Hiroshima, mon amour
Note moyenne
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130 critiques spectateurs

5
43 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 mars 2014
Premier long métrage d'Alain Resnais, Hiroshima mon amour est un film magnifique sur une histoire d'amour impossible entre un habitant d'Hiroshima et une femme venue réaliser un documentaire sur Hiroshima. Basé sur un roman de Marguerite DURAS, l'histoire met en relation catastrophe historique/catastrophe personnelle ( spoiler: traumatisme de l'ancien amour d'Emmanuelle Riva
) et a recours au couple mémoire/oubli. Les "Tu n'as rien vu à Hiroshima" font écho aux "J'ai tout vu à Hiroshima", Hiroshima qui, nous le voyons, est devenu un lieu de commémoration ridicule par ce que les slogans et les outils mis en place sont là dans un but purement économique et touristique bloque la possibilité de toute réelle commémoration, mais Eiji Okada le sait.
Alain Resnais fait preuve ici d'une grande intelligence pour son premier film, en faisant un film esthétiquement superbe, dont l'histoire est très attachante. Mais plus profondément, il va chercher à nous faire réfléchir sur le rôle de la mémoire et de l'oubli. Ajoutons à cela, que la musique de Giovanni Fusco et George Delerue est magnifique.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2021
Hiroshima mon amour mêle, dès son titre, la pulsion de vie et la pulsion de mort comme bornes d’une même galerie souterraine par laquelle désirer le monde et sauvegarder sa mémoire ; une galerie que ne cesse d’emprunter la femme, jusqu’à superposer son premier amour sur celui rencontré au Japon comme ce dernier voit en elle la somme de plusieurs femmes. Deux narrations se jouxtent en permanence : celle de la catastrophe atomique d’Hiroshima, racontée par le personnage masculin ainsi que par le cadre politique de l’intrigue, celle de la passion interdite éprouvée à l’égard d’un soldat ennemi que prend en charge l’étrangère pour la première fois ; dans les deux cas, une pulvérisation d’instants empruntés à un passé sur le point de s’estomper ou déjà rêvé, et ce besoin de transmettre par la parole et par le corps. Aussi le long métrage d’Alain Resnais dépasse-t-il le simple témoignage documentaire pour s’ériger, grâce à la fiction, en une lutte contre l’oubli, une lutte aussi impossible que la démarche esthétique de Resnais et Duras elle-même, en témoignent leurs propos liminaires. Hiroshima mon amour est une œuvre travaillée par l’idée d’échec, par la conscience du temps qui passe et qui sépare, symbolisée ici par le vol aérien qui doit arracher les amants l’un à l’autre. Ne reste qu’un présent qui, parce qu’il doit articuler un devenir avec un passé, attire les contraires : tuer fait du bien, partir permet à la voyageuse de rester plus longtemps, le champ de ruines qu’est Hiroshima mute en théâtre d’une reconstruction individuelle par l’union de deux cultures, de deux êtres allégoriques d’une ville et d’un nom (Nevers, Hiroshima) sous un ciel menaçant. De deux acteurs magnifiques : Emmanuelle Riva et Eiji Okada.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mai 2008
Là où «Nuit et brouillard» (France, 1955) d’Alain Resnais était un témoignage liminaire et nécessaire des supplices de la Seconde Guerre Mondiale, «Hiroshima mon amour» (France, 1959) du même réalisateur soulève davantage la question de l’oubli, la question de la mémoire, développe ce qui demeurait en suspens dans le documentaire. Après avoir vu, du moins avoir eu un semblant de vue, que reste-t-il de cela ? Une promesse à l'acte de prétérition ? Soutenu par un magnifique scénario d’un lyrisme littéraire signé Marguerite Duras, «Hiroshima mon amour» traite de deux horreurs sourdis de la Seconde Guerre Mondiale : la bombe atomique, notamment son utilisation à Hiroshima et la tondaison des femmes amantes de soldats allemands. La première horreur, celle d’Hiroshima, trouve son affectation dans le film par une introduction documentaire et poignante, dans la même veine que «Nuit et brouillard». Photos à l’appui, discours durasien en fond, cette fois-ci le mélange entre ce documentaire et la fiction assume la volonté du film d’arpenter la question de la mémoire. La seconde infamie, la tondaison des françaises amantes d’allemands, s'inscrit au sein de la fiction. Le personnage d'Emmanuelle Riva, dans un témoignage évocateur, transcrit visuellement par Resnais grâce à une altération entre le récit et sa représentation, son personnage souffre. Tout comme le personnage d'Eiji Okada qui languis furtivement, ne trouvant que comme secours le témoignage soudain d'un amour fébrile. «Hiroshima mon amour» par l'imbrication du documentaire dans la fiction, corrélés par les dialogues de Marguerite Duras, possède une charge impétueuse mais étrangement âcre, ce qui donne au film une saveur ginguet.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 30 juillet 2008
Mais pourquoi Alain Resnais a t'il choisi Emmanuelle Riva comme actrice principale? Alors qu'il arrive à la sublimer dans une première partie de courte durée, celle ci se transforme en monstre étouffant et épuisant, à l'image du texte navrant de Marguerite Duras qu'elle ne cesse de répéter comme un automate. Les trente dernières minutes sont à mourir d'ennui, cumulant fausse ambition de retranscription sentimentale (flash-back, tête à tête, confrontation) avec un jeu tantôt ridicule (les exclamations grotesques de Riva), tantôt sans profondeur (la scène de la gare et celles qui l'entourent). La musique lors de la scène finale donne plus l'impression d'une mauvaise blague que d'un réel désir d'impliquer le spectateur. Il ne peut que rester froid devant un tel massacre. Pour ma part, je me suis senti oppressé, mais dans un sens très péjoratif (j'aime me sentir oppressé quand je regarde certaines oeuvres, mais ici, aucune fièvre, aucune moiteur, aucun frisson délicat ne vient me submerger). Comme une envie d'exploser la cave insipide de Duras et Resnais à coup de dynamite-sensuelle ou de molotov-platonique...
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2014
Une réussite magistrale. En vérité un film expérimental envoûtant. Je comparerais ça à un opéra de Wagner. Ça peut être long c'est vrai mais quand on est dedans on est submergé (ou on éteint tout de suite). C'est de l'art total.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 avril 2014
Un film avec une ambiance singulière, qui est le premier long de Alain Resnais. La musique est totalement étrange mais magnifique, la réalisation est très bonne. Emmanuelle Riva et Eiji Okada sont les seuls personnages à l'écran durant tout le film et du même fait, ils le portent. Leurs voix douces accompagnent parfaitement les dialogues. Le point fort de ce film est la narration qui nous touchent et qui donne de grandes scènes. Mais c'est aussi le plus gros défauts, car quand on nous raconte rien d’intéressant, l'ennui profond arrive vite. C'est ainsi que les quinze dernières minutes sont incroyablement lentes et sans intérêt.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 février 2012
Ça vaut le coup d'oeil même si clairement il manque des scènes de combat et d'explosion.
noizet
noizet

