Un frisson dans la nuit
Note moyenne
3,6
1069 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

133 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
50 critiques
3
37 critiques
2
20 critiques
1
12 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 février 2013
Première réalisation de Clint Eastwood,et déja son style se dégage nettement.Rythme nonchalant,musiques jazzy,précision de la mise en scène,folie humaine."Un frisson dans la nuit"est en cela un précurseur.Au delà de cette illustration,c'est tout simplement un thriller de qualité sur un thème casse-gueule(un homme lambda harcelé par une femme dérangée).On est projeté dans des années 70 pas si insouciantes que ça.L'ensemble a pas mal vieilli,mais son coté kitsch lui va bien.Eastwood commençe déja à casser son image avec ce disc-jockey fleur bleue.Et Jessica Walter file la chair de poule.Un petit coté hitchkockien.Palement copié par"Liaison Fatale"plus tard.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 novembre 2012
Thriller jazzy de bonne facture dans lequel Clint joue un dj harcelé par une auditrice fan d'Eroll Garner.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2019
On aurait pu penser que, pour ses débuts dans la réalisation, Clint Eastwood aurait choisi de tourner un western, genre dans lequel il s’était principalement illustré jusqu’à présent. Or, contrairement à toute attente, le nouveau réalisateur porte son choix vers un scénario à suspense. Ainsi, si Eastwood n’oublie pas son mentor Don Siegel en lui offrant un petit rôle, Un frisson dans la nuit (dont le titre original, Play Misty for me, renseigne plus sur l’intrigue) peut être vu comme un hommage du réalisateur à Alfred Hitchcock : il n’est donc pas surprenant de constater que l’assassinat du sergent McCallum fait fortement penser dans sa manière de filmer à celui du détective Arbogast dans Psychose.
Cet hommage à un de ses cinéastes préférés n’est qu’un des aspects rendant Un frisson dans la nuit assez personnel. En effet, on peut repérer tout au long du film diverses allusions de l’acteur-réalisateur à sa vie personnelle : Dave Garver est un coureur de jupons (Eastwood est connu pour avoir multiplié les conquêtes féminines sur les tournages), Madge Brenner travaille pour Malpaso (la société de production d’Eastwood), le film est tourné majoritairement à Carmel (ville dont il sera maire de 1986 à 1988)…
Toutefois, il ne faut pas penser qu’Un frisson dans la nuit en oublie pour autant le spectateur. En effet, l’intrigue est rondement menée et Eastwood prouve dès son premier film qu’il maîtrise à la perfection la musique (notamment le morceau Misty, élément important de l’intrigue) et le suspense et qu’il ne cherche pas obligatoirement à tirer la couverture à lui en offrant à Jessica Walter un rôle spoiler: de psychopathe
lui volant presque la vedette (sa performance lui vaudra d’ailleurs une nomination au Golden Globe de la meilleure actrice).
On pourra juste lui reprocher un raccord de montage hasardeux spoiler: (qui donne l’impression que Dave sort d’un cauchemar quand Evelyn tente de le poignarder dans son lit alors que cet événement se passe réellement)
et surtout le trop long passage montrant Dave et Tobie roucoulant suivi de la ballade à Monterey (les deux représentent 10 minutes tout de même) spoiler: pour montrer le retour à la vie normale pendant qu’Evelyn est hospitalisée
. En effet, ces deux trop longues séquences coupent tout le rythme du métrage qui était jusque là totalement maîtrisé et qui le sera à nouveau juste après.
Toutefois, si on excepte ce passage qui visiblement tenait à cœur à Eastwood, le reste du film est suffisamment angoissant pour être considéré comme un des sommets du genre et peut être clairement vu comme une très forte influence de Liaison fatale d’Adrian Lyne. Un grand réalisateur est né !
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 décembre 2007
Un film noir, bon, avec un eastwood en pleine forme pour sa première réalisation. Après avoir vu le film il reste un souvenir sordide de ce film.
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 juillet 2009
Premier long métrage de Clint Eastwood qui n’atteint pas la puissance dramatique et scénaristique de ces films suivant avec notamment « Sur la Route de Madison » ou « Million Dollars Baby » pour ne citer que ces deux là.
« Un frisson dans la nuit » manque cruellement de rythme alors que le thème de l’érotomanie pouvait être exploité de telle sorte que le suspense soit plus important et que le malaise inspiré par Evelyn soit plus fort. L’ambiance est très malsaine mais Clint Eastwood n’arrive pas a nous emmener avec lui dans ce tourbillon de folie. La scène du concert de Jazz n’apporte rien a l’intrigue et apparaissant comme étant totalement inutile m’a fait décrocher et comment ne pas décrocher lorsqu’on n’arrive pas a trouver l’un ou l’autre personnage une pointe de sympathie. Et summum de ridicule, la ballade sur la plage lorsque Dave renoue avec son ex, Tobie au milieu du film. Ces scènes enlacées sur la plage au coucher de soleil ou sous une cascade m’ont toujours parues très naïves et profondément kitsch. Le film a donc plutôt mal vieillit. Mais Heureusement que par la suite, Clint Eastwood montrera tout son talent.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 août 2008
UN FRISSON DANS LA NUIT marque les débuts de Clint Eastwood derrière la caméra. Un thriller où, là encore, sieur Eastwood se met en avant (héros et tombeur de femmes..) et va être pris dans une machination amoureuse. Film qui avait peut-être tout son intérêt dans les années 70’s, mais depuis, l’histoire s’est reproduite maintes et maintes fois au cinéma et à la télé. Sûrement qu’à l’époque, le film faisait figure d’innovation, mais à l’heure actuelle (2008), le film fait pâle figure. Alors s’il n’y avait pas de grand futur réalisateur derrière la caméra, le film serait tombé dans les limbes les plus sombres.
Tedy

