationale et avant la stylisation baroque de la trilogie de la vengeance, le film apparaît souvent comme une œuvre plus classique. C’est une illusion. Sous les habits d’un thriller politique situé dans la zone démilitarisée coréenne, Park pose déjà les fondations de son cinéma à venir. Le film part d’un incident meurtrier qui a lieu dans la Joint Security Area, no man’s land ultra surveillé entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, où une enquêtrice est chargée d’établir la vérité.
Par quels moyens ? Park Chan-wook adopte d’abord une structure éclatée, proche du Rashômon. Les versions se succèdent, se corrigent, se contredisent. Mais contrairement au modèle de Kurosawa, cette fragmentation ne vise pas à interroger la vérité mais montrer son impraticabilité. Chaque récit n’est pas un point de vue subjectif mais une nécessité idéologique. Dire ce qui s’est réellement passé reviendrait à fissurer l’ordre symbolique de chaque camp. De plus, la zone démilitarisée est filmé comme un espace saturé de regards, de lignes de tir, de protocoles absurdes. La frontière n’est pas là pour empêcher la rencontre. Elle est là pour produire un récit permanent de menace. Le décor devient une machine à fabriquer de la paranoïa.
Au cœur de ce dispositif surgit la fraternité. Et c’est là que le film devient véritablement subversif. Les scènes de camaraderie entre soldats nord et sud coréens, autour de jeux, de cigarettes ou de plaisanteries maladroites, sont filmées avec une douceur incongrue. Ce sont les seuls moments où les corps se détendent et où les visages cessent d’être des masques idéologiques. Mais Park souligne cruellement que cette rencontre n’est possible que par les armes. Les soldats se parlent parce qu’ils se surveillent. Le face-à-face armé devient paradoxalement la condition de la reconnaissance mutuelle. L’arme permet la rencontre parce qu’elle garantit la distance. Mais lorsque cette médiation se retourne sur elle-même, lorsque l’arme redevient purement fonctionnelle, la tragédie devient inévitable.
Formellement, le film se distingue par une mise en scène encore contenue mais déjà très signifiante. Park organise l’espace avec une rigueur presque géométrique. Les cadres, les axes de regard, les positions des corps structurent la dramaturgie autant que les dialogues. La tension naît moins de l’action que de la manière dont les personnages occupent l’espace.
Quelle lecture en tirer ? Œuvre fondatrice, Joint Security Area annonce déjà le cinéma à venir de Park. Un cinéma qui ne croit pas aux solutions simples, qui se méfie des récits trop cohérents et qui comprend que le tragique naît moins des individus que des structures qui prétendent leur donner sens.
Bien avant sa trilogie de la vengeance dont la bombe Oldboy, Park Chan-Wook nous livrait un métrage très différent et non moins intelligent. En pleine guerre entre les deux Corées il délivre un message d’espoir et montre du doigt l’absurdité totale de ce conflit ainsi que les répercussions sur les citoyens, lambda ou non. Et ce qui débute comme une enquête à haut risque se transforme bientôt en un très joli film sur l’amitié née de la rivalité. L’ensemble se laisse bien suivre et s’avère plus touchant que ce qu’on en attendait tout en omettant pas la brutalité et l’ineptie de ce conflit, car oui il y aura des conséquences à ne pas suivre les ordres, si idiots soient-ils … JSA est réussi, courageux et particulièrement utile, à découvrir car ce n’est pas l’œuvre la plus connue de Park.