Barabbas
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AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mai 2013
Barabbas échappe à la mort mais le pauvre Jésus se fait crucifier. Ce film d'aventures raconte ce qui arriva par la suite à ce rescapé de la mort, Richard Fleischer pourtant très bon réalisateur n'a pas ici totalement réussi son film, on est loin d'un Ben-Hur mais Barabbas a aussi une bonne scène se déroulant dans des arènes, Anthony Quinn doit affronter Jack Palance dans un combat de char. Parfois on s'ennuie un peu mais on n'a jamais l'impression de regarder du mauvais cinéma et la fin est assez belle.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2020
Si la prestation d'Anthony Quinn est éblouissante, celle du réalisateur l'est beaucoup moins. Le film par moment manque totalement de dynamisme. Certaines scènes d'action et de dialogues de grande intensité captent l'attention. Mais les atermoiements du héros sont nombreux, et la nature précise de sa quête est présentée de manière longue, lente et floue. Tant et si bien que l'ennuie s'installe par moment et ces moments sont longs et fréquents. Richard Fleischer nous a réalisé quelques purs bijoux, et ce dans tous les genres: (Tora,Tora,Tora, L’étrangleur De Boston, Duel Dans La Boue, Soleil Vert, Le Voyage Fantastique, et Vikings). Cependant, bon nombre de ses films étaient de la grosse pacotille. Disons que Barabbas, et quelques autres (Ashanti, Doolittle) était à mi-chemin entre les deux deux.
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2010
Un bon vieux film des années 60, âge d'or du Péplum. Un poil en dessous du niveau des grandes productions de l'époque au niveau scénario.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2020
Un film d'aventure et en même temps un film autour de la crucifixion. Barabbas, un bandit bien servi par Anthony Quinn, qui est sauvé par acclamation plutôt que Jésus, histoire tiré des évangiles. Un peu comme Ben Hur c'est une extrapolation qui donne prétexte à un jeu de sentiments assez forts une lutte interne et intense qui finit par produire un des premiers chrétiens. L'expérimenté Fleischer en fait un film d'aventure qui est facile à suivre avec ce décalage de génération et en n'étant pas trop allergique au style hollywoodien ampoulé de l'époque.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 janvier 2023
Si son nom est célèbre dans la Bible pour avoir été gracié au détriment du Christ, Barabbas est pourtant très mal connu. Au point que l’on peut douter historiquement de son existence. Cela constitue justement un excellent point de départ pour un péplum !
« Barabbas » se centre ainsi sur le fameux voleur. Le film démarre d’emblée avec sa grâce et la crucifixion du Christ. Culpabilisé, tourmenté intérieurement, haï par les Chrétiens, systématiquement épargné par le sort (divin ?), il aura le loisir de réfléchir à son statut pendant des années, et de se tourner (ou non) vers le christianisme.
A mi-chemin entre la fresque épique et le film religieux, cette coproduction italo-américaine bénéficie du savoir-faire et des moyens du cinéma italien de l’époque. Très puissant, et coutumier des péplums. Légions de figurants et vastes décors variés donnent ainsi du souffle au film. Tandis que Richard Fleischer est assez inspiré derrière la caméra.
Les couleurs ocre et marron reviennent en permanence, donnant un aspect terne à certaines scènes. Mais cela donne à d’autre images beaucoup plus de relief. Certains dialogues cadrés et éclairés comme des peintures religieuses. Et évidemment, les deux séquences les plus célèbre du film.
La crucifixion en introduction, qui fut réellement tourné lors d’une éclipse totale de Soleil ! Un choix audacieux et surtout délicat, le tournage n’ayant pas eu le droit à l’erreur vu la durée du phénomène. Et les batailles dans l’arène, aux cris des hordes de figurants.
