Note moyenne
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Un chef-d'oeuvre, un des plus grands films du pays d'Angleterre. Casting en pierre de Cambridge, Alec Guinness qui joue pas moins de 8 rôles dont celui d'une femme, autre acteur du nom de Dennis Price dont je connaissais pas du tout l'existence et quel acteur, c'est du grand. Ce film allie l'humour, cynisme décapant et le drame et touche la finesse du 7ème art tout comme sa force. A ne rater sous aucun prétexte.
"Noblesse oblige" est une excellente comédie qui manie habilement l'humour noir. Mordant et drôle, on suit les péripéties d'un jeune noble renié qui souhaite conquérir sont titre de Duc en assassinant un par un les héritiers. Alec Guinness, alias Obi-Wan Kenobi, se livre à une véritable performance d'acteur en incarnant chacun des huit héritiers. Cette comédie a parfaitement bien passé les années et les dialogues conservent tout leur croustillant. Une oeuvre à découvrir ou à redécouvrir.
Un caviar du cinéma britannique d’après-guerre, connu pour être le film dans lequel Alec Guinness interprète huit personnages à lui seul. Au-delà de cette performance somme toute anecdotique, « Noblesse Oblige » est avant tout une délectable comédie d’humour noir et de cynisme qui, en dépit de son âge avancé, tient bigrement bien la route. Il y a du raffinement dans l’écriture, notamment au niveau des dialogues et beaucoup d’élégance dans sa mise en scène. Et même si je n’ai pas véritablement ri, j’ai trouvé le récit de ce serial killer vraiment jubilatoire
Une comédie très british avec des dialogues parfois savoureux, mais pas exempte de certaines longueurs.
On passe quand même un moment agréable mais le film a incontestablement vieilli et même si cela reste un divertissement de qualité, les critiques paraissent aujourd’hui un peu surévalues.
On passe quand même un moment agréable mais le film a incontestablement vieilli et même si cela reste un divertissement de qualité, les critiques paraissent aujourd’hui un peu surévalues.
Film britannique d'après-guerre à l'humour noir et acide, Noblesse Oblige donne l'occasion non seulement à Alec Guinness d'une réjouissante performance (même si ses huit rôles ne bénéficient pas d'une exposition égalitaire dans le récit, on ne peut que saluer le résultat), mais aussi à Dennis Price de composer un personnage revanchard et savoureux de cynisme jusqu'à la fin. Le scénario repose sur une intrigue plutôt simpliste, mais cette dernière est habilement tournée et détournée jusqu'au plan final, une petite merveille dans son genre. C'est fin, amusant et corrosif, joué par d’excellents comédiens: bien qu'un peu daté dans son style de mise en scène, ça fonctionne toujours admirablement.
Un chouette petit film policier, ou le réalisateur et le scénariste ont pris le parti de commencer par la fin (ou presque) pour remonter aux sources. Cette façon de faire sied parfaitement au sujet traité et n'aurait pu être autrement.
Le scénario est bien construit, pas trop incohérent en regard de l'époque ou cela est sensé se dérouler.
Alec Guiness nous offre une superbe prestation en jouant pas moins de 8 rôles différents. Je dois avouer que je ne m'en était pas aperçu. Mais je ne suis pas physionomiste du tout!
A voir par les amateurs de polar à l'anglaise.
Le scénario est bien construit, pas trop incohérent en regard de l'époque ou cela est sensé se dérouler.
Alec Guiness nous offre une superbe prestation en jouant pas moins de 8 rôles différents. Je dois avouer que je ne m'en était pas aperçu. Mais je ne suis pas physionomiste du tout!
A voir par les amateurs de polar à l'anglaise.
