Noblesse oblige
Note moyenne
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71 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 octobre 2010
Une savoureuse comédie satirique britannique à suspens.L' aristocratie est ridiculisée.Il y a une sorte de clin d' oeil à Dickens.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 août 2012
Délicieuse histoire de vengeance... Quel machiavélisme de la part des personnages...!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 février 2019
Ce film très britannique de 1949 reste un régal en dépit d'un certain vieillissement dans la forme. C'est un vrai bijou d'humour noir trèe " british" aussi bien dans l'action que dans la finesse des dialogues ou du texte de la voix off.Dennis Price y était fort bien, mais Alec Guinness en tire plein d'avantage avec des rôles à transformation qu'il gardera dans d'autres films. Cerise sur le gâteau, une fin digne d'Hitchcock pour qui Robert Hammer avait travaillé une fois comme monteur. Un film à voir ou à revoir, à découvrir ou à redécouvrir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 février 2011
Noblesse Oblige est d'un raffinement exquis, d'un humour noir tout en retenue où Alec Guinness interpréta 8 rôles : les 8 personnages dont Mazzini veut se débarrasser, eux qui avaient renié sa mère parce qu'elle avait épousé un roturier.
On ne retiendra à peu près que ce film de la filmographie de Robert Hamer, qui cependant, grâce au scénario et aux acteurs, produisit là un excellent film d'humour noir, so french pour les anglais ou si anglais pour les français, chacun se renvoyant la balle quand il s'agit d'humour absurde/ non-sens ou d'humour noir raffiné.
On nous a pour l'instant épargné un "remake" mais j'ai hélas vu que cela ne saurait tarder...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 mars 2009
J'ai eu la chance de voir ce film ! je dis bien la chance car c'est une pépite de cinéma. L'humour est simplement irrésistible, j'ai ris du début à la fin, l'humour cynique du personnage principal est parfait, rien n'a bougé malgré les années. L'histoire parait prévisible les 3/4 du film sauf à la fin quand arrive le rebondissement qui pimente tout! Et les acteurs : excellents. Faut mettre un point d'honneur à M.Guiness qui a interprété tous ces rôles si différents, faire cela à cette époque, c'était osé. J'ai rien vu venir, ce n'est qu'en lisant le casting que j'ai vu sa capacité d'interprétation de cet incroyable acteur.
Les personnages sont vastes, clairs, nets, on les perçoit facilement et on les comprends.
On rit de la mort et du meurtre d'une façon si détournée qu'on ne se sent pas coupable^^ C'est très très très intelligemment mené.
Le dénouement finis par rattraper la moral qu'on avait oublier de respecter. On finissait par vouloir sauver le meurtrier! La dernière touche amène un suspense en suspends : vas t il s'en sortir ou vas t il payer ? aux spectateurs de voir..

fortement conseillé!
Redzing

1 460 abonnés 4 975 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2026
La mère de Louis est issue d'une noble famille aristocratique. Mais, ayant épousé un homme socialement inférieur, elle a été écartée et réduite à la pauvreté, avec son fils. Désormais adulte, Louis comprend qu'il peut prétendre à la succession et au titre de famille... à condition d'éliminer les autres membres officiels d'abord ! L'occasion de s'élever socialement tout en assurant sa vengeance.
"Kind Hearts and Coronets" (titre tiré d'un poème de Tennyson, d'ailleurs clamé dans le film) est une comédie acerbe typical british. Sur la forme, l'ensemble est délicieux de bout en bout, avec de nombreuses touches d'humour noir. Qu'il s'agisse de répliques qui font mouche, de meurtres commis avec légèreté, ou d'idées scénaristiques décalées.
Toutefois l’œuvre est encore plus percutante sur le fond, offrant un véritable portrait au vitriol du système de classes sociales britanniques. Les aristocrates ne sont pas seulement présentés comme arrogants ou condescendants, mais comme des incompétents ou des hypocrites, à l'occasion particulièrement cruels ! Et Robert Hamer ne s'attaque pas qu'aux riches, pointant du doigt les ambitions déraisonnables de la classe moyenne (l'amie d'enfance vénale et son mari dramatiquement nul dans tout ce qu'il entreprend). Ou leur propension à vitre mépriser eux-aussi les plus pauvres quand ils commencent à gravir les échelons.
A ce niveau, Dennis Price porte très bien le rôle de Louis. Au fur et à mesure qu'il élimine les obstacles à sa succession et qu'il s'élève socialement, il se montrera de plus en plus guindé et condescendant ! Face à lui, Alec Guiness dans un octuple (!) rôle, celui des membres de la famille à exécuter.
Outre l'ironie de ce choix (Alex Guiness est lui-même le bâtard d'un homme de bonne famille), la technique est réussie. A travers les maquillages, et même une scène où plusieurs "Guiness" apparaissent ensemble à l'écran, pas évidente du tout à réaliser à l'époque. Le chef opérateur Douglas Slocombe prétend d'ailleurs avoir couché dans le studio pour être sûr que personne ne trifouille la caméra entre deux prises, et ne sabote l'effet ! Et Alec Guiness semble s'amuser à incarner, de manière relativement courte, chaque personnage distinct.
En outre très proprement réalisé, "Kind Hearts and Coronets" est une belle comédie noire qui n'a rien perdu de sa force.
Philippe C
Philippe C