Question acteurs, Anthony Quinn porte bien le film sur ses épaules. Incarnant ce bandit décadent et épicurien, écrasé par un sort qu’il n’a pas demandé. A ses côtés, quelques bonnes têtes feront des apparitions appréciables. Ernest Borgnine en chrétien bienveillant, ou Jack Palance en gladiateur cruel. En bonus, l’actrice Valentina Cortese, dont la ressemblance avec Claude Gensac est troublante !
Etrangement méconnu (comme beaucoup de pépites de la carrière de Richard Fleischer !), « Barabbas » mérite donc le coup d’œil.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2023
Enfant, j'avais vu ce film. Enfin, j'avais vu le début de ce film (fallait aller à l'école le lendemain, le film est plutôt long - sans être non plus trop long). Et j'avais adoré ce début, très biblique, avec cette séquence de crucifixion du Christ, cette éclipse (je me trompe peut-être, mais je crois que le film a été tourné pendant une vraie éclipse), cette atmosphère de totale fin des temps qui se dégage de la scène... Ca m'a marqué. Une de mes scènes préférées parmi tous les films que j'ai vus, et j'en ai vu des containers de cargo entiers.
Aussi, quand j'ai enfin vu le film en entier, quelques années plus tard (ce film passait plus souvent à la TV autrefois que maintenant), j'ai limite été déçu de ne pas trouver dans le reste de ce "Barabbas" de scènes aussi fortes que celle de la crucifixion sous éclipse. Ce qui n'empêche pas le film, tout en étant une sorte de décalque entre "Spartacus" et "Ben-Hur", d'être très bon, porté par un Anthony Quinn qui n'a jamais été un de mes acteurs préférés, mais qui tient ici sans doute un de ses plus grands rôles, ce brigand sauvé par la foule à la place du Christ, et qui deviendra un gladiateur après de multiples coups du sort. Film biblique sans en être un, ce péplum est une des plus belles réalisations d'un réalisateur attachant mais inégal.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 novembre 2013
Le péplum à le vent en poupe dans les années 60. Tout le monde s'y précipite et le touche à tout Richard Fleischer ne peut que s'y prêter. Le sujet est prometteur: le destin de Barabbas,brigand qui fut gracié par le peuple,à la place de Jésus. Son parcours l'entraînera à travaillera dans les mines de soufre,dans les champs de céréales avant de devenir gladiateur,et de finir mortifié par la culpabilité une fois converti au christianisme. Anthony Quinn écope donc d'un rôle particulièrement physique dont il se sort avec les honneur,surtout lors de la séquence de l'arène ou il affronte Jack Palance en Romain sadique. Les passages obliges de la crucifixion ou de la lapidation sont tout autant réussis. Alors qu'est ce qui cloche exactement? Un scénario trop standard,des décors en carton-pâte trop voyants et un rythme très incertain. "Barabbas"(1961) s'égare aussi dans des considérations mystiques très subjectives. Un bon péplum quand même.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2016
R. Fleischer s'est attaqué à presque tous les genres et voiçi son péplum. En reprenant l'histoire du brigand gracié par la foule à la place de Jésus, il tenait déjà en soi un thème puissant et propice à l'épopée philosophique. Du coup, le film démarre un peu lentement malgré la magnifique reconstitution de la crucifixion de Jésus (avec aussi celle, plus émouvante et plus choquante, de la lapidation). A. Quinn est parfait pour le rôle et son jeu physique donne corps à ce personnage qui subira l'épreuve des mines de souffre avant d'être plongé dans l'arène. Le film enchaîne mine de riens un paquet de scènes magnifiques, bien écrites et d'une barbarie sans nom, surtout que Quinn est bien entouré avec V. Gassman, J. Palance et E. Borgnine. Les questions que se posent le film sont aussi très intéressantes et on est vraiment transporté par le parcours de cet homme qui aurait dû resté anonyme. Sublime, grave, dense, mais il faut vraiment s'accrocher au début. D'autres critiques sur
etoilawst
etoilawst

