634 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
72 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
20 critiques
3
27 critiques
2
13 critiques
1
3 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
onsefaitunetoile
85 abonnés
1 487 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 10 décembre 2020
Un film qui avait fait grand bruit à sa sortie, tant le côté documentaire et réaliste était mis en avant, avec comme toile de fond la guerre des gangs et le quotidien des flics de LA. Aujourd'hui, revoir ce film nous replonge au cœur des années 80, mais depuis, le sujet a été traité à maintes reprises et même les séries se sont emparés de ces guerres de gangs, de territoire, de drogue. Le film est à retenir car il s'inspire de fait réel, les jeunes appartenant aux gangs sont employés dans le film pour plus de réalisme, il est filmé au cœur des quartiers défavorisés de LA et, enfin, tout est mis en œuvre par Dennis HOPPER pour créer une ambiance qui colle à la réalité. N'oublions pas le duo d'acteurs, impeccable, Maria Conchita Alonso qui apporte une touche féminine très sympathique; et pour le clin d'œil, on remarquera Don Cheadle, aujourd'hui Avengers de son état et Damon Wayans, le nouveau Murtaugh de la série Arme fatale.
Le réalisateur d'Easy Rider, nous plonge dans l'enfer des gangs de Los Angeles, avec Sean Penn et Robert Duvall. Un genre qui me fait rappeler 21 jump street. Une réalisation réaliste et violente, un brin vieillotte. Un pure produit des années 80, avec sa mode de mauvais goût, sa musique inutile, has been. Un vraie film policier sur la police.
Colors nous amène à suivre péniblement le quotidien de deux policiers de Los Angeles. Péniblement, car le film ne sait pas vraiment où aller et s'empêtre dans une histoire de guerre de gangs (Crips vs Bloods) caricaturale et qui a souffert du passage du temps et d'autres films qui ont su être plus marquants (Training Day par exemple). Mention spéciale à la musique qui est parfois très mal utilisée et a pour conséquence de faire perdre à certaines scènes leur tension et/ou émotion.
A l'heure où Dennis Hopper faisait un come-back remarqué à Hollywood après ses problèmes d'addiction à l'alcool et à la drogue,il s'accaparait,en tant que réalisateur,d'un polar urbain rageur et pessimiste,véritable cri du désespoir.La guerre des gangs dans le Los Angeles de 1988.Dealers,petites frappes,meurtriers intègrent des bandes armées qui transforment la banlieue de L.A en jungle.Et les brigades anti-gang,en sous-effectif,ne peuvent que constater les dégats et faire mine de surveiller tout ce beau monde.Robert Duvall et Sean Penn en coéquipiers antinomiques.Le flic expérimenté et revenu de tout contre le chien fou traumatisé.Un schéma classique,mais qui fonctionne encore,surtout car ce sont 2 grands acteurs,et que la passation de pouvoir a quelque chose de touchant.Hopper n'oublie pas le point de vue des gangs,et on pénètre ce milieu interlope,où le code d'honneur est tout relatif face aux quantités de coke en jeu."Colors" lança la mode des polars urbains,et mit un coup de focus sur la génération rap naissante chez les Afro-américains,sanglante et sectaire,en mal de repères.Filmé comme une plongée dans un univers clos,le film manque un peu de structuration,mais sûrement pas de poigne.
Alors que, dans les années 80, le cinéma américain faisait se multiplier les polars musclés, jamais la lutte antigang californienne n’avait été filmée avec autant de fatalisme que dans cette chronique sociale musclée que signa, en 1988, Dennis Hopper lançant ainsi la mode des polars urbains sur un schéma narratif encore efficace 25 ans plus tard. La manière dont sont dépeints le quotidien d’un duo de flics et la guerre des gangs de Los Angeles donnent au film une part de véracité digne d’un documentaire tout en utilisant une mise en scène jouant sur les codes, alors encore naissants, du hip-hop et des séries policières.