127 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Un film british, à l'humour british sur la noblesse british...Ou l'histoire d'un descendant d'une famille noble, dont la mère a été exclue du clan pour cause de mariage d'amour roturier n et qui à force d'intrigues, de meurtres, de maitresse et d'épouse, va tenter de reconquérir le titre et les biens dont il s'estime avoir été injustement dépouillé.
l'histoire est écrite et narrée par le malheureux Duc, la nuit précédent son exécution;...
Le ton est plaisant, l'ambiance so british, des pointes d'humour, du machiavélisme, du cynisme...avec de belles images N&B, mais le film, dont on sent venir les twistes finaux, prend son temps et au total apparait un peu vieillot, mais délassant
brianpatrick
brianpatrick

119 abonnés 1 871 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2026
Noblesse oblige. C'est une comédie dramatique britannique sortie juste après la seconde guerre mondiale. En 1949. Un film en noir en blanc. De l'humour britannique. Une très bonne traduction française. Avec de grands acteurs qui débutent. avec Alec Guinness, et sa grande carrière, là il joue plusieurs personnages. Valérie Hobson et Joan Greenwood, très belles, même en noir et blanc.
Arnaud A.
Arnaud A.

8 abonnés 247 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Un peu vieilli mais incontestablement divertissant. Le cynisme du personnage principal est délicieux, les moralités élastiques de ses partenaires très subtiles, les rebondissements parfaits
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2026
Avec Noblesse oblige, Robert Hamer signe une satire sociale d’une élégance venimeuse, où le raffinement britannique masque en permanence une cruauté délicieusement amorale. Le film séduit par son humour noir d’une précision remarquable, transformant une série de meurtres en jeu mondain empreint d’un détachement presque aristocratique. Alec Guinness livre une performance virtuose en incarnant plusieurs membres de la famille D’Ascoyne, exploit qui renforce encore le caractère absurde et décadent de cette noblesse caricaturale. Derrière sa légèreté apparente, le récit développe une critique acérée des hiérarchies sociales et de l’obsession du statut dans l’Angleterre d’après-guerre. Malgré une mise en scène parfois très classique dans sa forme, Noblesse oblige conserve une modernité de ton et une intelligence satirique.
Thierry LEFEVRE
Thierry LEFEVRE

1 abonné 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2026
Film destiné aux admirateurs de l’humour britannique qui navigue « chez les gens bien » chanterait Jacques Brel. Pourtant, ce film de 1949 aux dialogues ciselés comme la fine lame d’un général anglais pourvu d’une coupe de moustache impeccablement entretenue et soignée. Les acteurs principaux sont décédés : Dennis Price (1015- 1973 / 58 ans) dans le rôle du 10 ème héritier de la lignée Chalfont d’Ascoyne et duc s’il vous plaît après avoir occi par vengeance toute un escadron hommes et femme de cette famille Ascoyne, Valérie Hobson (1917 – 1988 / 81 ans) son épouse tardive, Joan Greenwood (1921 -1987 / 65 ans) l’amie d’enfance et maitresse rouée à souhaits, Alec Guiness (1914 – 2000 / 86 ans) qui interprète plusieurs personnages. Auto -caricature des mœurs d’une aristocratie anglaise qui amuse la galerie avec ces portraits vous toisant avec une certaine condescendance et un goût vestimentaire faisant honneur au rang exigé par une société anglaise pointilleuse.
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