7 abonnés 213 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 février 2022
je ne choisis pas forcémment par gout les films que je regarde.
ça peut être aussi parce que je suis avec quelqu'un qui a envie de le voir ou revoir .
Résultat je me trouve parfois embarqué dans le visionnage de quelque chose que je trouve insipide.
la plupart des "chef d'oeuves de la nouvelle vague des années 1950 1960 sont pour moi une purge .
je n'y vois que des histoires destinées à des intellos qui on envie de se torturer les méninges pour deviner où l'auteur veut en venir.
c'est le cas dHIROSHIMA, MON AMOUR. , lourd lent et décousu . en tout cas c'est mon avis et je le partage ...
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 septembre 2013
Resnais - Duras - Riva. Un trio exceptionnel, qui avec "Hiroshima, mon amour" invente un objet cinématographique à l'époque totalement nouveau, qui garde encore aujourd'hui toute sa modernité. A son début de carrière, Resnais s'affirme comme le cinéaste de la mémoire et de son pendant indissociable, l'oubli - car, faut-il le rappeler aux intégristes du "devoir de mémoire", l'un ne va pas sans l'autre. "Hiroshima, mon amour", comme "L'année dernière à Marienbad" qui suivra, est un plongée dans les arcanes du souvenir, une résurrection des traumatismes passés pour en tirer la substance d'une vie future. C'est l'histoire d'une rencontre au-delà des barrières, un plaidoyer pour le franchissement des limites conventionnelles, un cri de liberté: Riva, ancienne gamine de Nevers tondue à la Libération pour être tombée amoureuse d'un soldat allemand, devenue mariée et mère de famille, tombe dans les bras d'un architecte japonais (donc, issu aussi du "camp d'en face" de la guerre), également marié. Cette "liaison de 24 heures" (c'est le titre du film en version japonaise) est une parenthèse, une brèche dans l'existence qui permettra un retour sur les déchirures enfouies. Une catharsis rendue possible par le lieu exceptionnel où elle a lieu: Hiroshima, lieu du cataclysme fondateur de l'époque contemporaine, une ville où la mémoire n'est pas un concept un peu abstrait, mais un enjeu brûlant, pour lequel les gens se battent. On retrouve en filigrane l'expérience autobiographique de Marguerite Duras ("L'amant"), dont le texte à la scansion si particulière est l'élément central du film. Emmanuelle Riva est inoubliable, avec sa voix profonde, rauque et souple. Son jeu, éminemment théâtral, ne cherche jamais le naturel (faux procès qui lui est fait par certains critiques sur ce site), mais la vérité du texte, dont il épouse à la perfection les inflexions, les riches sonorités et les rebonds. Face à elle, Okada Eiji, qui ne parlait pas français, est pour cette raison même un coup de génie. Sa diction mécanique, littérale, presque incantatoire, s'inscrit parfaitement dans l'esprit du texte durassien. Resnais, enfin, étonne par la fluidité de sa caméra, les perspectives qu'il trouve (les plans dans les escaliers de l'hôtel!), l'entrelacs qu'il réussit entre la grande Histoire et l'histoire des individus (la géniale séquence inaugurale, où des images du bombardement alterne avec celles du couple enlacé), la présence qu'il confère aux villes de Nevers et Hiroshima (ses lents travellings, ses successions de plans fixes... un style qui influencera Duras elle-même quand elle tournera "India Song" ou "Son nom de Venise dans Calcutta désert"). Aidé par la superbe partition de Georges Delerue et Giovanni Fusco, il crée de toutes pièces une atmosphère étrange, onirique, planante mais d'une très grande intensité. "Hiroshima, mon amour": un grand film, encore et toujours d'actualité.
Shawn777

