Une suite franchement ridicule et qui tombe systématiquement à l’eau dans tout ce qu’elle tente. C’est franchement pas bossé pour un sou et ça se repose paresseusement sur les bases du premier qui n’étaient pourtant déjà pas très élaborée. Le début de la fin pour le gendarme.
Dès le second épisode,la série des Gendarmes donnait déjà des signes d'essouflement.La brigade de St Tropez dirigée par le colérique et rêveur Kerber(Michel Galabru,qui passe son temps à rouler des yeux),embarque à bord du France,direction New York et le congrès international de gendarmerie.Dès la traversée de l'Atlantique,les gaffes commençent,le quiproquo principal concernant cette fois la fille de Cruchot(Geneviève Grad,toujours aussi délicieuse),clandestine à l'insu de son père.Une fois rendu dans la Big Apple,les 6 gendarmes dénotent dans le paysage,avec leur marche militaire,leur franglais désastreux et leur maladresse légendaire.Les 2 meilleures séquences humoristiques,sont celle de la découverte du pays,dans un silence burlesque tout chaplinesque,et surtout la parodie de West Side Story,où Cruchot se heurte à des jeunes insoumis pour récupérer un steak!Pour le reste,l'humour farouchement gaulois,finit par tourner au flagrant délit(délire?)de cabotinage,et l'absence totale d'intrigue,limite ce choc des cultures,aux stéréotypes prévisibles.Un simple divertissement estival.
Au vu du succès du 1er Gendarme, il est logique qu'une suite rapide ait été mise sur pied. Mais plus de moyens ne signifie pas forcément meilleur film. Comme pour confirmer cette tendance à la surenchère, on envoie nos fameux Gendarmes jusqu'à New-York représenter la France à un congrès. Les gags misent beaucoup sur le décalage entre la France et les États-Unis, la différence entre nos 2 cultures, ces gendarmes qui ne parlent pas un mot d'anglais...et la jeune Nicole qui se fourrent toujours dans des situations impossibles et dont devra l'en extirper son père. Comme je l'ai dit, globalement, le film est moins drôle et se traîne un peu à la fin. Certaines scènes semblent même être uniquement là pour mettre en valeur De Funès, comme s'il en avait besoin, ou pour caser un running gag comme la religieuse. Le Gendarme se marie reviendra avec un poil de modestie, et celui-ci sera meilleur. Il n'y a pas de mystère. La saga des Gendarmes est une saga franchouillarde, ce n'est pas pour rien que la partie se déroulant en France est la plus réussie comme la leçon d'anglais avec un De Funès plus lèche-cul envers son adjudant que jamais.
Après le succès populaire des premières aventures des gendarmes de Saint-Tropez, Jean Girault, sans doute atteint par la folie des grandeurs (pas celle de Gérard Oury, hélas pour lui...) transporte son affligeante brigade à un congrès de gendarmes à New York. Dépaysement garanti. Mais, peu transcendé par les lieux, Girault reste fidèle à sa médiocrité, à son comique grotesque et à sa mise en scène rudimentaire. Les auteurs du film délivrent quelques cartes postales de la ville mais leur pauvre scénario, loin d'en exploiter la singularité et spécificité, se complait dans une franchouillardise qui, elle, n'a rien d'exotique. Comme dans le premier épisode de la série, la fille du chef Cruchot,spoiler: embarquée clandestinement, est à l'origine des péripéties newyorkaises dans lesquelles est entrainé son père. Louis de Funès, dont la célébrité du rôle n'empêche pas qu'il a été passablement dirigé par Girault, fait son numéro, entouré de ses faire-valoir benêts, une composition qui tourne à vide tant l'environnement est stupide, approximatif, bâclé. Chacun s'offre ici un beau voyage et un nanar de luxe.
Second opus de la saga, où l’on retrouve toute la brigade au grand complet, non plus à Saint-Tropez, mais aux Etats-Unis et plus précisément, à New York où ils représentent la France au Congrès International de Gendarmerie ! Quiproquos, loufoques et gags de situations sont toujours aussi nombreux, avec un Louis De Funès toujours aussi déchaîné. Le Gendarme à New York (1965) se permet même de nous offrir un pastiche de West Side Story (1962), lorsque le gendarme Cruchot tente de récupérer le fameux steak qu’un voyou lui a volé.
Cruchot and Co sont de retour, cette fois-ci, on les suit aux Etats-Unis. Le scénario est vraiment indigent et l'humour s'est quelque peu noyé en traversant l'Atlantique. Même De Funès ne peut pas grand chose pour sauver le film... Une suite qui n'était pas vraiment nécessaire !