304 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2008
Après un début laborieux, "Un frisson dans la nuit" s'avère par la suite un thriller prenant.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Le premier film de Clint Eastwood est un véritable coup de maitre. Fascinant scénario, avec des personnages remarquablement construits et une atmosphère rendue de formidable manière. De plus, la BO est vraiment excellente. Un très bon film a tous les points de vue, car l'interprétation est excellente aussi, notamment celle de Jessica Walters. Un classique.
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2012
la catégorie Best Film of the world présente: PLAY MISTY FOR ME (Un frisson dans la nuit)
le premier film de Clint Eastwood, il y joue un pauvre animateur de radio harcelé par une femme amoureuse de lui. après avoir passé une nuit avec elle, elle s'imagine qu'il vive ensemble, que lui est amoureux d'elle, ceux qui est entièrement faux car son ex qu'il aime encore et revenue en ville ! Un premier film passionnant et magnifique !
Play it again, Sam
Play it again, Sam

13 abonnés 278 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mai 2020
Pour son premier passage derrière la caméra, Clint Eastwood s’amuse déjà de son image. Le viril bellâtre aux allures misogynes est ici victime d’une psychopathe amoureuse tandis qu’il peine à reconquérir le cœur de celle qu’il aime. D’un côté, la folle qui constitue la trame principale du film et en fait un thriller d’un nouveau genre (nous sommes en 1971…), et, de l’autre, la jeune artiste qui permet de dérouler une bluette, pour le coup, souvent ridicule. Entre ces deux extrêmes qui ne cohabitent pas toujours de la meilleure des manières, un film aux accents très jazzy et le témoignage d’une époque (la musique, la libération des mœurs, les festivals, le melting-pot assumé, les fringues) qui dévoile une autre facette d’Eastwood.
Dans les superbes paysages californiens de Carmel parfaitement filmés, le grand Clint déroule son intrigue de façon plutôt classique en lançant quelques clins d’œil à Hitchcock. Le choix de certains plans, la folie et la femme en sont des références évidences mais le traitement des thèmes y est à rebours. Dès son premier film, et en dépit de toutes les accusations dont il a pu être victime durant sa carrière, Eastwood est un féministe de la première heure même quand il met en scène une psychopathe. Il est assez malin pour équilibrer son propos et pour montrer son propre personnage comme dépendant de toutes les femmes qui traversent l’histoire.
Au-delà du thème (vu et revu depuis) et du propos (plus fin qu’il n’y paraît), le film en lui-même reste une réussite. Certes, Eastwood ne maîtrise pas encore totalement son art et l’ensemble souffre de certaines faiblesses (ruptures de ton et de rythme trop violentes, vision trop sirupeuse de sa relation avec Donna Mills). Cependant, c’est bien fichu, bien filmé, parfaitement joué et on trouve déjà une riche matière pour en faire une lecture à différents niveaux.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 novembre 2010
Une fois n'est pas coutume un Eastwood impuissant contre une nemesis psychopathe, et dans un thriller-polar succèdant à Dirty Harry mais un peu plus travaillé. Quelques figures obligées du genre mais certainement un classique.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2014
Première réalisation de Clint Eastwood sortie en 1971, "Un Frisson dans la Nuit" raconte l'histoire de Dave Carver un disc jockey de radio se trouvant épris par une de ses auditrices, de plus en plus encombrante il tente de s'en "débarrasser" pour renouer avec son ancienne compagne, mais il avait peut être sous-estimé la folle jalousie meurtrière de Evelyn.

