La Clé de verre
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Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Un bon film noir. Certes, on est loin des plus grands classiques du genre, mais on se plait a suivre cette intéressante intrigue policière, bien mise ne scène et bien jouée. Surtout que quelques scènes, assez violentes, ne s'oublient pas. Convaincant.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 avril 2015
Un mélange de film de gangsters et de film politique qui ne m'a vraiment pas emballé. Un jeu un peu pesant et une histoire pas passionnante.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2021
Le succès inattendu de « Tueur à gages » réalisé par Frank Tuttle pour la Paramount qui propulse Alan Ladd et Veronica Lake comme le nouveau couple glamour du studio, incite tout naturellement à remettre très vite le couvert. Frank Tuttle avait réalisé en 1935, pour la Paramount, « La clé de verre » avec George Raft, inspiré de la nouvelle éponyme de Dashiell Hammett (1931). L’idée d’un remake ne met pas longtemps à faire son chemin. Ce d’autant plus que la Warner vient tout juste de triompher avec « Le faucon maltais » de John Huston, autre adaptation de Dashiell Hammett, dans lequel Humphrey Bogart impressionnait fortement en privé impassible. La Paramount qui croit tenir en Alan Ladd le rival de Bogart, met en chantier le projet, confiant le scénario à Jonathan Latimer et la réalisation à Stuart Heisler, ancien monteur pour Henry Hathaway et King Vidor. De son côté, fort de son nouveau statut, Ladd tente d’imposer l’adaptation de « Moisson rouge », une autre nouvelle de Hammett. Ce sera le remake de « La clé de verre » qui verra le jour. Paulette Goddard, la nouvelle star de la Paramount étant engagée sur un autre film, c’est tout naturellement que Veronica Lake s’intègre au casting aux côtés de Brian Donlevy et Bonita Granville. Le scénario respecte assez fidèlement l’intrigue tout en développant le rôle de Veronica Lake qui intervient plus tardivement dans la nouvelle et en réservant un happy-end pour le nouveau couple vedette qui en avait été privé dans « Tueur à gages ». En période électorale, Paul Madvig (Brian Donlevy), responsable du syndicat des électeurs est très courtisé, son soutien pesant très lourd. Tombé brutalement amoureux de la fille du sénateur en place, Janet Henry (Veronica Lake), son choix change aussitôt. Ed Beaumont (Alan Ladd) son adjoint et homme de main n’approuve pas ce choix mais sa fidélité reste acquise à celui avec lequel il a est lié par une amitié sans faille. Janet Henry jetant son dévolu sur Beaumont, les choses deviennent compliquées pour l’adjoint qui doit arbitrer entre son attirance pour la jeune femme, sa loyauté et ses craintes des représailles consécutives au revirement de son patron. Alan Ladd, tout aussi convaincant que dans « Tueur à gages », fait étalage d’une économie de gestes et de paroles qu’il met au service du caractère cérébral de son personnage s’évertuant à être en permanence sous contrôle pour anticiper les dangers qui guettent un Paul Madvig au tempérament sanguin et hâbleur mais aussi visiblement en perte de repères. Tout simplement magistral, il irradie le film de son charisme qui fait même spoiler: tourner la tête de la brute épaisse du camp adverse, joué par un William Bendix à l’œil torve tout simplement terrifiant, qui à travers une étrange relation sado-masochiste entre la victime et son bourreau, semble découvrir, éberlué la vérité de sa sexualité. Une coloration sexuelle tout à fait surprenante et osée pour l’époque qui n’a peut-être pas été remarquée par l’immense majorité des spectateurs. Dans le même registre, une autre hardiesse se dévoile lors d’une scène où la femme (Margaret Hays) d’un patron de presse découvrant que son mari est ruiné, se jette devant lui dans les bras de Beaumont de manière très explicite et sans retenue
. Vraiment très osé alors que le code Hayes brille de tous ses feux rouges. Magnifiquement mis en image par le très expérimenté Theodor Sparkuhl, « La clé de verre » fait brillamment l’éloge d’une amitié qui surmonte tous les obstacles et les tentations qui jalonnent le monde de la politique même si la fin un peu mièvre rappelle que la Paramount n’était pas la Warner qui ne cédait que très rarement au glamour facile permettant au spectateur de rentrer chez lui sur une note positive. Quant à Alan Ladd, difficile de ne pas imaginer que les frères Coen ont pensé à lui quand ils ont écrit le rôle de Reagan et recruté Gabriel Byrne pour l’interpréter dans « Miller’s Crossing » (1990), leur adaptation plus cynique mais aussi plus violente et introspective du roman de Hammett. L’acteur canadien diffuse jusque dans sa gestuelle, la même assurance et la même détermination froide face à un Albert Finney qui dans un rôle de chef plus nuancé et développé, permet aux deux frères de mieux explorer une relation qui de toute sa force et de sa complexité surplombe l’intrigue. Alan Ladd qui n’était sans doute pas très satisfait du tour pris par sa carrière après la trilogie noire grandiose qui lui avait laissé espérer marcher aux côtés des plus grands, doit être fier de là où il nous regarde.
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 juillet 2010
Un film noir mineur du fait d'une réalisation parfois maladroite et de la présence inutile de Veronika Lake dans l'intrigue du film. En effet, cette dernière, qui est loin de livrer sa meilleure interprétation, donne l'impression d'être juste là pour qu'il y ait une femme fatale dans l'histoire et son intrigue amoureuse avec Alan Ladd est loin cette fois d'être convaincante. De plus, les costumes qu'elle porte sont loin de lui aller (et pourtant Edith Head était une très bonne costumière). Mais l'histoire sous forme de "whodunit", adaptée d'un roman de Dashiell Hammett, parvient sans mal à capter le spectateur pendant 80 minutes jusqu'à la révélation finale et certaines séquences sont remarquables, en particulier celles de violence avec Alan Ladd et William Bendix, ce dernier se montrant particulièrement à l'aise dans le rôle d'un homme de main aussi stupide que brutal. Sans être un film majeur du genre, "La Clé de verre" se révèle être un film tout à fait honorable.
TTNOUGAT

