Ange
Note moyenne
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Two Pice
Two Pice

2 abonnés 25 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 août 2025
C'est globalement pas terrible, j'ai quand même un peu rigoler mais globalement je suis pas touché par ce genre d'histoire et ça m'ennuie plus. Ange ressemble à serenade a trois et la 8e femme de barbe bleu j'ai l'impression de revoir le même film avec deux trois petites choses changées dans le scénario.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2025
Ange d’Ernst Lubitsch, c’est la grâce faite comédie, un marivaudage de haute voltige où chaque soupir est chorégraphié, chaque regard est une réplique déguisée. Lubitsch, avec son célèbre “touch”, caresse l’adultère sans jamais le salir, sublime l’ambiguïté sans l’écraser sous le poids du drame. Marlène Dietrich y est divine, fatale sans être cruelle, suspendue entre devoir conjugal et désir trouble — un ange, oui, mais qui choisit de voler en zone grise. Une perle d’élégance, où la légèreté frôle la profondeur sans jamais s’y noyer : du grand art, en gants blancs.
guillebotis
guillebotis

4 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2025
splendide restauration pour cet incontournable Lubitsch. Dietrich, élégance à tomber à la renverse, jeu sensible qui n'a pas pris une ride dans tous les sens du terme, la Lubitsch touch incomparable, British humour, on ne lâche pas une seconde ce thriller sentimental mené tambour battant, théâtre parfaitement intégré dans le cinéma.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2023
Pas souvent considéré comme un opus majeur de Lubitsch, ( le film ne fût pas un succès public à sa sortie), " Ange" ( 1937) est pourtant ( à mes yeux du moins), un des titres les plus profonds et accomplis du cinéaste.

Certes, on n'est pas du tout ici dans le registre de la comédie, mais dans une description subtile et délicate de la relation de couple, du mariage et de la place véritable ( au-delà des visions fantasmées) que tient l'amour dans cette aventure, de la crainte d'aller au bout de ses désirs, une réflexion sur la différence de perspectives entre l'homme et la femme dans la relation amoureuse...

La multiplicité des thèmes abordés dans ce film, la richesse et l'intérêt du sous texte abordé sous des apparences de simplicité, en font une œuvre propice à une réflexion du spectateur.

" Ange" est traversé d'une mélancolie bouleversante portée par Marlène Dietrich qui n'a jamais été aussi belle, convaincante qu'ici.

Si l'on jette un œil à la filmographie de Lubitsch, "Ange" trouve des passerelles avec " sérénade à trois", bien que ce dernier me semble moins accompli par son ton legerement décalé.

H Marschal acteur de grand talent ( qui pour la petite histoire portait une jambe artificielle ) et Melvyn Douglas lui aussi formidable, la virtuosité de la mise en scène, la finesse des dialogues, le souci accordé aux détails, font de 'Ange" un rêve éveillé ( comme le titre le suggère) et simplement un chef d'oeuvre du septième art.
cylon86

2 833 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2017
Connu pour ses comédies raffinées, Ernst Lubitsch signe avec "Ange" un film étonnant. On y reconnaît sa patte avec ses personnages mondains et élégants, son triangle amoureux et ses désirs non avoués mais ici le ton est plus grave. Pas totalement bien sûr car il subsiste çà et là quelques beaux traits d'humour. Mais l'essentiel du film, centré sur une femme s'ennuyant dans son mariage et vivant une brève aventure à Paris avec un homme s'avérant être une vieille connaissance de son mari, est ailleurs. Avec "Ange", Lubitsch va vers quelque chose de plus grave et de plus mélancolique, s'interrogeant sur le couple, ses non-dits, ses forces et ses faiblesses. Si l'ensemble reste léger, la mélancolie, les regrets et les possibilités d'avenir sont très prégnants dans ce beau film où le hors-champ est maîtrisé comme jamais par un cinéaste décidément délicat. Il faut voir la façon dont Herbert Marshall, touchant comme jamais en mari bafoué, apprend la tromperie de la belle Marlene Dietrich (envoûtante quoiqu'il arrive) pour se rendre compte de la violence des sentiments que Lubitsch sait décidément dépeindre mieux que quiconque...
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2015
Alors qu'elle arrive anonymement à Paris Anna, jeune femme dont l'époux est souvent en voyage diplomatique, va peu à peu rencontrer Tony, un américain qui va très vite tomber amoureux d'elle...

À l'image de "Sérénade à trois", Ernst Lubitsch met en scène un triangle amoureux mais ici traité avec plus de retenue et moins de légèreté. Il braque sa caméra sur Anna, ses hésitations, sa fragilité, sa relation distante avec son mari et surtout sa rencontre avec Tony, américain qui ne compte pas la lâcher. Un triangle amoureux traité avec mélancolie, romantisme et finesse, même si c'est dommage qu'on ne sente pas aussi proche d'Anna que ne l'aurait voulu Lubitsch. Mais à travers cette histoire, il met en avant la constante fragilité d'un couple, les doutes, l'illusion et les apparences.

S'il réserve peu de surprises et que sa seconde partie est assez convenue, le scénario reste d'une intelligence et d'une finesse rare, notamment dans la première partie qui ne manque pas de magie, avec plusieurs bonnes idées bien exploitées par Lubitsch qui fait preuve d'une grande subtilité dans son traitement des personnages. Mais la qualité d'écriture tient aussi dans ses dialogues où entre quiproquos, jeux de mots et divers démarches de séduction, c'est bien souvent irrésistible, Lubitsch trouvant souvent le ton juste.

S'il commet certains choix douteux dans sa réalisation, notamment vis-à-vis des gros plans, il arrive tout de même à capter les enjeux de ses personnages, leurs doutes et fragilités. Une fragilité que l'on ressent chez Marlene Dietrich qui, comme à son habitude, livre une excellente prestation et dévoile peu à peu les doutes et les dilemmes d'Anna. "Angel", qui fut un échec à sa sortie, marqua d'ailleurs un tournant dans sa carrière et une rupture de contrat avec Paramount. Face à elle, Herbert Marshall et Melvyn Douglas sont tous deux impeccables.

Si Lubitsch a déjà réalisé des oeuvres plus marquantes que celle-ci, ce serait néanmoins dommage de passer à côté. Bénéficiant d'une belle qualité d'écriture, il met en scène un mélancolique et subtil triangle amoureux, ne manquant ni de charme, ni de romantisme.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2014
C'est remarquablement filmé avec des trouvailles géniales spoiler: (le travelling devant les fenêtres du "314", les yeux étonnées de la marchande de violettes…)
La direction d'acteur est remarquable dominée par une Marlène Dietrich époustouflante. Le film est d'une finesse et d'une intelligence remarquable, c'est aussi une leçon de vie et de réalisme. La jalousie ne sert à rien et on ne sait vraiment si la fin spoiler: est un choix amoureux ou un gentleman agrément. (Quand Marlène expose à expose à Herbert Marshall les raisons qui font qu'elle n'a aucune raison de le quitter, c'est d'abord des raisons matérielles qu'elle invoque).
Quelques défauts, il faut vraiment avoir fini de voir le film pour comprendre ce que Marlène spoiler: venait fabriquer au 314 de la Rue de la Tour,
c'est évidemment parfaitement volontaire de la part de Lubitsch mais même rétrospectivement la scène d'entrée manque de clarté, ça gêne un peu. Par ailleurs la première partie aurait pu être abrégée d'une dizaine de minutes. Nous étions vraiment très près du chef d'œuvre.
QuelquesFilms.fr

353 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2013
Le début du film est assez délicieux : quiproquos, mots d'esprit, séduction... La suite est toujours subtile, mais plus convenue : une histoire de femme un peu délaissée, tiraillée entre raison et sentiments, stabilité et esprit d'aventure. La fin est intéressante, avec un noeud cornélien du drame amoureux, lorsque le mari jaloux doit franchir une porte pour connaître la vérité sur la fidélité de sa femme. Savoir au risque de tout perdre ? Douter pour que tout reste possible ? Se mentir à soi-même et garder l'illusion des apparences ?
Le plus délectable, cependant, reste la façon de filmer de Lubitsch. Il joue habilement de l'ellipse et laisse souvent l'essentiel de l'action hors champ. Un art de l'évocation indirecte : filmer le visage surpris d'une fleuriste pour évoquer la disparition de la belle inconnue et le désarroi de son soupirant ; s'attarder en cuisine, écouter les réactions des valets, observer le retour des plats pour traduire la gêne éprouvée lors d'un déjeuner rassemblant le mari, sa femme et son amant ; ou encore focaliser sur un téléphone décroché et laisser entendre quelques notes de piano pour suggérer que le mari a découvert le pot aux roses. Le réalisateur ne filme jamais l'évidence, mais les signes de l'évidence. Et c'est de ce "décalage" que naît la délicatesse, le charme, l'humour.
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2013
Une femme mariée, durant un instant magique, tombe amoureuse d'un autre homme. Il faut tout le génie de Lubitsch pour flirter aussi courageusement avec des thèmes censurés à l'époque. Encore une fois, le niveau des sous-entendus et la finesse des dialogues est à peine imaginable aujourd'hui. La réalisation et les acteurs sont proches de la perfection. Le fait de s'extasier devant une film qui a 80 ans est peut être un indicateur de la société actuelle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 mars 2013
Trop classique, tout tourne autour de Marlène évidemment enfin tourne n'est pas le mot car voilà une réalisation vraiment statique. Le film compte quelques allusions à la guerre qui se prépare avec désinvolture et résignation.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 février 2012
Un beau film, surtout caractérisé par un scénario intelligent et original malgré les apparences. La manière dont Lubitsch construit son image situation est très pertinente : les indices sont présents du début à la fin mais leur ampleur est de plus en plus grande.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2012
Marlene Dietrich aux sourcils peints, bouclée, avec des lèvres assez pulpeuses, fatale quand elle ondule dans ses robes fourreaux ou qu'elle ronronne au lit entre veille et sommeil. Les deux hommes quoique différents apparaissent de charmes équivalents, l'un clair, l'autre obscur. Pour pouvoir faire ces déductions, on dispose de sauts entre Londres et Paris et d'aperçus de la vie de couple. Les diversions qu'apportent les personnages secondaires aident à déduire. C'est plus un déballage de doux pièges subtils que de franche hilarité. L'arrêt de la caméra sur la marchande de violettes et l'intrusion auprès du personnel de la cuisine précisent la tendance mais jusqu'à la dernière image, on ne sait trop... C'est comme souvent jalonné de portes immenses ouvertes, fermées, d'allusions aux péchés mignons d'une nationalité à l'autre et d'ellipses innombrables. On est baladé en dernière partie, peut-être dix minutes de trop à cause de l'effort d'observation qu'il faut fournir. Un petit défaut fort heureusement balayé par ce mouvement de dernière seconde autour de la dernière porte, incroyable de vertige et d'élégance.
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2011
Bon, personnellement je préfère Lubitsch dans des films qui sont plus axés sur le côté comédie pure et moi sur le côté romance. Je pense par exemple à Jeux dangereux (To be or not to be) ou à Le ciel peut attendre, même si chacun de ces deux films ne se limite pas à être des simples comédies. Cette romance est bien mais pas non plus inoubliable. On passe un bon moment, le sujet est sérieux mais ça reste léger, frais et agréable à regarder. Et puis Marlène Dietrich dégage un charisme fou. Bref, un bon petit moment mais c'est vraiment pas mon Lubitsch préféré.
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2011
Le deuxième Lubitsch que je vois après Haute Pègre et une petite déception tant Ange ne m’a pas marqué du tout malgré son lot de qualités.
Sans surprises la forme est très soignée avec de beaux plan-séquences balayant l’espace avec brio, le tout sublimé par une photographie très agréable à la rétine. Les acteurs sont également très bons, Marlène Dietrich offre une performance des plus intéressantes, j’aime aussi la présence d’Herbert Marshall et Melvyn Douglas est également très convaincant. Ce triangle amoureux est le sujet d’une intrigue intéressante et subtile mais que j’ai trouvé mollassonne, ça décollait bien mais ça patinait un peu trop à mon sens vers le milieu du film avec ce jeu de « Je t’aime moi non plus » plutôt lassant à la longue. Vers la fin le film regagnait en punch et en fraîcheur mais honnêtement Ange ne m’a vraiment pas marqué malgré le fait que j’ai passé un bon moment devant. Sympa sans plus.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 juillet 2011
Ange, de Ernst Lubitsch (1937).
Un film assez classique: un couple qui vie heureux. Pourtant, comme partout, il y a des problèmes. Mais ils sont bien cachés, difficile à cerner. Le maris du mal à dissocier famille et travail.
Un jour Maria Barker va à Paris, faire une virée. Elle va y rencontrer Anthony Halton. A partir de là les choses vont se compliquer: un choix devra se faire entre sa vie actuelle, plutôt heureuse, et une vie nouvelle. L'originalité viens du fait que la maris est vraiment une bonne personne (dans ce genre là, on tombe souvent dans le manichéens, où le maris à un gros défaut.
Le choix final est donc souvent moins difficile), et que le film ne s'intéresse qu'à ces relations entre les trois personnages. (à peu de chose prêt).
Quelques petits défaut: certains acteur secondaires (femme du majordome et femme de ménage) sur-jouent, ce qui fait un peu tâche. (et une femme de ménage qui fait tâche, c'est le comble ! ... d'accord c'est pas marrant ...).
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