Un bon suspense bénéficiant de la présence de Lino Ventura qui donne de la force à ce film qui en manque dans sa mise en scène. Si l'intrigue met du temps à s'expliquer La 7ème cible parvient à maintenir notre curiosité en éveil jusqu'à la fin. Dommage toutefois que ce film comporte trop de scènes inutiles qui n'apportent rien à l'histoire. Mais dans l'ensemble au final La 7ème cible s'avère un bon polar divertissant.
Un bon polar , plutôt bien mené, bien écrit. Ventura au Top qui va partir à la recherche de celui ou celle , qui lui veut du mal , ayant subit plusieurs agressions directes. Un bon suspens , bon retournement de situation , mais une en scène trop classique qui manque de brio.
Vu pour la première fois ce film, l’un des tous derniers avec Lino Ventura. Le scénario, qui m’a paru le point le plus faible, semble tout droit issu d’un bouquin de la collection « Fleuve noir » : un peu démodé et quelque peu irréaliste. Néanmoins, l’ensemble se laisse regarder sans déplaisir, et ce polar à l’ancienne nous fait bénéficier de quelques acteurs et actrices de talent, d’une mise en scène précise, et d’une bonne musique, même si le thème principal est répétitif. Un divertissement potable.
J'ai du voir environ 5 ou 6 fois La septième cible de Pinoteau, malgré il faut le reconnaitre une fin de film ou le spectaculaire handicape un peu le suspens, qui est mal ménagé dans le scénario, cela reste un des film les plus remarquables dans la carrière de Lino. Il n'est pas mon préferé mais figure en bonne place tout de même. Il y a un casting extraordinaire de Jean Poiret à Lina Volonghi (excellente dans le rôle de la Mamma) en passant par Lea Massari et les débuts de Jean Pierre Bacri. Ce que je préfère surtout dans ce film c'est la musique de Vladimir Cosma qui signe une magnifique symphonie accompagné par le violon d'Ivry Gitlis.
Evidemment, c'est un film avec Lino VENTURA qui est au mieux de sa forme, d'autres acteurs comme Léa MASSARI et Roger PLANCHON qui jouent de façon excellente, un suspense à couper le souffle et une action très bien menée mais avec un défaut que j'estime essentiel. On a l'impression que Pierrot, le fils adoptif de Bastien GRIMALDI admirablement joué par le petit Karol ZUBER est un peu considéré comme d'autres enfants dans ce genre de films comme un chien dans un jeu de quilles. On le met en pension et ensuite c'est le club de tennis. Pourtant, c'est un petit personnage très attachant- j'ai aimé la séance où son père adoptif lui renouvelle sa garde-robe- mais qui aurait pu jouer là une très belle partition si son rôle avait été davantage développé. Il aurait d'ailleurs plus logique que Sylvain HAGNER s'attaque à lui pour faire craquer Bastien GRIMALDI. C'aurait davantage donné de suspens au film qui aurait gagné en crédibilité. Sinon, la musique est très prenante et c'est un plaisir à l'écouter. J'ai beaucoup aimé le jeu de l'acteur interprêtant Jean, l'ami alcoolique. Il m'a semblé très authentique dans sa détresse et aussi son amitié sans faille. L'inspecteur Daniel ESPERANZA m'a paru atypique surtout quand il vient enquêter avec ses deux filles. Je crois quand même que Claude PINOTEAU a raté là l'occasion de nous faire un chef d'oeuvre qui aurait pu être une pierre blanche dans l'histoire du cinéma français mais je l'ai quand même enregistré en DVD car j'aime plus que de raison les films avec Lino VENTURE, un de mes acteurs français préférés. A voir et à enregistrer quand même !
Bien loin d'être l'un des meilleurs films de Lino Ventura. Les seconds rôles sont plutôt assez mauvais (notamment Elizabeth Bourgine, la fille de Bastien Grimaldi). Seul le grand Lino joue avec efficacité son rôle. Un film oubliable.
Plutôt déçu par ce polar tordu où ul y a trop d'invraisemblances et d'exagérations. que ce soit dans la personnalité de quelques personnages comme les policiers , la mère et la fille du héros, ou le copain Poiret comme dans la scène où Ventura sert de cible dans on appartement avec sa maitresse... Même si Lino Ventura joue juste, Pinoteau lui fait faire n'importe quoi, donc ça sonne faux . ce film qui voudrait avoir des allures de thriller à la Hitchcok n'en n'est qu'une parodie assez ridicule ...
Réputé pour être un Lino Ventura mineur (et son dernier « grand » rôle), « La Septième Cible » confirme son statut de film moyen, où l'on se demande un peu ce qui a vraiment pu séduire l'acteur, habituellement si exigeant, pour s'engager dans ce projet. Déjà, ce dernier en écrivain, qui plus est « intello », difficile d'y croire, apparaissant bien plus crédible lorsqu'il distribue des droites et bouscule tout le monde que lorsqu'il doit parler de son métier (ce qui est assez peu le cas, d'ailleurs). Surtout, sur un point de départ intrigant, à base de menaces sourdes et mystérieuses, n'ayant a priori pas vraiment lieu d'être et pouvant venir de partout, Claude Pinoteau offre un suspense assez moyen, pas très excitant, à l'image de la résolution de l'énigme et des motivations de l'antagoniste, banales. Après, il y a quand même un savoir-faire inhérent à ce type de cinéma solide, carré, se regardant sans déplaisir du début à la fin, prenant le temps de dessiner des personnages assez séduisants, notamment parmi les seconds rôles : Jean Poiret, Roger Planchon et surtout Jean-Pierre Bacri, déjà dans son registre de prédilection. Jolie musique de Vladimir Cosma, sans oublier un final berlinois de bonne facture, avec, à l'époque, un mur pas encore tombé... Plus pour sa culture personnelle que pour découvrir un grand Lino. Quoi qu'il en soit, salut l'artiste.
Un bon petit film bien de chez nous, doté d'un très bon casting. Quelques petites longueurs, par moment, mais rien de bien méchant en soi. L'intrigue tient en haleine,meme s'il y a quelques scènes, ou la crédibilité, vacille un peu.
Sorti en 1984, La Septième Cible marque le dernier grand rôle de Lino Ventura dans le cinéma français, trente ans après ses débuts dans Touchez pas au grisbi.
Réalisé par Claude Pinoteau, le film suit Bastien Grimaldi, un ancien grand reporter victime de menaces, d’appels inquiétants et d’agressions mystérieuses. Face à l’impuissance de la police, il décide de mener sa propre enquête pour comprendre qui cherche à le détruire.
Pinoteau entre rapidement dans le vif du sujet et reste concentré sur son protagoniste, qu’il filme avec intensité. Bastien Grimaldi, peu à peu acculé, devient un homme traqué, presque paranoïaque, et le réalisateur parvient à maintenir une certaine ambiguïté autour de lui. Le personnage est bien écrit, complexe, et porté par un Ventura habité. En revanche, les rôles secondaires manquent de consistance et semblent parfois relégués à l’arrière-plan, ce qui affaiblit un peu l’ensemble.
Le film, dans sa construction, emprunte beaucoup à Hitchcock : menaces invisibles, tension psychologique, et sentiment d’étau qui se resserre. L'intensité ne fonctionne pas toujours, le suspense un peu plus, malgré quelques longueurs et des scènes qui s’étirent inutilement. Dommage, car lorsqu’il trouve le bon rythme, La Septième Cible devient efficace, notamment avec quelques moments de tension plus maîtrisés.
Pour son dernier rôle, Lino Ventura est remarquable, digne, sobre, puissant. Le personnage lui va comme un gant et il dégage encore une présence impressionnante. À ses côtés, on remarquera un jeune Jean-Pierre Bacri, tandis que la musique de Vladimir Cosma apporte une vraie élégance à l’ensemble.
La Septième Cible n'est pas un grand film, il reste un thriller parfois solide et tendu, sauvé lorsqu'il est habité par la grandeur tranquille de Ventura. Ce n’est pas un adieu spectaculaire, mais un dernier regard plein de classe d’un acteur immense.
pour aimer ce film, il faut d'abord aimer lino ventura. et pour l'aimer, il faut connaitre le personnage.
si ce n'est pas votre cas, regardez les autres films de cet "Homme exceptionnel" et essayez de le connaitre un peu plus.
Regardez: "Adieu Poulet", "Garde à vue", "L"arme à gauche", "l'aventure c'est l'aventure", "les aventuriers", ...
et quand vous vous aurez accaparés quelle formidable personne il est, délectez-vous en le regardant dans son dernier grand rôle, dans "La 7ème cible"
dans la dernière scène du film, lino signe toute sa carrière, toute sa vie, toute sa tendresse, toute sa grâce, dans ce regard qu'il lance à sa fille : un regard qui parle... et que la musique de Vladimir Cosma - taillée sur mesure au personnage et à la situation - fait littéralement danser.
en connaissance de cause, je ne peux personnellement freiner mes larmes devant cette scène finale, tant elle décrit tout le charme et la puissance de l'immortel Angiolino.
L'histoire d'un homme traqué par un malfaiteur qui en veut à son argent. Le film aurait pu être joué par Belmondo tellement on le voit dans le rôle. Mais Ventura apporte l'inquiétude et la détermination sur ses traits. Malgré tout un film au suspense un peu trop épais et une résolution facile.