L'Emprise
Note moyenne
3,8
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62 critiques spectateurs

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Rémy L.
Rémy L.

4 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2020
Etrange que pas un cinéphile ne se souvienne de ce film qui eut pourtant son succès dans son genre tant dans les salles qu'auprès des critiques (Prix au festival d'Avoriaz)
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2020
De la filmographie touffue et impersonnelle de Sidney J. Furie n'émergent que peu de films marquants, hormis "Icpress, danger immédiat" (1965) , "L'homme de la sierra" (1966), "Chantage au meurtre" (1967) ou "L'emprise", film d'angoisse à petit budget sorti en 1982 qui remplit parfaitement son office et qui nous occupe ici. Le scénario est écrit par Frank de Felitta à partir de sa propre nouvelle inspirée du cas de Doris Bither, une jeune femme qui en 1974 avait déclaré avoir subi à plusieurs reprises les agressions sexuelles d'une entité inconnue non matérialisée. Le département psychiatrique de la faculté de Los Angeles s'était à l'époque penchée sur l'affaire. ACI (American Cinema International) décide de s'emparer du sujet pour en faire un suspense autant psychologique qu'horrifique. Sidney J. Furie est rapidement intégré au projet pendant que Jill Clayburgh, Sally Field, Jane Fonda et Bette Midler sont envisagées pour le rôle titre. Mais après le désistement de ces quatre actrices de premier plan, c'est finalement Barbara Hershey engagée à seulement dix jours du tournage qui obtient le rôle. Arrivée sur le tard, la jeune actrice qui a déjà une solide expérience à défaut d'un rôle majeur à son actif, constitue l'atout majeur de "L'emprise" qui exige beaucoup d'implication et de force de conviction pour rendre crédible l'angoissede cette jeune femme seule avec trois enfants, faisant face à un mal tout à la fois diffus, violent et très intime. Le prix d'interprétation au Festival d'Avoriaz en 1983 et les critiques élogieuses de son interprétation ont permis à Barbara Hershey d'enchaîner sur une décennie très fructueuse où elle sera dirigée par Philip Kaufmann, Woody Allen, Barry Levinson , Martin Scorsese ou Andrei Konchalovsky dans des rôles importants. Sidney J. Furie n'est pas en reste qui orchestre assez habilement la montée en tension tout comme une chronologie des faits certes conventionnelle mais plutôt efficace. Le tout est exposé avec une relative sobriété qui fait aujourd'hui tout le sel du film et pallie à la pauvreté quelquefois visible des effets spéciaux de l'époque. Sans oublier bien sûr la ravissante et talentueuse Barbara Hershey. Attention toutefois, "L'emprise" n'est pas un sommet du genre.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2013
La manière dont sont filmées les scènes d’agression sexuelles de Barbara Hershey par cet étrange poltergeist prouve d’une ingéniosité impressionnante de la part de Sidney J. Furie et donne toute sa force horrifique au film. Estampillé du label invérifiable "Inspiré d’une histoire vraie", ce scénario fantastique profite d’un traitement sérieux qui lui évite de dériver vers la série Z niaise. L’usage habile de la musique et la documentation faite sur les déviances psychologiques rajoute à la qualité de cette curiosité cinématographique malheureusement gâchée par sa fin bâclée.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 octobre 2020
The Entity file avec une intelligence rare la métaphore du viol comme traumatisme d’un passé qui revient sans cesse, une métaphore déclinée sous deux angles concurrents et qui tendent ici à se compléter : le psychologique d’une part, le paranormal d’autre part. Il s’agit une fois encore de la rivalité entre science officielle et science expérimentale, sciences véritable et science-fiction avec ses éclairs bleus, ses jets de lumière jaune, sa montagne de glace qui finit par imploser. Sidney J. Furie compose ainsi un chef-d’œuvre d’épouvante qui réussit à terrifier par la simplicité de ses effets qui, au lieu de chercher la virtuosité, investissent le corps humain pour le toucher, le déformer, le maltraiter. C’est un mal à fleur de peau et dans la peau, un mal autant extérieur – les coups, les pressions que reçoit Carla – qu’intérieur. Le corps devient le carrefour de charges opposées, le réceptacle de mouvements centripètes et centrifuges ; la caméra alterne constamment les plans sur le corps de Carla et celui de la maison, comme si tous deux entretenaient l’un avec l’autre une relation étroite. Nous avons l’impression que les manifestations dans le domicile familial extériorisent les troubles de la jeune mère, les traduisent en architecture, en concret que la clausule propose d’ailleurs de rebâtir, usant d’artifices. The Entity est obsédé par la gémellité, cultive le double depuis ses jeux de miroirs jusqu’à l’utilisation massive de la demi-bonnette afin de rendre nets deux personnages en dépit de la profondeur de champ et du flou qui devrait en résulter. Ces deux réalités mises sur le même plan, en collaboration active, se multiplient à leur tour : science occulte versus science officielle, père du premier enfant versus père des deux derniers, docteur en centre hospitalier versus doctoresse en paranormal. Deux associés du paranormal également. Comme pour rappeler la dualité de l’homme, tiraillé entre un corps physique et un corps métaphysique, entre des besoins concrets et une soif d’infini. Et pour ce faire, Sidney J. Furie donne vie à une œuvre superbe, coup de force esthétique porté par la musique incroyablement moderne de Charles Bernstein – on pense aux sonorités électroniques qui seront utilisées dans It Follows, entre autres – qui passionne et terrifie, annonce le cinéma de James Wan, révèle enfin le talent immense de son actrice principale, Barbara Hershey. Un film magistral et essentiel.
