Dans ce 12ème opus, James Bond doit récupérer un dispositif secret qui a disparu lors de l’attaque d’un navire de la Royal Navy… On est assez loin des meilleurs opus de la saga, néanmoins "Rien que pour vos yeux" se trouve être un divertissement de bonne qualité. La mise en scène de John Glen est très agréable, notamment sur les séquences d’actions et aussi sur les scènes sous-marines. L’histoire met un peu de temps à se mettre en route, mais la dernière heure du film nous offre une intrigue un peu plus passionnante. Côté casting, Roger Moore fait une performance plutôt bonne et Carole Bouquet est agréable à voir sans être la James Bond girl la plus sexy de l’histoire de cette saga. On notera aussi la présence d’un très beau générique et également de superbes paysages, notamment lorsque l’action se déroule en Grèce aux Monastères des Météores, un lieu assez magnifique.
Un douzième opus à l’ambiance très années 80, qui sent un peu le réchauffé, mais qui se laisse regarder pour quelques scènes distrayantes et la présence de Carole Bouquet. 2.25
Le début est excellent avec une belle référence à Mme Bond, tuée 10 ans plus tôt déjà. La fin du SPECTRE est bonne bien que courte, finalement. Une assez bonne intrigue mais la recette s'estompe un peu. Il n'y a, somme toute, rien de bien original par rapport aux précédents.
Rien que pour vos yeux porte bien son nom quand on sait que Carole Bouquet joue dedans. Cependant, en passant outre ce beau casting, le film est assez plat et banal. 3/5
Faisant parti de l'équipe technique sur plusieurs autres épisodes de la saga, John Glen passe à la réalisation pour cette douzième mission de l'agent 007. Une mission qui l'envoi retrouver un système de lancement de missiles top secret englouti avec un navire espion britannique dans les eaux albanaises... Suite aux vives critiques suscitées par l'escapade comico-spatiale de "Monraker", Albert R. Broccoli, producteur historique de la saga, opte pour un retour aux sources de ce qui a fait le succès de la période Sean Connery. Une disparition quasi-totale des gadgets et un James Bond ne pouvant compter que sur ses seuls talents pour se sortir d'une intrigue moins manichéenne qu'à l'accoutumé. A noter également le plaisir d'assister à une influence accrue du personnage de la James Bond girl, ici incarné par la charmante Carole Bouquet. Néanmoins cet opus retombe vite dans ses travers avec ces excès de remplissage ne permettant au rythme du film de ne décoller que tardivement. La scène d'introduction en hélicoptère, les courses-poursuites à rallonge dans le village olympique, tout ceci plombe une intrigue déjà mince et fait de Bond non plus un espion mais un soldat. Dans la construction de son montage comme dans la gestion de ses acteurs, John Glen prouve ses limites et l'on se rend alors compte que le flegme, la prestance et l'humour d'un Roger Moore ne suffisent plus à sauver les meubles. Ni méchant charismatique ni fulgurances en matière de décors, de mise en scène ou quoi que ce soit d'autre. "Rien que pour yeux" offre un spectacle d'une pauvreté décevante. On ne retrouve rien de ce qui a fait le succès des aventures de l'agent secret de sa majesté.
Après Moonraker, Rien que pour vos yeux est le douzième épisode à conter les aventures surhumaines de l'agent 007, qui doit cette fois retrouver un navire échoué au fond de la mer et qui contient un système de lancement de missiles sous-marin. Faisant parti des plus mauvais James Bond pour le moment, cet épisode, qui s'avère être d'un ennui MORTEL, prouve une fois pour toute la chance inouïe qui joue en faveur de 007 et la redondance des scènes épisode après épisode. En bref, cet opus n'apporte rien de nouveau, sinon une médiocrité qu'on ne lui connaissait jusque là pas.
Si l'on excepte la scène d'ouverture, un peu trop ridicule, "Rien que pour vos yeux" est un James Bond de qualité. John Glen, assistant sur les précédents films, prend ici les rênes de la réalisation et met de côté les gadgets spectaculaires pour se focaliser sur l'intrigue et sur les scènes d'action, nombreuses et très réussies comme en témoigne celle où Bond escalade une falaise. Moins exotique et charmeur que les précédents, cette douzième mission de l'agent 007 n'en est pas moins réussie, ancrée dans son contexte historique (la Guerre Froide, Thatcher en tant que Premier Ministre) et beaucoup plus sérieuse que les autres, avec sa James Bond Girl moins cruche que les autres et beaucoup plus sombre, incarnée à merveille par Carole Bouquet. Certes, il n'y a pas de grandes surprises sur l'ensemble mais un petit retour aux sources fait du bien et Roger Moore continue à tenir la forme.
Un sentiment de déjà vu un episode de plus qui n apporte rien de plus alors a force Avec la répétition des épisodes j ai surement un œil moins indulgent mais le scénario est mollasson voire ennuyeux meme si on nous file de l action toute les 5 minutes cela n arrange pas notre problème l episode ne nous donne pas d infos supplémentaires et on assiste a une Simple histoire un peu plus espionnage je trouve ici un bon point mais qui n emballe personne. Carole bouquet est belle mais très légère trop inexpressive je trouve et Roger Moore ne me convainc pas plus. Un episode en dessous
pas le meilleur roger moore est de loin, le film n'est pas prenant tout le temps, carole bouquet est fade et sans ambition dans ce rôle, reste d'excellente scènes d'action, notamment la première scène ....
Un Bond un peu trop léger dans l'ensemble au niveau des scènes de courses poursuites mais qui se rattrape un tout petit peu avec les 15 dernières minutes du film
Bon film John Glen. Roger Moore est toujours aussi à l'aise et la présence de Carole Bouquet amène un charme certain. L'intrigue est sans reproche avec une bonne réalisation. Rien à redire... Juste regarder et apprécier...
Un vrai navet que ce film. D'une part, il est farci d'incohérences et d'invraisemblances. Les acteurs sont tous aphasiques. D'autre part la réalisation est digne d'une série américaine des années 70. Il vaut mieux oublier très vite et se concentrer sur les chefs d'oeuvre du début de la saga.