Colors
Note moyenne
3,2
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74 critiques spectateurs

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6 critiques
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21 critiques
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wesleybodin

1 259 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2009
Un film choc, coup de poing, traitant avec brio d'un sujet aussi sensible et délicat que le racisme au sein même de la police.
Dennis Hopper est décidément un bien bon réalisateur.
BeatGeneration
BeatGeneration

101 abonnés 238 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 avril 2007
Le film a pris un sacré coup de vieux, et pas dans le bon sens ! Caractériser des membres de gangs par des couleurs propres à ceux-ci, trop réductif. Un scénario ras les pâquerettes, ça fait mal là où ça passe. Et une musique ... une musique ? ... aïe aux oreilles ! Comme quoi après le visionnage de cette série B, on se rend compte à quel point une BO contribue expressément à la qualité d'une oeuvre. Seule petite étoile pour la prestation de S. Penn ; véritable bad boy surevitaminé au bord du pétage de plomb ... c'est tout !
kray
kray

71 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2011
L'un des meilleurs films policiers des années 80. Le duo duvall/penn est sublime , bien aidé il est vrai par un scénario du tonnerre. Le final, à faire fondre les plus endurçi est fantastique. Un superbe film honteusement oublié .
yannick R.
yannick R.

123 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2009
un film impitoyable et violent qui dresse un réalisme sauvage, les ravages causés par les gangs de Los Angeles.Hodges(robert duvall) et mcgavin(sean penn) sont chargés de l'enquete sur un meurtre brutal,très vite ils sont menaçés et détestés et vont se retrouver au milieu d'une véritable guerre des gangs.
D. G.
D. G.

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2024
Alors d'accord je veux bien reconnaître que le long métrage a 36 ans et qu'il commence à dater un peu. Mais quand même ! Est-ce possible de faire plus cliché que ce film-là ? J'en doute. On croirait les personnages tout droit sortis de la série Hooker. Le vieux flic taciturne et père de famille, le jeune loup ambitieux sans expérience, les inimitiés entre policiers, les membres de gangs tellement caricaturés qu'ils ne feraient même pas peur à un nourisson de 6 mois. Le seul intérêt de ce film c'est de se rendre compte que Robert Duvall est bien obligé parfois de faire bouillir la marmite (durant les deux heures que dure cette purge il n'y croit pas une seule seconde) et que Sean Penn est un acteur affreusement médiocre. Circulez, il n'y a rien (mais alors RIEN) à voir...
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2020
Le cinéma de Dennis Hopper semble habité par le mouvement, ce même mouvement qui poussait des motards épris de liberté à s’embarquer sur la route 66, celui qui, dans Colors, rythme les altercations entre forces de police et gangs rebelles. Le film manifeste une fluidité remarquable, cultive les plans embarqués en voiture et pénètre dans tous les milieux qu’il tisse les uns aux autres de la même manière que les protagonistes se répondent entre eux : le jeune Danny McGavin fait de son supérieur un modèle à suivre auquel il emprunte, post mortem, la fameuse blague à rallonge, il entretient une relation amoureuse avec Louisa Gomez, d’origine mexicaine, et dont il ignore la profession, ce plus vieux métier du monde qui la raccorde aux groupes afro-américains. Tout le monde se côtoie, tout le monde se tire dessus, et ce que la caméra du cinéaste réussit parfaitement à capter, c’est l’entrelacs des contraires : il suffit de quelques secondes pour qu’une fête vire au drame, de la même manière que les descentes de police dans les quartiers chauds occasionnent des fuites en masse. Les corps sont bodybuildés, ils se travaillent, s’accouplent et se refroidissent aussitôt, laissant au passage couler ce liquide rouge qui, dès le titre du long métrage, imprègne l’écran. Entre la bombe de peinture acrylique et l’explosion de sang, il n’y a qu’un pas. Hooper saisit cette culture de la violence qui gangrène Los Angeles sans placer entre elle et sa représentation une grille idéologique ou axiologique : le jeune flic a toutes les caractéristiques du loubard et pourrait, dans d’autres circonstances, se retrouver de l’autre côté à balancer des cailloux sur les voitures des forces de l’ordre. Colors est un film qui atteste à la fois l’impossibilité à faire communauté et la propension de la violence à créer de la communauté, une communauté instable et qui trouve justement dans cette instabilité la condition d’une vigueur perpétuelle. En mêlant hip hop, rap et images pieuses – la Vierge a son autel, le Christ est affiché sur un mur, les funérailles rassemblent les proches de la victime –, Dennis Hopper livre une œuvre mobile et incandescente qui, au-delà de constituer un beau moment de cinéma, témoigne d’une réalité politique et sociale inscrite dans son temps (la fin des années 80) et qui résonne toujours avec notre actualité.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 décembre 2007
Pas besoins d'acteurs communautaristes ou je ne sais quoi , la justesse du jeu de Robert Duval et Sean Penn ainsi que des autres protagonistes , en plus du scénario militant sert une cause et ouvre les débats.Tres bon film , même si il n'a pas réussi a lui tout seul à éradiquer les problèmes de violence dans les ghetto.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 février 2010
Le bon et le mauvais se cotoient dans ce film, niveau acteur on peut noter un très bon Robert Duvall. Le scénario démarre plutôt bien avec visite de la zone de Los Angeles puis l'intérêt se dilue dans un style séquencé et une guerre de gangs un peu bidon, à la décharge de Denis Hopper on est dans les années 80 ...
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