Stephane L
Stephane L

18 abonnés 128 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2009
Vaut pas mal de film du moment, à voir.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juillet 2013
L'emprise propose une approche assez objective du phénomène subit par l'héroïne Carla Moran. Pas d'entrée en matière lente et poussive, bien au contraire, après seulement 10 minutes Carla est déjà victime d'une agression sexuelle d'une extrême violence. Tout se met vite en place et l'histoire prend une tournure intelligente. Voulant en savoir un peu plus sur ce qu'elle a subit et surtout être aidée, elle se dirige vers un psychologue, le docteur Phil Sneiderman puis vers des psychiatres, sans succès. Le film confronte à merveille le scepticisme de la psychologie et de la psychiatrie face à de tels événements. Lesquelles ne reconnaissent pas le caractère paranormal des agressions. À l'opposé, des parapsychologues rencontrés fortuitement, plus en phase avec Carla, tentent de l'aider elle mais aussi et surtout de s'aider eux-même dans la quête du paranormal. La preuve par l'aménagement du gymnase dans les 20 dernières minutes... À ces divergences de vue s'ajoute l'impuissance d'une femme face à une force hostile qu'elle ne peut contrôler. La bande son, kitchissime pour notre époque est le point faible de ce film de 1982. Pour le reste, il est tout bon.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2020
L'Emprise est un film d'horreur bien réalisé sur un phénomène surnaturel qui tourmente une femme en l'attaquant sexuellement à plusieurs reprises. Ce qui me frappe dans ce film, c'est qu'il est censé être basé sur des faits réels. Barbara Hershey donne une très bonne performance en tant que Carla Moran, la femme qui un soir a vu sa vie bouleversée lorsqu'elle a été violée par une masse invisible. Et ce visiteur invisible n'a aucune intention de la laisser seule. Elle cherche d'abord l'aide d'un psychiatre qui selon elle ne l'aide pas. L'Emprise est assez effrayant à certains moments aidé par une partition musicale de l'immense Charles Bernstein. Il y a des scènes qui sont un peu risibles mais pour moi le film m'a donné plus de frayeurs que de rires. Hershey donne une performance formidable dans un premier rôle au cinéma qui aurait pu être humiliant mais qui ne l'est pas. L'Emprise a quelques moments idiots mais dans l'ensemble c'est un film d'horreur efficace...
Junker S.
Junker S.

8 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2020
De l'horreur, l'emprise est un film d’épouvante sorti en 1982, je me souviens qu'il m'avait choqué autrefois par son scénario, une femme se fait mystérieusement violée par une antitée invisible, Esprits, ou Démons, la maison est hantée?, ou l'esprit s'est attachée à la femme pour la violée encore et encore et on y peut rien c'est comme ça.

Le réalisateur vraiment mit le paquet pour faire peur, et c'est réussi, la musique qui accompagne le film est bien flippante, ainsi on sait quand elle va se faire violée, bien sûr, au début sa famille pense qu'elle est folle, psychiatre médecin etc, rien y fait, elle sera toujours victime de ce violeur fantôme, ce thriller me fait bien flipper même aujourd'hui, car je viens de trouver le dvd au magasin par hasard, le revoir me donne la chaire de poule.
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 septembre 2010
c'est un beau film du point de vue de la réalisation et de l'ambiance qui s'en dégage, le scénario a un peu vieilli, mais ce film vaut le coup d'œil
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2025
Sidney J. Furie est un faiseur très inégal... et prolifique. 48 films au compteur à ce jour, dont certains tournés à l'âge de 90 ans ! On trouve dans sa filmographie du vraiment bon ("The Ipcress File") ou du gros nanar ("Superman IV"). Et donc ce film d'horreur, "The Entity", qui fut moyennement apprécié en son temps, puis réévalué à la hausse par la suite.
"The Entity" démarre sans fard : Carla, mère célibataire de 3 enfants, est brutalement agressée et violée chez elle par... un spectre invisible ! Alors que les agressions continuent, elle tente de trouver un médecin qui pourra l'aider. Une histoire très vaguement adapté d'un fait divers.
Sur la forme, c'est franchement réussi. Barbara Hershey, présente dans quasiment toutes les scènes, est profondément impliquée. Le fait que le spectateur sache, comme elle, qu'il s'agit bien d'un être surnaturel et pas d'une hallucination, nous met immédiatement de son côté.
Les séquences d'agression sont particulièrement brutales. Entre la musique rentre-dedans de Charles Bernstein, simple mais efficace. Le découpage nerveux. Les débattements de l'héroïne. Et les quelques effets utilisés sont très bons. Dont ce fameux pelotage de seins, réalisé avec un mannequin sophistiqué pour donner l'impression que des doigts fantomatiques tripotent notre héroïne ! En même temps, c'est le pape Stan Winston à la barre des effets visuels. Je soupçonne que "Hollow Man" s'en inspirera pour une scène analogue.
Tandis que le réalisateur met la pression avec divers effets de mise en scènes. Dont des jeux sur des plans débullés, ou des doubles focales. "The Entity" reste d'ailleurs un film honnêtement flippant.
A noter que les passages avec l'équipes de para-psychologues font beaucoup penser à "Poltergeist". En réalité le tournage de "Poltergeist" a commencé quelques semaines après la fin de celui de "The Entity". Mais "Poltergeist" est sorti quelques mois avant. Il n'y a donc aucun plagiat, juste des similitudes. En tout cas "The Entity" avait une forme d'originalité à ce niveau à l'époque.
Sur le fond, le film propose des idées pertinentes, qui sont d'autant plus d'actualité. Le scénario évoque régulièrement le rôle de mère célibataire qui galère. Et surtout la psychologie d'une victime de viol, guère prise au sérieux par le système médical. On peut se dire que ce spectre lubrique représente n'importe quel agresseur sexuel qu'une femme subit impuissante, et qu'elle ne peut identifier ensuite. Et de voir tristement le système décortiquer sa vie pour la convaincre qu'elle imagine tout.
A bout d'un moment, il faut avouer que ça en devient un peu ridicule. Le psychiatre joué par Ron Silver refuse de croire à un fantôme, malgré les traces de violence, les témoignages, les photographies, les dégâts... Sans doute une manière un peu maladroite de dénoncer la façon dont les autorités traitent les victimes de crimes sexuels.
En tout cas c'est un solide film d'horreur, qui secoue toujours !
Terreurvision
Terreurvision

237 abonnés 505 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2020
Considéré comme le haut du panier en matière de ghost stories, L'Emprise (The Entity en V.O.) débarque sur les écrans français au début de l'année 1983 et s'avère ce qui sera sans doute la plus belle réussite artistique de son réalisateur Sidney J. Furie. Notre critique complète est en ligne ici : http://www.terreurvision.com/2019/12/lemprise-19821983-de-sidney-j-furie.html
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Grâce à la focalisation interne, à de judicieux plans de caméra, à une introduction frontale au surnaturel, le spectateur adopte sans sourciller le point de vue de l'héroïne, passant de témoin externe de la menace à témoin concerné, d'autant que Barbara Hershey fournit une prestation intense. Pourtant, en présentant les attitudes des psychologues (dont le détestable professeur émérite borné), des membres de la famille (entre compassion et incrédulité), des chasseurs d'entités, l'intrigue (dont le rythme s'essouffle un peu en seconde partie) semble offrir plusieurs niveaux d'interprétation mais tranche clairement en faveur du paranormal (à l'inverse du cas réel dont elle est inspirée). Incontournable dans sa catégorie!