814 abonnés 3 966 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mai 2023
Ah la fameuse Nouvelle Vague, cette période du cinéma français bourrée de films chiants et pourtant idolâtrés par la presse intello et récompensés par de multiples festivals qui le sont tout autant ! Bien heureusement, tous les films de cette période ne sont pas ainsi mais, avec ce film d'Alain Resnais sorti en 1959, nous n'en sommes tout de même pas bien loin ! Le film raconte l'histoire d'une actrice française qui rencontre un japonais et lui parle de son ancienne histoire d'amour interdite avec un allemand. Le synopsis est réellement intéressant, j'étais d'ailleurs vraiment emballé à l'idée de découvrir le film mais surtout pour le thème de l'histoire d'amour interdite avec l'allemand qui est particulièrement intéressant mais surtout audacieux pour l'époque ! Mais le film préfère malheureusement se concentrer sur l'histoire d'amour présente que vit l'actrice avec l’architecte japonais. Le thème de la paix, des désastres commis par les bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki sont également des thèmes intéressants et importants bien-sûr, les dix premières minutes du film en sont d'ailleurs particulièrement marquantes et saisissantes, mais le film s'égare dans des flashbacks rendus mous par la narratrice, qui n'est autre qu'Emmanuelle Riva. Non pas que l'actrice soit mauvaise, je pense que c'est avant tout un problème de direction d'acteurs, ces derniers ne dégageant aucune émotion (ce qui est un comble pour une histoire d'amour, surtout tragique) et puis les dialogues sont plats ! Alors oui, le film est écrit par Marguerite Duras et cette dernière apprécie les longues scènes de contemplation dans lesquelles les acteurs récitent un texte au lieu de le jouer (en témoigne "India Song" par exemple même si, pour le coup, le film était réussi, enfin surtout pour son côté expérimental) mais ici, force est de constater que ça ne colle pas vraiment au propos du film ! Ainsi, on s’ennuie, on se lasse très vite devant une histoire qui avait pourtant du potentiel, ce qui en est particulièrement frustrant ! Heureusement, tout n'est pas à jeter, on retiendra par exemple quelques scènes fortes entre les deux personnages ou encore la mise en scène de Resnais qui est très bonne (et dont la scène d'introduction est d'ailleurs la plus réussie). "Hiroshima, mon amour" est donc, pour moi, une déception en étant loin d'être le chef-d’œuvre attendu.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 avril 2018
Alain Resnais frappe fort avec ce premier film et marque tout simplement, au plus grand calme, une révolution cinématographique stylistique. Il y a un avant, et un après *Hiroshima mon amour*, ce que je comprend tout à fait au visionnage de l'oeuvre. Que ce soit en terme de montage et de mouvements de caméra, *Hiroshima mon amour* est un film ambigu, en constante mutation, toujours dans un entre deux assez déstabilisant tant il mixe une histoire d'amour somme toute assez banale avec des événements de guerre tragiques, aux antipodes du côté anodin que peut avoir une relation adultère.

