Un duo d'acteurs formidables, le dernier train de Gun Hill a un scénario incroyable et des paysages comme on en voit dans de nombreux westerns très beau. La trame de l'histoire est comme sorti d'un réalisateur génie, ce qui est le cas. A voir!
Un bon classique du western américain, avec une histoire de vengeance on ne peut plus classique mais bien mise en scène. Le casting composé de Kirk Douglas et Anthony Quinn est pas mal pour l'époque, et la confrontation entre les deux des plus belles. Action et suspense sont au programme, on peut passer un bon moment devant un western qui n'est pas des plus mémorables non plus.
John Sturges est généralement considéré avec une pointe de condescendance par la critique. Il a pourtant réalisé d 'excellents films qui pour certains d'entre eux font partie des classiques du western. On peut notamment citer "Règlement de compte à Ok Corral" et " les sept mercenaires " qui sont selon moi de très grands films. "Le dernier train de gun hill" me semble un peu inférieur aux titres précités, mais est néanmoins un western à voir. Kirk Douglas est ici vraiment exceptionnel et Anthony Quinn est formidable. La réalisation et la photo sont très réussies. Le scénario nous conte l'histoire d'un shérif dont la femme d'origine indienne a été violée et tuée par le fils unique de celui qui fut dans le passé son meilleur ami. Drame quasi shakespearien, le film nous révèle les limites de l'amitié et la force des liens de sang et d'amour de l'autre. Souvent comparé au "train sifflera trois fois" ce dernier étant meilleur que "le dernier train...", il m'a surtout fait penser à "3h10 pour Yuma" de Delmer Daves film aussi supérieur au " dernier train...". La première partie est toutefois la plus réussie. Tout amateur de western verra un jour ce film qui certes n'est pas le chef d'oeuvre du genre, mais est un film de très bonne tenue.
Avec Le Dernier Train de Gun Hill (Last Train From Gun Hill) John Sturges signe un très bon western que l'on pourrait croire directement inspiré d'une tragédie antique : Matt Morgan, le héros, veut venger sa femme voilée et tuée par le fils de son ami d'enfance.
Il ne manquait que 2 monstres sacrés du cinéma pour accompagner un scénario à rebondissements. Kirk Douglas, qu'on ne présente plus, livre une très belle performance et Antony Quinn lui tient bien la réplique. Les deux acteurs créent toute la tension dramatique à l’œuvre dans le film.
Ce western urbain est d'une grande humanité et fait voler en éclats les codes sociaux souvent attachés au genre : une femme (qui n'est pas un caricature) participe de beaucoup à l'intrigue et tout homme, grand propriétaire ou indien, est égal face à la loi personnifiée par Matt Morgan.
Le Dernier Train de Gun Hill est un film complexe et très moderne, abordant des thèmes comme l'égalité, l’amitié, le racisme, l’amour paternel tout en combinant des scènes d'action et un bon suspense. En résumé, c'est un film plutôt méconnu mais qui vaut vraiment le coup.
Un western classique : un cow boy (Kirk Douglas) veut venger le meurtre de son épouse. Et il va être opposé à un riche propriétaire (Anthony Quinn).
Le scénario est étoffé par le fait : que Douglas est shériff et donc sa vengeance sera par la justice que l'épouse était une indienne que Douglas est shériff d'une ville et Quinn maire d'une autre que Douglas et Quinn sont amis que les meurtriers de l'épouse sont le fils de Quinn et un ami
On retrouve donc un western bien orchestré, avec de bons acteurs mais trop classique
Un western solide s'appuyant sur 2 légendes du cinéma américain Kirk Douglas et Anthony Quinn . Le film ne présente rien de révolutionnaire mais présente en revanche un excellente maîtrise des fondamentaux du genre , un histoire d'hommes mettant en avant l'honneur et la justice dans un grand ouest américain où règne la loi du plus fort . Le scénario réussit tout de même à ne pas sombrer dans un histoire trop manichéenne car si l'on a bien ici un shérif intègre ne s'écartant jamais du droit chemin magistralement incarné par Kirk Douglas et des méchants sans aucune morale , ceux-ci ne sont que secondaires et l'adversaire de notre shérif est bien plus complexe que le simple méchant . En effet ici , le shérif est confronté à son meilleur ami qui avant tout veut protéger son fils , lequel n'est autre que le meurtrier de la femme du shérif , une histoire complexe donc , qui sort de l'ordinaire et parvient clairement à accrocher le spectateur . Côté action et réalisation là encore c'est du solide , bagarres et fusillades très réussis , plans et scènes de qualité qui se succèdent , en même temps il aurait été étonnant qu'il en soit autrement pour un film de John Sturges , un des maîtres du western qui signe ici une oeuvre de qualité qui ravira les amateurs du genre .
Rien d'extraordinaire. La mise en scène et le scénario sont plutôt basiques : on retrouve les stéréotypes classiques des westerns de ces années 50 (sauf sur un point - et c'est plutôt remarquable pour l'époque : ce film défend la mixité et critique le racisme). Après un début très médiocre, la suite du film a une dramaturgie plutôt originale et l'attention se maintient surtout grâce à la sensibilité des personnages joués par Kirk Douglas et Anthony Quinn. Bref, malgré l'absence notable de souffle narratif, ce film n'est pas déplaisant à voir.
A défaut d'être génial, il faut bien reconnaître que c'est bien fait, tous les codes du genre sont là, mais cette histoire de vengeance fonctionne parfaitement et on ne s'ennuie pas un instant. Au passage Sturges se permet d'intéressantes réflexions sur le pouvoir et sur le racisme. Un bon western
Un western moyen, ce qui est principalement du à des acteurs pas terribles, notamment Hearl Holliman qui peine dans le rôle de m'affreux. Mais c'est aussi du à la mièvreté du scénario, qui s'accélère à la fin, un peu trop tard. A noter la bonne perfomrance de Kirk Douglas.
Je ne suis pas fan de western, et pourtant "Le dernier train de Gun Hill" m'a intéressé. Bien entendu les prestations de Kirk Douglas (shérif Matt Morgan) et d'Anthony Quinn (Craig Belden) y sont pour beaucoup. Et c'est également un film évoquant des valeurs aussi diverses que le racisme, la résistance, le droit, le courage, l'éducation, la famille. L'action est bien menée et le suspense permanent.
Classique dans son intrigue et sa réalisation, Le Dernier train de Gun Hill cherchait à renouveler la formule gagnante de Règlement de comptes à OK Corral en reprenant la même équipe technique et artistique (par contre Anthony Quinn remplace Burt Lancaster). Cette fois, le cinéaste s’inspire fortement des intrigues proches de celle du Train sifflera trois fois ou encore de 3h10 pour Yuma, si bien que la seconde partie du film perd un peu de son intérêt si l’on a déjà vu les deux œuvres précitées. On apprécie en tout cas la réalisation racée, le luxe des décors, le soin maniaque apporté à la photographie et le jeu toujours inspiré de ses acteurs charismatiques. On notera également que les Américains n’ont pas attendu le western italien pour entamer une mutation idéologique. Ici, le héros est bien marié à une Indienne, par ailleurs victime du racisme ordinaire, vu comme une abomination dans ce long-métrage que l’on pourrait donc qualifier de progressiste. Il s’agit d’un autre élément à mettre au crédit de ce western décidément attachant.