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riri2
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1,0
Publiée le 13 février 2008
Une étoile pour les fous rire que ce film m'a procuré. Un vrai nanar, horriblement joué, au scénario catastrophique et à l'anti-soviétisme primaire à la veille de la chute du mur de Berlin et de l'effondrement de l'URSS...
Un duo pas très raccord et des cliché tout au long du film. Arnold Scharzenegger peu crédible dans le rôle du soviet qui d'ailleurs porte un balai brosse sur la tête. Des effets sonores lors des bagarres à mains nues d'un autre âge. Une histoire qui est mal utilisée.
Exemple-type du buddy-movie des années 80, Double détente reste encore à ce jour un bon petit film d'action avec un Arnold Schwarzenegger toujours aussi prompt à enchaîner les films du genre explosifs dans la même lignée que Commando ou Le contrat. Il campe ici avec une certaine originalité un agent russe expatrié aux États-Unis pour arrêter son ennemi de toujours (l'excellent Ed O'Ross). Pour se faire, il va être associé au flic le plus baroudeur de Chicago, campé par l'inénarrable James Belushi... Vous l'aurez compris, Double détente ne révolutionne rien : scénario classique de trafic de stup' bourré d'action et de punchlines flashy, deux flics que tout oppose qui font équipe et qui enchainent les cadavres sur leur route pour démanteler ledit trafic. Mais lorsque c'est l'instaurateur du buddy-movie Walter Hill (48 heures) qui se charge de l'affaire, on peut s'attendre à du solide en la matière : les vannes sont légion et les séquences d'action bien virulentes (la baston d'introduction où Schwarzy dégomme à mains nues un géant russe, le tout à moitié à poil et dans la neige, ça n'a pas de prix). De plus, le tandem Schwarzenegger/Belushi fonctionne à merveille : entre nos grand gaillard autrichien droit comme un piquet et son bavard, vulgaire et sympathique acolyte de fortune américain, on a droit à un florilège de répliques cultes agrémenté des habituels clichés sur l'Union Soviétique, le tout avec un humour bien débridé. Se joignent également à tout ce beau monde un Laurence Fishburne encore débutant, la jeune Gina Gershon ou encore le génial Peter Boyle. En somme, tous les ingrédients sont là pour faire de ce long-métrage un excellent film d'action 100% 80's dont on ne se lasse décidément pas.
Produit typique des années 80. L'aspect buddy movie de Double détente fonctionne à peu près grâce à sa distribution. Le choix d'un Schwarzy au jeu mono expressif pour incarner un officier russe monolithique permet un contraste avec James Belushi, qui de son côté en fait des caisses. La réalisation solide de l'expérimenté Walter Hill, bien qu'elle n'atteigne pas le niveau de ses meilleurs pelloches comme Les Guerriers de la nuit ou Sans retour, finit de convaincre qu'on assiste à un spectacle hollywoodien correct.
Un duo qui fonctionne a merveille, taillé sur mesure, un film alternant action, violence et comique trés réussi....la prestance d'arnold schwarzenegger et l'humour de james belushi font mouche...les second roles (Gina Gershon,Laurence Fishburne, Ed O'Ross, Peter Boyle ) apportent encore plus de crédibilités au scénario...1h40 de bonheur pour les amateurs du genre.
Schwarzy en russe, on en redemande. excelent buddy movie typique des années 80. il y a de l'action, de l'humour avec quelques répliques cultes, et une histoire de trafique drogue. l'ensembles est bien construit, on ne s'ennuie pas une seconde, car les deux acteurs avec leurs personnalités très differentes se complètes vraimment bien. une pure merveille.
Da! Malgré une mise en scène limite, Double détente atteint sa fonction du buddy-movie sympathique avec un James Belushi en grande forme et un Schwarzy venant du froid au charisme toujours imposant! Sympathique!
Je m'attendais à un gros navet. Alors... ce n'est pas un film génial mais très bien rythmé et souvent drôle. En Russie, un dangereux criminel du nom de Viktor Rostavili tue un policier et fuit aux États-Unis. Il y est vite arrêté et son retour en Russie est programmé. L'agent de police Ivan Danko, le partenaire du policer tué, est dépêché sur place pour veiller au bon déroulement de l’opération. Mais celle-ci tourne mal et Viktor s'échappe. Pour le retrouver, Danko doit faire équipe avec Art Ridzik, un bras cassé de la police de Chicago. La réalisation est plutôt réussie: les prises de vues sont bonnes, la mise en scène pas mauvaise, la profondeur de champ pas toujours belle, les mouvements fluides et le cadrage bon. Le scénario est un scénario de buddy-movie (deux partenaires qui doivent mettre leurs différences de côté), c'est donc très basique et rien de bien innovant. C'est parfois assez ennuyeux car on devine aisément ce qui va se passer mais les scènes d'action ont un bon rythme, les clichés sont assez nombreux, les méchants sont très russes (donc très méchants) et le climax est explosif. Il faut quand même reconnaître qu'on rit plus que l'on ne s'ennuie. Les acteurs prennent visiblement du plaisir et jouent beaucoup avec le second degré. Ils sont dans l'ensemble tous très bons mais les deux principaux le sont encore plus. Les personnages ne sont pas très bien écrits mais restent sympathiques. Les dialogues sont parfois pour ne pas dire souvent savoureux. La photographie a pris un coup de vieux; la lumière n'est plus très belle et les couleurs assez ternes. Le montage de Don Aron, Carmel Davies et de Freeman A. Davies est bien rythmé et fluide. Les décors sont pas mauvais, les costumes passables et la musique pas assez présente. "Double détente" est un film policier drôle bien interprété.
