475 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
51 critiques spectateurs
5
1 critique
4
17 critiques
3
15 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Nicolas L.
117 abonnés
2 060 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 13 mai 2026
Clairement daté jusqu’à l’os. On est en plein cinéma d’une autre époque, avec ses codes, son rythme tranquille et son côté très théâtral qui sent bon la naphtaline. Alain Delon y impose son charisme sans effort, mais l’ensemble reste très figé, presque muséal aujourd’hui. Ça se laisse regarder pour le charme et le côté “objet vintage”, mais on est surtout face à un film pour amateurs du genre, ou pour curiosité nostalgique plus que pour vraie redécouverte moderne.
Alain et Virna sont merveilleux ,mon ami André Cagnard(doublure d'Alain et cascadeur) y joue aussi,bon film de cap et d'épée, ce serait une erreur de le comparer avec Fanfan la Tulipe ,j'ai aussi vu dans le synopsis que l'on écrivait Zoro ainsi.....Je vais me venger.......Bon divertissement .........Vive Trujillo
Par son introduction distanciée, cette comédie d'aventures donne le ton du récit: enjoué! Usant d'un humour farcesque, du quiproquo du sosie, de diverses scènes de duels ou d'action sur une musique de circonstances, de personnages hauts en couleurs, cette (fausse) intrigue historique s'appuie sur des personnages féminins déterminés, sur une double interprétation convaincante d'un magnétique Alain Delon, sur de délicieux dialogues entre satire railleuse et jeux sémantiques (avec un clin d'oeil à un véritable héros de Dumas) ainsi que sur une atmosphère de cape et d'épée souriante quoi que l'image du héros redresseur de torts soit écornée et que le cynisme épouse la légèreté... Un divertissement familial doux-amer.
Ce film de capes et d’épée, avec Alain Delon (dans un double rôle) et un Francis Blanche truculent, se regarde avec plaisir. Contrairement à "Fanfan La Tulipe" aussi signé Christian-Jaque, cette réalisation a plutôt bien vieillit. On ne crie pas au chef d’œuvre, mais le rythme et l'ambiance générale en font une œuvre tout à fait plaisante. 7/10
Pas un chef d'oeuvre du film de cape et d'épée ( si on le compare au film de George Sydney : Scaramouche..), mais cette fantaisie hybride de Christian Jacques - entre Fanfan la tulipe et Zorro - se suit agréablement. Alain Delon est parfaitement crédible, en jouant deux rôles à la fois : tendron charmant et ingénu, d'un côté ; "bad boy" cynique, de l'autre. Francis Blanche, Robert Manuel et le comédien espagnol, qui joue le lieutenant général de police, la Mouche, font des apparitions savoureuses..
La Tulipe Noire est un bandit qui détrousse les nobles du Roussillon à la veille de la Révolution Française. Sous le masque, Guillaume de Saint-Preux, lui-même aristocrate, qui parvient à jouir pleinement des avantages de sa double identité. Jusqu'au jour où il est balafré par le chef de la police. Heureusement, notre héros a un frère qui lui ressemble comme deux gouttes d'eau, et qui va pouvoir temporairement prendre sa place en société... Vous l'aurez compris, c'est pratiquement un Zorro à la française auquel nous avons le droit. Avec cette histoire de frère/sosie qui ajoute du piment (et non ce n'est pas un jumeau, il est clairement mentionné comme plus jeune !). Alors oui il faut avaler cette couleuvre scénaristique. Ainsi que l'ambiance insouciante et caricaturale historiquement parlant : gentils paysans opprimés contre des nobles tous déconnectés, hypocrites et cruels. Je ne m'étonne pas que le film a cartonné à l'époque en URSS ! Néanmoins ce n'est pas l'ambition de "La Tulipe Noire" que de livrer un récit historique. Le film se veut avant tout léger, jouant régulièrement la carte comique, les bons mots des dialogues aidant. Les méchants en font volontairement des caisses, l'atmosphère est drôle et dynamique. Et le rythme ne faiblit aucunement sur 1h50. Bref, c'est du cinéma de cape & d'épée divertissant et folâtre. Alain Delon convient bien à ce double rôle. Un grand frère fanfaron, séducteur, immoral. Un plus jeune timide, idéaliste. Et beaucoup de sourires et de cascades. Ainsi que quelques plans astucieux où deux Delon sont visibles à l'écran. En prime, les décors naturels ou citadins sont assez jolis. Le tournage a été effectué en France et en Espagne, et les villes choisies donnent du cachet.