Si ce film peut paraître bien banal aujourd'hui, il fût à l'époque un précurseur. D. Hopper signe donc un pur polar urbain, tendu et nerveux, état des lieux d'une ville à la merci de la criminalité et dans laquelle une police de proximité tente de garder un semblant d'ordre et de contrôle. Mais les incompréhensions, les malentendus, le ras-le-bol des flics, les raccourcis et les préjugés reviennent toujours en force quand la société est incapable de trouver une réponse autre que la répression sans s'attaquer aux causes. La mise en scène est donc volontairement sobre, les scènes d'action sont réalistes et les acteurs sont impeccables, quelque soit leur rôle. Toutefois, le rythme en pâtit un peu et certains éléments du scénario sont soit attendus soit pas vraiment réussi mais le film reste un modèle du genre et un objet de réflexion fascinant et toujours d'actualité. D'autres critiques sur
L'interprétation, la réalisation et la vision des ghettos de L.A. ne sont pas à jeter pour film. Un bon film policier des années 80 comme il en foisonnait à l'époque. A voir aujourd'hui, c'est assez vieillot. Il existe des vieux films qui gardent une certaine modernité, ce qui n'est pas le cas de celui-ci. Un peu plus de deux heures, qu'on voit passer petit à petit malheureusement car le rythme est assez faiblard après une première demi-heure intense et ce ne sont pas les scènes de poursuites et de fusillades (plutôt bonnes d'ailleurs) qui changeront le regard que l'on porte sur ce film !!
Dans le contexte de l'époque le film est percutant d'autant que les acteurs sont crédibles. Le visionner 20 ans plus tard atténue son effet, le vieillit. La réalisation est bien classique et n'a pas recours à trop d'action et de fioriture.
Le quotidien de deux flics - le sage et expérimenté Robert Duvall et son jeune collègue fougueux, Sean Penn - en patrouille dans les quartiers défavorisés de L.A. où deux gangs se livre une guerre sans merci. Pour coller au plus près de la réalité, Dennis Hopper n’a pas hésité à poser ses caméras dans les rues mêmes de ces quartiers-là, sous le contrôle des membres d’un vrai gang. « Colors » s’apparente donc à une étude sans équivoque d'un fléau social d'une époque. Dommage que le climax de ce polar urbain ne soit pas aussi dramatique que ne le laissait espérer son sujet.
Un film qui traite des guerres de gang, vu par Dennis Hopper. L'intérêt repose essentiellement sur le jeu de Sean Penn et l'excellent Robert Duvall. Mais je dois dire que je m'attendais à mieux, ça manque de force malgré une bonne bande son.
Il y a du bon et du moins bon dans Colors. Une plongée dans le Los Angeles de la fin des années 80 gangrénés par les gangs, et les quelques policiers chargés de lutter contre leur méfaits. Ce que le film montre bien c est l aspect social du film avec des gangs qui se créent en réponse à la misère à un manque total d avenir et des jeunes qui du coup meurt pour le contrôle d un coin de quartier, un deal de drogue voir un regard de travers. Face à eux les dirigeants mettent une poignée de policiers mal payés pour risquer leur vie et faire un travail de maintien de l ordre bien illusoire tant ils sont dépassés par la situation. Dans Colors le rêve américain a pris quelques rafales de mitraillette dans l aile. Si de ce point de vue Colors et très intéressant avec en plus un bon duo entre Robert Duvall et un Sean Penn à ses débuts, des seconds rôles convaincants; d un point de vue artistique il est bien plus laborieux. Los Angeles est filmé d une manière trop documentaire, c est même assez moche à l image alors qu une bonne photo en aurait fait un très bon film, il souffre aussi malheureusement de quelques longueurs.
A travers le quotidien de deux policier, une plongée dans les quartiers de L.A. des années 80... Et aussi et surtout une réflexion sur la nécessité de la parole pour aplanir les conflits et les frustrations d'une jeunesse qui n'a que ses quartiers et ses origines pour revendiquer une identité. Dans le rôle du médiateur, Robert Duvall est extraordinaire d'humanité mais la violence est toujours prêt à surgir. L'histoire d'une lutte éternelle et d'un éternel recommencement. C'est plutôt dans les descriptions des gang que le film pèche davantage. La musique, quant à elle, est restée pas mal.
Juste avant que le phénomène des gangs explosent hors des USA, Dennis Hooper réalisa Colors, polar urbain reprenant la situation chaotiques des Ghettos Californiens. Nous refaisant le coup du jeune flic "chien fou" et du vieux flic expérimentés il dresse une chronique urbaine solide même si la mise en scène d'Hooper reste très basique. Cependant le duo Penn/Duvall est excellent, l'environnement si particulier est parfaitement retranscrit et puis surtout le polar réussit complétement son pari du réalisme bien aidé par une multitude de figurants venant vraiment de ces ghettos avec aussi ,bien sûr, une B.O. sentant bon le rap made in 80's.