Un film a voir à la télévision quand il y a rien d'autre. Très vite oublié, il permet de passer le temps. On remarquera la présence de Laurence Fishburne (Morpheus dans matrix)
Bon film d'action et d'humour qui oppose deux mondes bien différents (l'URSS et le communisme/les Etats Unis et le capitalisme) à travers deux personnages très bien interprétés par Schwarzy et James Belushi. Des bonnes scènes d'action dignes des années 80 et des blagues bien drôles parcourent ce film qui passe également un message un peu simpliste vers la fin de la guerre froide entre les deux pays. Bref, on passe un très bon moment.
Voir Arnold Schwarzenegger grimé en flic moscovite le temps d'un film ça vous tente? Si oui, alors regardez «Double détente» dans lequel il incarne donc un agent russe envoyé aux Etats-Unis pour ramener un dangereux criminel Géorgien. Et il va devoir faire équipe avec un flic américain. Les motivations des deux personnages sont différentes: le russe veut ramener le criminel car c'est une mission qu'on lui a confié alors que l'américain souhaite venger son partenaire et ami qui fut abattu par ce criminel. Le caractère des deux personnages sont aussi très différents: le russe est taciturne, peu bavard et ne desserre quasiment pas les dents. L'américain est beaucoup plus loquace, ne se soumet que très difficilement aux ordres de ses supérieurs hiérarchiques et tente d'imposer ses propres règles. Sans succès car le russe a toujours le dernier mot. Nous sommes donc en présence d'un buddy movie, réalisé par Walter Hill, l'un des précurseurs du genre. «Double détente» se repose donc uniquement sur son duo improbable formé par Arnold Schwarzenegger et James Belushi, sans grand succès non plus. De plus, le scénario est très très maigre et l'on ne parvient pas à se passionner ni même à s'intéresser de près ou de loin pour ce qui nous est proposé. Un film anecdotique.
Un film d'action proposé par Walter Hill qui n'a jamais réussi à imposer son propre style par rapport à Sam Peckinpah pour qui il a travaillé comme scénariste. On a droit encore à un duo comme dans 48h avec la brute et le rigolo. On retrouve encore les scène de flingue dans un motel miteux qui nous fait cruellement penser à Guet apens avec Steve McQueen. Bien que le film propose pas mal d'action le film manque tout de même un peu de peps bien que le duo Schwarzy/Belushi fonctionne plutôt bien. A la final on a droit à un polar assez musclé qui sans trop d'originalité nous tient tout de même en haleine jusqu'au final très prévisible.
« Red Heat » est surtout connu pour avoir été le premier film américain à pouvoir être tourné sur la Place Rouge, à Moscou. Un décor finalement peu utilisé, l’essentiel de l’intrigue se déroulant à Chicago. On y suit un policier soviétique, contraint de faire équipe avec un confrère américain pour coincer un trafiquant de drogue. Imaginée par Walter Hill, considéré comme étant le créateur du buddy movie, cette idée est amusante… et relativement audacieuse à l’époque, le Soviétique ne cherchant pas à passer à l’Ouest ou à s’américaniser. Mais l’on sent que c’est cette idée qui tient le film, le reste étant un peu faiblard. Un scénario basique, une mise en scène professionnelle mais terne : à part quelques scènes d’action qui relèvent la sauce, les allées et couloirs teintés de bleues sont assez fades. Et si quelques confrontations entre les deux policiers et leurs méthodes sont amusantes, les acteurs ne sont pas en grande forme. James Belushi, guère subtil, débite des grossièretés en caricature de flic américain roublard mais qui a tendance à tout faire rater. Arnold Schwarzenegger est souvent dirigé comme un ersatz de T800, impassible devant un univers qui lui est totalement étranger. Walter Hill exploite néanmoins sa carrure hors norme et son accent autrichien pour insister sur le fait que le personnage ne soit pas à sa place. On n’ira pas jusqu’à dire que Ed O'Ross leur vole la vedette, mais il est convaincant en trafiquant sans scrupule. « Red Head » n’est à l’arrivée pas un mauvais polar, mais le postulat de départ aurait sans doute pu donner quelque chose de plus juteux dans d’autres mains.