Un film qui a très bien vieillit. Bien sûr on retrouve toute une série de gags très intéressant, du classique, de De Funes et son équipe de gendarme .Mais ce sont surtout les séances à New York qui rajoutent une vraie plus-value, pleine de nostalgie , plus de 50 ans après. On retrouve un New York du temps passé, « ville debout » ( comme disait L.F. Céline ) bien senti d’ailleurs par Giraud, puisque les gendarmes en font la découverte en se baladant en ville, la tête en l’air, levée vers le ciel. . Des scènes cultes, comme la reconstitution très réussie, baroque, farfelue et dansante, de la bataille de rue de West Side Story. Une autre scène culte, de psychanalyse absolument désopilante , avec un maître Shrink New Yorkais, digne de Woody Allen, avec De Funes sur le divan, énorme, . Et puis surtout le rôle important pris par la fille de Cruchot la jeune Geneviève Grad , absolument délicieuse , qui amène une vraie fraîcheur et une spontanéité . C’est vraiment étonnant qu’elle n’ait pas fait une plus grosse carrière par la suite, même si il semble que ce fut un choix personnel. Elle est craquante, y compris dans la chanson qu’elle interprète. On a aussi plaisir a voir le paquebot France dans toute la 1ere partie , un autre moment de nostalgie fort.
Le Gendarme à New York est sans doute l’un des épisodes les plus emblématiques de la saga. Qui n’a jamais éclaté de rire devant la célèbre leçon d’anglais de Louis de Funès et son inoubliable « My tailor is rich » ? À elle seule, cette scène est entrée dans la culture populaire.
L’histoire reste assez limitée et sert surtout de prétexte à une succession de gags et de situations burlesques. Mais c’est justement là que le film trouve sa force. Louis de Funès y déploie toute son énergie comique, multipliant les déguisements et les numéros : en Chinois, en danseur, en journaliste… chaque nouvelle péripétie est l’occasion de le voir cabotiner avec un talent inimitable.
Certes, le scénario n’a rien d’exceptionnel et accuse parfois son âge, mais le rythme, l’humour et le charisme de Louis de Funès emportent tout sur leur passage. Un divertissement populaire devenu culte, porté par un acteur au sommet de son art. Culte !
Vieu mais tellement efficace ! Ce deuxième volet de la saga du gendarme est rigolo, surtout dans sa première partie, quand ils apprennent la lanue anglaise. La suite est marrante, mais moins, et reste néanmoins interessant à regarder.
Une fois n'est pas coutume, cet opus commence par le défilé sur le port de Saint-Tropez. Et d'emblée la fine équipe se voit envoyée en représentation a New York avec un premier gag au bout de 30 secondes. Aller à New York depuis Saint-Tropez en 1965, ça se méritait ! Car, avion, train, paquebot. Il fallait être patient ! Certes moins bon que le premier de la série, ce deuxième épisode apporte son lot de rires provoqués par un enchainement quasi ininterrompu de gags dont un cours d'anglais par un Cruchot (excellentissime Louis de Funès) tour à tour autoritaire, supérieur et obséquieux : "My tailor is rich. Qui a soufflé ? Ah c'est vous mon adjudant." Débarquant dans un hôtel de jeunes filles, provoquant les hurlements des locataires : "Je cherche ma fille, I am the father !" Au milieu de ce charivari, une scène qui semble être un hommage à West Side Story, Cruchot courant après une entrecôte entre les danseurs d'une bande et des policiers. Les différences culturelles, le niveau d'anglais lamentable des Français, le gigantisme de la grosse pomme, dans une époque sans technologie ou presque, sont à revoir sans modération.
Un deuxième épisode trés réussi. On suit la joyeuse troupe de gendarmes à New-York où ils représentent la France pour un congrès international de gendarmerie. La fille de Cruchot (De Funès) décide de les accompagner en douce. Cela va évidemment donner lieu à de nombreux gags et situations drôles. La traversée en bateau vers New-York est déjà l'occasion de bien rigoler. Une vraie bonne comédie familiale qui ne vieillit pas.
Bonne suite que ces aventures de Cruchot à New York même si on est un chouïa en dessous du premier et du 3ème. Il reste néanmoins de très bons gags: le taxi, chez les Italiens, à l'hôtel à New York, quand De Funès demande à l'américaine : 《Do you speak english?》• Le clin d'oeil à West side story est très réussi également.