Louis Mazzini souhaite retrouver le titre qui lui est dû afin de venger sa mère, reniée par la noblesse anglaise lorsqu'elle était enceinte de lui. L’ennui, c’est qu’il n’est que le 9ème à pouvoir prétendre à la succession, pour parvenir à ses fins, il va devoir se débarrasser d’eux…
En adaptant le roman "Israel Rank : The autobiography of a criminal" de Roy Horniman, le cinéaste britannique Robert Hamer nous restitue une brillante comédie noire et cynique. Le scénario est brillant, la façon avec laquelle il nous dépeint la noblesse anglaise (ils sont tous plus idiots les uns que les autres) est irrévérencieuse à souhait. Les personnages sont hallucinants spoiler: (l’ecclésiastique alcoolique, le patriarche qui ne chasse pas seulement le gibier, la suffragette mesquine ou encore l’officier de marine misérable).
On se retrouve devant une galerie de personnages truculente.
Mais ce qui fait la force du film, ce sont bien évidemment les interprétations de Dennis Price avec son flegme britannique (il campe le rôle-titre) aux côtés d’Alec Guinness (qui incarne les 8 membres de la famille d'Ascoyne ! Une prouesse pour un si jeune acteur, bien avant qu’il n’accède à son statut d'icône du 7è Art, puisqu’il s’agissait ici de son 3ème film). Les interprétations sont mémorables, la photo et les décors soignés, Noblesse oblige (1950) à tout pour plaire, c’est drôle, irrévérencieux et même caustique !
A noter enfin qu’un remake verra le jour plus de 75 ans plus tard, avec L'Ultime Héritier (2026), où l’on retrouve dans le rôle principal Glen Powell.
(critique rédigée en 2009, actualisée en 2026)
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
En adaptant le roman "Israel Rank : The autobiography of a criminal" de Roy Horniman, le cinéaste britannique Robert Hamer nous restitue une brillante comédie noire et cynique. Le scénario est brillant, la façon avec laquelle il nous dépeint la noblesse anglaise (ils sont tous plus idiots les uns que les autres) est irrévérencieuse à souhait. Les personnages sont hallucinants spoiler: (l’ecclésiastique alcoolique, le patriarche qui ne chasse pas seulement le gibier, la suffragette mesquine ou encore l’officier de marine misérable).
On se retrouve devant une galerie de personnages truculente.
Mais ce qui fait la force du film, ce sont bien évidemment les interprétations de Dennis Price avec son flegme britannique (il campe le rôle-titre) aux côtés d’Alec Guinness (qui incarne les 8 membres de la famille d'Ascoyne ! Une prouesse pour un si jeune acteur, bien avant qu’il n’accède à son statut d'icône du 7è Art, puisqu’il s’agissait ici de son 3ème film). Les interprétations sont mémorables, la photo et les décors soignés, Noblesse oblige (1950) à tout pour plaire, c’est drôle, irrévérencieux et même caustique !
A noter enfin qu’un remake verra le jour plus de 75 ans plus tard, avec L'Ultime Héritier (2026), où l’on retrouve dans le rôle principal Glen Powell.
(critique rédigée en 2009, actualisée en 2026)
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Passionnant et maîtrisé,des acteurs impressionnants, un agréable moment de cinéma.
Une production anglaise des années 50 pleine d'humour second degré bien plaisant... Le personnage principal est tour à tour cynique ou flatteur ou enjoliveur... Et il y a une révélation dans les 10 dernières secondes très sympa qui remet tout en question au dernier moment. Comme quoi on peut faire un très bon film au final, sans moyens énormes, et avec une poignée d'acteurs et d'actrices qui m'a fait penser à un autre film anglais du même genre : Arsenic et vieilles dentelles qui lui est postérieur...
Je recommande ce film à tout le monde SAUF aux allergiques du noir et blanc
Je recommande ce film à tout le monde SAUF aux allergiques du noir et blanc
On n'échappe pas à l'austérité du cinéma anglais de l'époque mais quelle finesse et quel humour!
Un chef-d'oeuvre d'humour noir qui n'a pas pris une ride.