100 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 novembre 2021
très vieux film qui a terriblement vieilli et pas dans le bon sens. en période connu en Amérique entre 1980-1990, le racisme contre les personnes a peau noir fait rage, la drogue et les gang en hausse n’arrange rien MAIS c'est terriblement mal exploité scénaristiquement-parlant: ont a le cas incroyable et improbable du vieux flic insupportable t'a envie de le gifler a chaque scène avec sa moralité a la con, qui coopère presque a chaque fois avec les méchants face a son coéquipier qui est l'incarnation même du flic moderne (que l'on peux voir bien répandu aujourd'hui) ce qui déjà mélange deux type de film policier en un seul !! d'un côté le vieux sherlock et de l'autre l'agent dinozo dans NCIS du coup la scène de confrontation ne tarde pas a arriver !, le vieux flic ne tarde pas a avouer qu'un nouveau coéquipier lui sera attribuer (ont s'en doutait), au lieu de parler de lutte contre le racisme ou solution contre les guerre de gang, ils aggrave la situation en te mettant une scène de réunion entre noir et flic qui tourne très mal. une autre époque qui respire tout ces mauvais côté sans y remédier.
Starwealther
Starwealther

111 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2008
Dennis Hopper porte à l’écran les guerres de gang et la patrouille de deux flics en quête de remettre l’ordre dans ses quartiers de Los Angeles. Un des flics est plutôt pacifique et cherche les accords tacites (Robert Duvall) alors que l’autre est turbulent et entretient une haine de ses racailles ( Sean Penn). Pour tout dire, ce film est affligeant de nullité. Les courses poursuites dans les rues sont minables et pitoyables, pourquoi Dennis Hopper s’est-il senti obliger de faire ça ? Peut-être une pression de Hollywood ? En tout cas, avec cette américanisation très forte de l’histoire, la thématique abordée est complètement décrédibilisée et on ressent plus la vision de Colors comme un policier classique avec tous les ingrédients propres à du commercial plutôt qu’une démonstration de la vie dans les quartiers touchées par le trafic de drogues et la guerre de gangs. Dans le même genre, Spike Lee a réussi à faire bien mieux dans « Clockers » qui est un film à l’intérieur des quartiers, il ne faisait pas semblant et dénonçait réellement la difficulté inhérente à la vie de quartier. Dennis Hopper ne connaît pas la vie des ces banlieues et ne peut retranscrire quelque chose de juste. La narration traîne en longueur, rien n’est montré, on suit juste deux flics aux caractères complètement opposés rien de plus. De même, la BO est mal choisie et les musiques sont d’une beauferie sans nom. Je n’ai d’ailleurs pas réussi à finir le film. Peu importe, il ne présente aucun intérêt.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 910 abonnés 8 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2020
Quatrième réalisation pour Dennis Hopper qui change une fois de plus de registre et se lance dans le polar âpre en nous plongeant de plein fouet au cœur des gangs du ghetto de Los Angeles.