un film de Cap et d'épée qui a mal vieilli. Tout repose sur les quadruples épaules de Delon, mais le scénario qui surfe sur Fanfan la Tulipe et préfigure Zorro, manque d'ambition, de finesse et de consistance
J'ai aimé « La Tulipe Noire » pour son action et son humour. Alain Delon est parfait dans le rôle principal, jouant deux frères : l'un, un noble égoïste, et l'autre, un révolutionnaire idéaliste. Le film mélange habilement comédie et drame, avec des scènes de combat à l'épée bien chorégraphiées. Malgré quelques incohérences historiques et une fin un peu confuse, le film reste divertissant grâce à ses costumes colorés et sa belle cinématographie. La performance de Virna Lisi et les répliques amusantes ajoutent du charme. C'est un bon exemple de film de cape et d'épée des années 60, à voir pour son côté nostalgique et son divertissement. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Et son cheval Voltaire ! Découvrir La Tulipe Noire soixante ans après sa sortie à quatre jours près et passer un excellent moment. La voix off des premières images ressemble à Claude Pieplu (mais est-ce lui ?). Le déguisement du héros le fait ressembler à Zoro. Mais le plus étonnant est de découvrir le talent d'Alain Delon, 28 ans à l'époque du tournage. Quand il joue Guillaume de Saint-Preux, sa voie est grave, son attitude féline, il inspire le respect et la crainte. Quand il est Julien, il est presque chétif, intimidé. Quel contraste ! L'engagement physique dans les scènes de combat à l'épée alterne avec une présence animale auprès des femmes et une prestance classe au milieu des aristocrates. L'action se passe en juin et juillet 1789. Guillaume qu'on prend pour un héros est en fait un égoïste : "La liberté est un os qu'on jette au peuple pour qu'il s'y casse les dents !" Caroline Plantin (Virna Lisi) succombe au charme de Julien et lui révèle un secret de famille : "La botte secrète d'un arrière-grand-père qui s'appelait Portos." Amusante allusion au mousquetaire rendu célèbre par Alexandre Dumas, auteur du roman qui inspire La Tulipe Noire. Le Prince Alexandre de Grassillac de Morvan-Le-Breau se fend aussi de superbes répliques : "Je me souviendrai longtemps de mon dernier jour !" Ou encore, en forme d'hommage à notre magnifique langue : "Il eut fallu que vous l'arrestassiez !" C'est donc avec joie qu'on se (re)plonge dans cette fin de XVIIIe siècle, comme si on voyait un film tourné à l'époque. Une belle découverte pour moi.
Ce film d'aventures, qui fait prendre comparativement un sacré coup de vieux aux récits de cape et d'épée d'André Hunebelle, et pourquoi pas au "Fanfan la tulipe" du même Christian-Jaque, est un excellent divertissement, amusant et spectaculaire, ne serait-ce que parce que son héros est double et qu'il permet à Alain Delon une interprétation brillante et éclectique,dans un mélange de Zorro et de Robin des Bois. On sent tout au long du film la conviction de l'acteur à interpréter le rôle double de la Tulipe noire, un justicier qui a d'abord les traits de Guillaume de Saint-Preux, un aventurier cynique et brutal, le type de héros séducteur et viril, puis plus tard, ceux de son frère Julien, un idéaliste un peu tendre. Les dialogues de Jeanson introduisent une fantaisie pleine d'esprit et de malice, raillent la noblesse française (l'histoire précède de quelques jours un fameux 14 juillet 1789) et permettent à l'ensemble des comédiens, et en particulier à Francis Blanche, de composer de savoureux seconds rôles. Enfin, la beauté des décors (quoique visiblement italiens!) et la qualité de la photographie donnent une forme éclatante au film de Christian-Jaque.
A part la beauté de Delon et le charme des actrices film complètement inintéressant à la croisée de Zorro et de Fanfan la tulipe profondément ennuyeux.
Film de cape et d epes assez classique dans son scénario des années 60, relevé par un Alain Delon magnétique. Ça reste un spectacle voire une comédie historique pour la famille dans une grande tradition française, avec ses costumes d époque.
Le film est ma foi plaisant sans être original. Surtout si on le compare avec les nombreux films de cape et d’épée de l’époque. On lui reprocherait peut-être une certaine mollesse n’étaient les personnages assez intéressants et bien croqués. Delon est très à l’aise et cela se laisse regarder avec plaisir.