Un très bon film que ce long métrage en noir et blanc. Je ne suis pas un grand adepte des films de cette époque mais il faut que celui ci a un charme tout particullier. Le scénario est interessant deplus les répliques ne manquent pas d'humour.Les acteurs sont assé grandiloquant dans l'enssemble mais c'est normal pour l'époque j'imagine.
Il est vrai qu'un remake serait envisageable ... à méditer
Il est vrai qu'un remake serait envisageable ... à méditer
Robert Hamer n'a pas réalisé beaucoup de films, mais ce "Noblesse oblige" constitue sans nul doute le sommet à la fois de sa filmographie, et du superbe Coffret aux couleurs britanniques consacré par Tarvenier aux oeuvres des mythiques Studios Ealing.
Noblesse Oblige est en même temps une oeuvre d'une grande finesse, d'une ironie constante, d'un humour aussi noir que douteux, et novatrice sous certains aspects. Sa construction d'une grande clarté la hisse immédiatement un cran au-dessus des autres films présentés dans le coffret. Son calme british joue les paradoxes avec un sujet aussi caustique que joyeusement immoral. Dès l'entrée, on fait connaissance d'un homme accusé de nombreux meurtres et promis à la mort. Cet homme retracera avec tout le flegme et l'ironie possibles la manière dont il prémédita chacun de ces assassinats. Les acteurs sont tous fameux, à commencer par Dennis Price, dont la carrière restera malheureusement dans l'ombre, et surtout la vénéneuse Joan Greenwood et le tentaculaire Alec Guinness dans un octuple rôle qu'il assume chaque fois avec autant de précision que de drôlerie. Si leurs performances ajoutent à la qualité du spectacle, on appréciera de la même façon une photo noir et blanc très propre ainsi qu'une mise en scène sobre et élégante. Contrairement à la recherche de désordre et d'hystérie de Mackendrick, Hamer trouve la justesse de ton et instille l'ironie jusque dans son final, à la hauteur du reste du film, fait assez rare pour être souligné. Si l'une des oeuvres des Studios Ealing demande à rester dans l'histoire du cinéma, tant pour son irrévérence que sa construction ou son interprétation, c'est celui-là qui emporte sans nul doute mon adhésion.
Noblesse Oblige est en même temps une oeuvre d'une grande finesse, d'une ironie constante, d'un humour aussi noir que douteux, et novatrice sous certains aspects. Sa construction d'une grande clarté la hisse immédiatement un cran au-dessus des autres films présentés dans le coffret. Son calme british joue les paradoxes avec un sujet aussi caustique que joyeusement immoral. Dès l'entrée, on fait connaissance d'un homme accusé de nombreux meurtres et promis à la mort. Cet homme retracera avec tout le flegme et l'ironie possibles la manière dont il prémédita chacun de ces assassinats. Les acteurs sont tous fameux, à commencer par Dennis Price, dont la carrière restera malheureusement dans l'ombre, et surtout la vénéneuse Joan Greenwood et le tentaculaire Alec Guinness dans un octuple rôle qu'il assume chaque fois avec autant de précision que de drôlerie. Si leurs performances ajoutent à la qualité du spectacle, on appréciera de la même façon une photo noir et blanc très propre ainsi qu'une mise en scène sobre et élégante. Contrairement à la recherche de désordre et d'hystérie de Mackendrick, Hamer trouve la justesse de ton et instille l'ironie jusque dans son final, à la hauteur du reste du film, fait assez rare pour être souligné. Si l'une des oeuvres des Studios Ealing demande à rester dans l'histoire du cinéma, tant pour son irrévérence que sa construction ou son interprétation, c'est celui-là qui emporte sans nul doute mon adhésion.
Une comédie d'un autre temps (d'ailleurs le terme comédie ne devrait pas englobé ce film), un humour très très fin. Des personnages qui représentent l'Angleterre bien pensante. Alec Guinness qui joue huit personnages (c'est assez rare). Un scénario intelligent on suit avec plaisir le récit des meurtres mais pourtant je trouve la première partie du film plutôt moyenne.
Un chef d'oeuvre. Une merveille du septième art.
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