Colors (1988) met en scène un tandem pour le moins inattendu, avec Robert Duvall & Sean Penn (27ans lors du tournage). Tous les deux incarnent des flics dans une unité antigang. Bob n’a plus rien à prouver, c’est un vétéran sûr de lui et qui sait manier le dialogue avec les jeunes comme personne. Danny quant à lui, est un novice, impulsif et au tempérament violent. Tout les sépare (à commencer par leur différence d’âge) et pourtant, ils vont devoir faire équipe au milieu d’une guerre des gangs qui fait rage, entre les Crips et les Bloods.

Dans la droite lignée du film de Richard Fleischer : Les Flics ne dorment pas la nuit (1972), Dennis Hopper nous offre ici un une radiographie de la violence urbaine qui régnait dans certaines grandes agglomérations américaines dans les années 80, à la fois brut de réalisme, sans concession et violente, dans la même veine de certains films cultes tels que Boyz'n the Hood, la loi de la rue (1991) ou encore Menace II Society (1993).

Parfois à la limite du documentaire en filmant le quotidien de ces flics de terrain, entrecoupé par des palpitantes courses-poursuites où l’on ne compte plus la tôle froissée. Le tout, magnifié par un duo formé par Duvall & Penn, le vieux sage et le chien fou, tentant de cohabiter et de travailler en symbiose. Un schéma certes classique du buddy-movie, mais l’approche lui confère un côté réaliste qui nous immerge totalement et nous tient en haleine sans discontinue.

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Hotinhere

806 abonnés 5 528 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 avril 2025
Un polar nerveux et violent mais trop inégal sur fond guerre des gangs à LA, porté par un duo de flics que tout oppose, Robert Duvall, vétéran désabusé, et Sean Penn, jeune flic impulsif.
Max Rss
Max Rss

260 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 août 2026
Los Angeles, ses buildings, ses plages et ses surfers de Venice Beach, la carte postale parfaite, n'est-ce pas ? Sauf que c'est pas du tout là que Hopper nous embarque. lui, c'est dans les ghettos (situés à quelques entaines de mètres du centre-ville) où se sont les gangs qui font la loi qu'il nous emmène. Là où grouille le pire de la vermine de la Cité des Anges. "Colors" (titre faisant référence aux couleurs arborées par les gangs) qu'est-ce que c'est exactement ? Un film aux allures de documentaire suivant deux flics qui patrouillent à bord de leur voiture et qui sillonnent ces trous à rats. A première vue, rien de bien sexy. Et pourtant, ça fonctionne à plein. Parce qu'Hopper ne s'est pas contenté de planter sa caméra et de filmer comme auraient pu le faire bien d'autres à sa place. Il s'est documenté sur la question. Il ne prend parti pour personne et ne cède pas au misérabilisme. Son histoire n'est certes pas originale, mais elle est méga solide. Tout comme l'est le duo Duvall/Penn. Pas de temps morts à signaler. En clair, du cinéma carré et efficace.
rocky6
rocky6

53 abonnés 1 872 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2026
Un film qui avait fait pas mal de bruit à l'époque de sa sortie, présenté comme un film "coup de poing" sur la guerre des gangs à Los Angeles. Il faut reconnaitre que ce film a pris un sacré coup de vieux et n'a plus du tout cet impact aujourd'hui. Il parait même un peu mou. Reste le duo Sean Penn / Robert Duvall qui fonctionne bien.
Redzing

1 463 abonnés 4 983 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2016
"Colors" nous fait suivre le quotidien de deux policiers dans les quartiers difficiles de Los Angeles, rongés par les gangs de rue. Le film a pris un coup de vieux au niveau BO et décors, mais avait le mérite d'être original à l'époque. En effet, si le sujet a été largement rabâché depuis les émeutes de Los Angeles en 1992, il était encore très peu abordé dans les 80's. La mise en scène est plutôt simple (on a connu Dennis Hopper plus inspiré !), mais efficace, et l'on profite surtout des bons acteurs. Outre la multitude de têtes charismatiques en seconds rôles (dont beaucoup inconnues à l'époque), Robert Duval est excellent en vétéran diplomate, qui veut approcher tranquillement les gangs pour mieux les coincer au moment opportun. A ses côtés, Sean Penn convient bien au jeune loup au sang chaud. Un drame intéressant, malgré quelques longueurs.
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