699 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2018
Assurément un film à voir pour les amateurs de polars noirs mais c’est un film plutôt étonnant car très inhabituel et difficile à prendre au sérieux tant le scénario est irréaliste et abracadabrantesque. Comme l’action est présente, les acteurs impeccables et la mise en scène plutôt brillante, le résultat est bon mais sans jamais atteindre le chef d’œuvre de genre tant la rigueur intellectuelle manque. Tout est bizarre dans ce film, sans doute parce que trop proche du roman et ne tenant pas compte du regard des spectateurs qui ont besoin de faire intervenir la subjectivité du réalisateur. Hammett lui de son coté ayant été le plus neutre possible et ne laissant pas planer les doutes. Ned n’est pas crédible pas plus que son patron vénéré Paul. Janet est une drôle de femme fatale tant par son jeu que par son physique. Seul Jeff se comporte d’une façon compréhensible et sans surprises.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 janvier 2018
Un senario alambiqué, quasi incompréhensible, a voir juste pour Veronica Lake, une vraie beauté ( d'1m51!!!) si vous aimez les petites femmes vous serez servi..Lol
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 mars 2015
Avant de se diriger vers la télévision, Stuart Heisler a d'abord été monteur puis a réalisé une vingtaine de films dont le fameux "The Glass Key", qui est l'une de ses meilleures réalisations avec "La peur au ventre" (1955). Tiré du roman de Dashiell Hammett, le scénario est particulièrement bien construit, son expérience de monteur dans les années vingt jouant sans doute en sa faveur. Le plateau est conséquent. D'abord, Brian Donlevy incarne Paul Madvig, un personnage influent aux méthodes musclées, mais un homme efficient. Ensuite, Alan Ladd interprète Ned Beaumont, son meilleur ami, et va chercher à démonter le mystère qui plane sur le meurtre de Taylor Henry, le frère de la belle Janet Henry, jouée par la gracieuse Veronica Lake, troisième star de la distribution. Alan Ladd est un acteur monolithique fait pour ce genre de rôle. Sa confrontation avec William Bendix (en homme de main) reste l'un des moments forts. Voilà un intéressant polar à découvrir mais ce n'est qu'une référence relative du genre car l'intrigue est parfois téléphonée et manque de punch.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 septembre 2007
Un bon film noir comme je les aime, porté par une excellente interpretation (de la part de toute l'équipe, mais principalement Alan Ladd, parfait en homme de main aux intentions changeantes, mais parfois prêt à tout pour son boss) et un scenario efficace et interessant, inspiré d'un roman de Dashiell Hammet.
Malheureusement, malgré d'excellentes idées, la mise en scène de Stuart Heisler se révèle parfois un peu maladroite...
Mais il reste donc 1 heure 20 d'enquètes et de quiproquos, pour savoir enfin mais qui à tué le fils d'un futur sénateur en voie à la réelection ?
Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2024
Très bon film noir réalisé par Stuart Heisler en 1942, un classique du genre. Deuxième apparition à l'écran du duo Alan Ladd et Veronica Lake. Ambiance noire, complot, mensonge trahison et violence sont au menu de ce film. Il raconte l'histoire d'un politicien, joué par le très bon Brian Donlevy, accusé de meurtre par un gangster notoire dont il a refusé l'aide lors d'une campagne de réélection. C'est son bras droit joué par Alan Ladd qui se charge d'enquêter et de retrouver le véritable coupable. Et toute l'intrigue repose sur le personnage joué par Veronica Lake.
claude M.
claude M.

5 abonnés 60 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mai 2017
Histoire alambiquée et improbable. Alan Ladd (qui a fait mieux) est mauvais, Son personnage est inexistant et ses regards appuyés frisent le ridicule. Véronica Lake est jolie, mais, petit modèle (elle doit faire 1m55). Un film appliqué, qui, malgré quelques bons acteurs, ne fonctionne pas du tout.
VERTIGO
VERTIGO

7 abonnés 413 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juillet 2025
Dans le DVD que j'ai acheté pour voir ce film il y avait un supplément contenant un entretien avec Philippe Labro de 26 minutes introduisant parfaitement ce film noir excellent de Stuart Heisler avec le grand Alan Ladd et la très sexy Veronica Lake.
Un film rythmé qui nous emporte en nous demandant ce qu'il va bien arrivé à Ed Beaumont dans ce film au scénario tiré du roman de Dashiell Hammett.
Ne pas oublier Brian Donlevy et William Bendix dans ce film qui est devenu un classique du film noir.
Véronica Lake et Alan Ladd tourneront encore 2 films qui seront des succès après ce film.
Par contre Véronica Lake n'eu pas la même carrière glorieuse d'Allan Ladd mais tous les deux moururent à 50 ans à la suite d'un alcoolisme dû je pense à la perte de notoriété.
Mais la notoriété de ces 2 acteurs remontèrent des années après leur mort comme quoi il faut attendre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 novembre 2007
Un film noir pas mal mais qui souffre néanmoins de plusieurs défauts. La mise en scène n'est en effet pas toujours top et l'ambiance qui fait les grands films noirs est ici absente. Le film manque également de style. Il reste agréable à regarder mais ne vous attendez pas à un chef-d'oeuvre comme "Le Grand Sommeil" ou "La Femme au Portrait".
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