Si les 45 premières minutes m'ont bluffé, je dois avouer avoir été un peu déçu de la seconde partie qui se révèle somme toute assez répétitive et ne m'a pas autant captivé, que ce soit en terme de scénario ou de mise en scène, j'avais l'impression de voir les même enjeux mais rejoués avec moins de force.

De plus, pour un film qui s'appelle *Hiroshima mon amour*, on se recentre mine de rien assez vite sur le passé de la protagoniste principale et la ville d'Hiroshima est laissée de côté, contrairement à ce que je pensais.

Un bon moment de cinéma passé devant ce premier film de Alain Resnais mais un peu déçu d développement, j'en attendais peut-être trop, au vu du statut que ce film a dans le coeur des cinéphiles.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 novembre 2015
Nagasaki ma chérie comme disait Desproges qui "aimait beaucoup" Marguerite Duras, fait partie de ces films qu'on aborde avec stupeur et tremblement (surtout que ça se passe au Japon; je suis en forme sur ce début de critique...). On a forcément un peu peur de passer à côté de ces monuments; toujours un peu désagréable de ne pas apprécier les vrais films-cultes, on en prend d'ailleurs souvent dans la tronche (je sais de quoi je parle, je n'aime ni Citizen Kane, ni Apocalypse Now, ni le Parrain...bref) Et puis Resnais en début de carrière plus Marguerite Duras, faut avouer qu'on craint un peu l'objet intello respectable mais un peu ch... un peu ennuyeux. Heureusement, il n'en est rien, et Hiroshima reste un film dont les immenses qualités (plans, mise en scène, montage et narration révolutionnaires, Emmanuelle Riva cérébrale et magnétique), l'emportent sur les défauts : la logorrhée littéraire de Duras flirte souvent avec le ridicule, il faut bien le dire. L'essentiel est sans doute ailleurs : tourné à peu près à la même époque qu' A bout de souffle, ce film a lui aussi contribué à dynamiter les règles du cinéma mondial, et a filé un sacré coup de vieux à Hollywood, mais également à la célèbre "qualité française" de l'époque... Un film fondamental oui, sans l'ombre d'un doute. Un chef-d'oeuvre intemporel ? Je suis nettement moins sûr.
OSC4R _
OSC4R _

82 abonnés 55 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2022
Pas captivant mais pas ennuyeux pour autant, Marguerite Duras n’a donc pas écrit que des conneries.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 février 2008
Hiroshima l'horreur, nous sommes tous d'accord, "mon amour" en plus ne change rien à la donne. Premier long métrage d'Alain Resnais qui réalisait auparavant des documentaires ou courts métrages aurait mieux fait de rester dans sa spécialité tant l'influence des deux genres viennent gâcher un trop long métrage en forme de documentaire et avec des idées pouvant être développés dans des courts seulements. Amour impossible dans le Japon d'aprés guerre, ok pourquoi pas, mais a vouloir écarter tout exotisme on tombe dans le récit morbide et insignifiant d'une jeune française de l'époque. Les flash-back de trés mauvais goûts nous conte une histoire d'une glauquerie qui ma semblé totalement inaproprié par rapport à l'histoire qui se déroule au Japon. Le film se traine en longueurs et fini par ennuyer à cause de dialogues et d'élocution de la part de l'actrice insuportable (un des rôle feminin les plus détestable qui m'est était donner de voir/écouter). De plus elle ne dégagait rien d'attirant, ce qui nuis fortement à la romance. Les dialogues se veulent poëtiques, mais ne sont que successions d'énormes clichés. Le film se concentre exclusivement sur le couple ce que j'ai trouvé assez egoiste en pensant à la ville dans laquelle ils se trouvent, bien que je n'épprouvé aucun plaisir à revoir ces corps déchirés par la bombe. Resnais filmait au début les ravage du nucleaire sur la terre, sur les gens, les animaux, avec une froideur qui n'est pas du tout la bienvenue. Le noir et blanc attenue la complaisance, ce parti pris esthétique ne se révèle pas positif puisque l'on a tout simplement l'impression de regarder un reportage de l'époque plus qu'un film de "cinéma". La mise en scène trop artificielle; déplacement des personnages, cadrages (...), sent le calculé et la symbolique à plein nez pour que cela soit agréable. Mal fait avec un fond auquel je n'accroche pas du tout et d'une laideur esthétique font d'Hiroshima mon amour un film qui ne raconte rien, le vide intellectuel.
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2008
Très original, surprenant même.
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