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2026
Une idée originale de combiner la possession démoniaque à l’érotisme, un récit non pas d’horreur mais respectant pourtant les codes d’épouvante au vu des instants stress donner et des « sursauts » soudains lorsque des arrivées démoniaques. Il est d’abord à noter la rapidité d’action avec laquelle les faits arrivent, à l’inverse du « Conjuring-verse » ou tout autres films du genre ou il faut attendre concrètement 30 à 45 min pour avoir les premiers moments clés, spoiler: ici nous les avons en seulement 10 et là se trouve la différence en therme de dynamisme, de percussion et de fluidité. Il est vrai qu’en théorie je suis l’adepte des développements et intro concrètes, là il faut avouer que ces derniers arrivent après mais avec une efficacité totale et une dose complète de scènes ou les jeux, réactions et conséquences sont elles aussi complètent. Barbara Hershey, récompensée à Avoriaz en 82, se donne à 1000 % et parviens d’un talent rarement vu à se figée au mur ou sur son lit face à cette entité invisible là violant sans qu’elle puisse s’en défaire, puis celle ou David Labiosa (son fils d’écran) est empêcher de là secourir, piéger et ne pouvant bouger, à l’assaut d’éclairs bleu tel un orage. Un jeu mutuel parfait à cet instant. Ron Silver, le psychiatre ne pouvant résoudre à lui seul ce mystère enveloppant cette femme, là soupçonnant quand même de s’inventer ces méfaits pour quelquonques raisons et d’en arriver à faire du mal sur ses enfants. Un psy qui se veut rassurant mais ne voulant ou presque pas gober à piètre mot de sa bouche. Un récit intelligeant aux effets percutant pour l’époque, certes les éclairs sont là pour le spectacle supplémentaire mais ce qui frappe, ce sont ces toucher insistants, ces palpations complètement folles qui prouve que les moyens existaient bien en 80 pour simuler l’invisible. De plus, les mouvements de folie de Barbara sont expressément sincères et terriblement efficaces. Moralement, un récit sur la conscience passée, les souvenirs de fréquentations louches voir nauséabondes amenant à des séquelles irréversibles. Morale du viol, des dégâts psychologiques irrémédiables, la peur et l’angoisse parfaitement incarnée par la famille
. Epouvante, érotisme, enquête paranormale, un récit fascinant et percutant qui refait les codes du genre sans même avoir eu besoin de montrer l’entité en question. Cela aurait nettement pu l’handicaper, pas du tout.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 août 2011
Même avec 30 ans d'âge,"L'Emprise"(1981)conserve un côté terriblement séduisant.Il s'agit pourtant d'une histoire de possession dans la lignée plus ou moins fidèle de "l'Exorciste",réalisée de surcroît par un faiseur,Sidney J.Furie.Basé sur des évènements soi-disant réels,le film plonge dans le cauchemar d'une mère de famille californienne,violée les nuits par une entité invisible sans que le phénomène ne soit véritablement tangible.On entre en terrain connu,entre les lampes qui s'allument toutes seules,les portes qui claquent,les tremblements de lits,et autres objets en marche fichant la frousse.Mais ce qui passionne,c'est cette orientation dérangeante,où la femme semble apprécier ce qui lui arrive,tout comme nous autres avec notre oeil voyeur et captivé.Plus tard,on comprend qu'un trauma freudien est pour beaucoup dans le phénomène en question,mais la fin se charge de conserver l'ambiguïté nécessaire avec une dernière phrase tragi-comique.Indubitablement,les effets ont vieillis,mais ils gagnent au passage un côté daté,presque attirant.Par contre,il y a trop de dialogues navrants,et la musique à la Argento n'est pas des mieux choisies.Le film aborde aussi l'éternel conflit entre la science(le médecin paternaliste)et la croyance(les déjantés spécialistes du paranormal).Quant à Barbara Hershey,elle est époustouflante.Sa prestation habitée,effrayée,et courageuse est pour beaucoup dans la dignité conservée du film.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 septembre 2012
"The Entity" est un film d'horreur reprenant, avec une redoutable efficacité, tous les codes liés à une histoire de maison hantée. Le réalisateur arrive à maintenir de manière régulière une ambiance réellement effrayante et oppressante suite, d'une part, aux apparitions de l'entité et, d'autre part, à la solitude de la victime qui n'arrive difficilement à convaincre des tiers de ses agressions. Objectif rempli pour ce long métrage.
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