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2014
Excellent Peplum.

Il n'est pas aisé de s'immerger dans le film mais une fois la première demi heure passé on passe un excellent moment en regardant ce film.

Les décors n'ont pas la qualité des films actuels. Les acteurs par contre sont excellent et tout particulièrement Anthony Quinn.

Un bémol toutefois à mon gout. Le film recèle quelques anachronismes comme par exemple l'utilisation de la croix comme symbole de la chrétienté (le premier symbole du Christ a été le poisson).
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2011
Un film qui manque parfois d' un peu de souffle mais Anthony Quinn incarne parfaitement le rôle de Barabbas. Un bon péplum.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 octobre 2012
Péplum qui manque de jus, pas de scènes grandioses et de grand spectacle (sauf peut-être dans les arènes) ce qui fait partie des codes du genre. Scénario intéressant au départ mais un peu trop léger au final. Reste plusieurs passages plutôt bien abordés La Crucifixion est pas mal, tout comme certaines séquences dans les mines de souffre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2013
J'ai été assez mitigé lorsque "The End" s'afficha sur l'écran de mon téléviseur. Le début est magistral, très bien filmé, avec une BO magistrale. Malheureusement, comme la plupart des péplum, la deuxième partie est beaucoup moins rythmée et moins riche en intensité, on suit la vie de Barrabas, celui qui a vécu à la place de Jésus. Quelques scènes très bien réussies, notamment celles de l'arène. Sinon je suis très partagé pour le reste. Barabbas n'est pas un grand film, ni un chef-d'oeuvre, mais il reste tout de même un bon péplum du genre avec une très belle BO, c'est à voir.
Jipis
Jipis

44 abonnés 360 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Barabbas péplum intelligent relate remarquablement l’éveil d’un esprit conquis par un rustre au contact de la foi.

Ce parcours Intimiste et spectaculaire révèle l’ascension lente et maladroite d’un personnage sanguinaire et festif vers une perception divine finale certes erronée mais permettant malgré tout à instinctif hyper violent d’acquérir les balbutiements d’une mission.

L’opus est soigné, valeureux dans une réalisation irréprochable. Un véritable modèle du genre admirablement proportionné dans ses approches discursives et combattives.

Une sobriété exemplaire se dégage de l’intégralité d’un ouvrage passionnant n’atteignant jamais le moindre excès.

Le choix d’un peuple revanchard se métamorphose par paliers en annulant ses acquis dans un exposé magnifique propulsant vers la révélation un immortel se devant d’être la continuité antinomique d’un sacrifié.

Un film de référence tissé dans un calme intensif
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Sans être un grand film, Barabbas est une belle oeuvre, fort bien construite et avec de gros moyens, très bien exploitées ici, la reconstitution historique étant de grande qualité et quelques scènes particulièrement réussies, notamment celles dans l'arène. On ne s'ennuie vraiment pas et c'est un très bon moment de cinéma qui nous est offert, comme c'est souvent le cas lorque Richard Flaischer est derrière la caméra. A noter également la très belle distribution, ce casting comptant notamment Anthony Quinn, Jack Palance, Vittorio Gassman, Ernest Borgnine, Arthur Kennedy ou encore Silvana Mangano. Un bon film.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

74 abonnés 416 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2013
Il ne fait pas bon être l'homme qui a été épargné à la place du Christ. Car Barabbas, petit brigand choisi par le peuple à la place de « l'Homme de Nazareth », va en prendre plein sa gueule pour tout le reste de sa longue vie. Tour à tour ivrogne, puis mineur de soufre, puis « manœuvre agricole », puis gladiateur, puis « homme libre illuminé », spoiler: pour finir à l'endroit où il aurait du être dès le départ
, Richard Fleischer n'épargne pas le massif Anthony Quinn. Le film est intéressant d'un point de vue culturel mais souffre de quelques longueurs et d'envolées mystiques parfois un brin rébarbatives. Le plaisir se retrouve dans les interprétations impeccables de Quinn, mais également des seconds rôles comme Jack Palance et Vittorio Gassman. Les passages dans les mines de soufre et dans les arènes de la Rome barbare et décadente de Néron sont tout aussi réussis avec notamment le duel Quinn/Palance. Un péplum somme toute correct.
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