Eastwood introduit très bien son récit, il se met lui même en scène dans ce personnage sobre, charmeur tout en assurance, il pose les bases assez vite pour nous captiver rapidement, mais c'est bien la prestation étonnante de Jessica Walter (Evelyn) qui rend son long métrage vraiment prenant, l'évolution du rôle est juste parfait, distillant une tension palpable de plus en plus oppressante. La gestion du suspense est admirable et le film devient dérangeant (dans le bon sens du terme) grâce à cette relation malsaine, le pauvre Dave a littéralement le cul entre deux chaises, on a limite envie de l'aider à virer cette folle à coup de pied au derche pour qu'il puisse retrouver son véritable amour sur la plage. Mais cette sangsue est coriace ...
Eastwood brille par sa mise en scène, l'ensemble m'a vraiment convaincu, pour une première sa direction est quasi parfaite. Maintenant en terme de réalisation c'est un peu plus délicat, car force est de constater multitude de maladresses techniques, allant de soucis de cadrage basiques, de raccords douteux ou d'un mixage bâclé, c'est tout de même excusable bien sûr mais disons que ça saute clairement aux yeux.
Autre point faible, la bande son, j'aime le jazz mais au delà du fait que le personnage de Dave soit disc jockey pourquoi en mettre sur quasiment l'intégralité du long métrage ? Car une fois la tension à son paroxysme ce choix me parait mal venu, le passage du Festival de Monteray m'a dérangé, je n'y ai pas vu l'utilité, ça coupe clairement cours à cette ambiance mise en place, j'imagine que c'est présent à ce moment là pour faire croire que Evelyn n'est plus une source de problème pour Dave et qu'il peut couler des jours heureux, mais quand on sait qu'on est à la moitié du film je pense que le spectateur n'est pas bête.
Ensuite cette scène du couteau dans l'oreiller est très étrange, la réalisation est ici extrêmement maladroite, les plans de coupes laissent suggérer un rêve alors qu'il n'en est rien, rendant la situation presque grand-guignolesque, et cette mise en scène jusqu'ici maîtrisée s'en retrouve affaiblie. Clint reprend du poil de la bête ensuite en préparant un final climax (scène des ciseaux), j'attendais vraiment un grand moment de suspense, un dialogue percutant entre Dave et Evelyn, mais tout tombe à l'eau et le film se termine de manière expéditive, j'ai vraiment été déçu qu'il ai choisi cette voie là (ou du moins ses scénaristes).
Mais globalement je ne resterais pas sur cette note négative car je dois dire que le film m'a bien accroché et l'ensemble, en ce qui concerne la narration et le respect de la trame, est cohérent d'un certain point de vue, juste incomplet.

"Un Frisson dans la Nuit" est un bon coup d'essai pour Clint Eastwood, il montre déjà des qualités indéniables en tant que metteur en scène et même si son œuvre est parsemée de petits défauts techniques on peut allègrement lui pardonner.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 octobre 2016
Un bon film qui traite d'une amoureuse hystérique a la folie, qui harcèle, plus que ce qui est raisonnable son "heureux élu". Ce dernier se retrouve empétré avec son "boulet" bloqué entre compassion et son dédain pour cette dernière. Le résultat est sympa.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 janvier 2013
Même s'il Clint a réussi à installer une "ambiance", ce film recèle beaucoup trop d'incohérences au niveau du scénario pour qu'il reste crédible. Son rôle en particulier est plein d’ambiguïtés et incompréhensible dans son rapport à sa persécutrice.
Une belle déception quand on connait le réalisateur d'aujourd'hui !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 juillet 2011
La première réalisation de Clint Eastwood reste un très bon thriller made in 70's. Jessica Walter, la femme fatale, impressionne encore aujourd'hui par sa folie sans précédent.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse