Faye Dunaway est juste sublime, classe et sexy, icône mode des sixties et vamp vénéneuse prête à tout pour réussir son enquête, et Steve McQueen au charisme indécent et au charme incandescent est un millionnaire qui en jette. Le couple impose une grâce et une tension sexuelle inédite avec en prime un baiser considérer comme le plus long à l'époque et une partie d'échec à l'érotisme suranné mais diablement efficace. Norman Jewison signe un chef d'oeuvre formel avec une intrigue qui allie sex appeal et suspense dans une sorte de polar hitchcockien en mode glamour. Site : Selenie
S'il y avait eu quelques subtilités dans l'enquête menée par Faye Dunaway, le film aurait pu être bien moins ennuyeux. Mais dés la fin du cambriolage on assiste à un reportage sans aucun intérêt sur de riches américains qui passent leur temps à polluer les plages en buggy, à boucher les trous au golf et à cambrioler des banques La musque est aussi atroce que l'image. A réserver aux spectateurs qui aiment regarder les photos de stars ou les émissions de télé qui les présentent à longueur de temps sur nos antennes vides d'intérêt.
A la la Steve McQueen et ses yeux bleus profond et l'attirante Faye Dunaway. L'érotisme sur une partie partie d'échec culte et enfin la magnifique chanson "The Windmills of Your Mind" pour le début du générique. Et dans tout ça le reste ? Et bien c'est l'affaire d'un film qui en prend plein sa pellicule... Les morceaux de musiques sont d'une laideur ce qui consolide pas la réalisation qui elle est déjà assez désastreuse, l'effet split screen est pas à son avantage ici. J'ai suivi l'histoire d'un homme ayant un plein de fric et qui en vole également sans réel éclat.
Certes Steve McQueen et Faye Dunaway forment un beau à l'écran mais je trouve L'Affaire Thomas Crown d'un grand ennui. Il paraît que la scène de la partie d'échec est sensée être érotique (il y a vraiment des personnes qui fantasment sur n'importe quoi) dommage que la réalisation n'a pas été confié à un cinéaste ayant une approche plus tonique et nerveuse que Norman Jewison.
Ce film a un gros problème qui, aujourd'hui, lui est fatal. Ce problème c'est que le duo Steve McQueen/Faye Dunaway est en réalité l'arbre qui cache la forêt. En effet, cette "Affaire Thomas Crown" est incroyablement vide et n'a, subséquemment, absolument rien à nous proposer. Pourtant, bien que porté par un rythme faiblard, le début laissait présager un honnête petit polar. Mais tout éclate en vol dès que Faye Dunaway se pointe. A partir de là, on envoie tout paître. L'intrigue, plus rien à secouer. La seule chose qui compte désormais, c'est le duo glamour et son jeu de séduction franchement gonflant. D'ailleurs, ce duo ne fonctionne pas du tout. McQueen donnant l'impression de s'ennuyer comme un rat mort et Dunaway, pourtant remarquable actrice, est complètement à côté de ses godasses. Et ça n'est pas cette partie d'échecs ou cette scène du biser accompagnée d'une musique effroyable (désolé Mr. Legrand) qui vont changer la donne. Circulez, y a rien à voir !
Il y a quelques bonnes scènes, mais dans l'ensemble, je ne l'ai pas trouvé terrible, trop lent et une façon de filmée innovante mais peu attrayante. La BO ne m'a plus non plus. Il y a pourtant un intérêt à le voir pour les quelques répliques et rares scènes reprises dans son remake, que j'ai de loin préféré (de John McTiernan avec Pierce Brosnan et Rene Russo).
Film de casse un peu particulier signé N. Jewison, ce film traverse le temps grâce à son duo glamour de têtes d'affiche mais il n'en demeure pas moins un excellent film du genre. L'intrigue policière se double d'une intrigue amoureuse particulièrement intéressante et la mise en scène de Jewison est assez inventive et efficace pour captiver le spectateur d'un bout à l'autre. Si on y ajoute la musique éternelle de M. Legrand, on obtient l'un des films phares d'Hollywood qui savait alors marier le divertissement avec la qualité artistique. Roublard, parfois émouvant et bien rythmé, un vrai classique du genre. D'autres films sur
Après « Le Kid de Cincinnati », Steve McQueen joue de nouveau dans un drame de Norman Jewison dans « L’affaire Thomas Crown » en 1968. Avec Michel Legrand à la musique, le film raconte la mise en place d’un hold-up par Thomas Crown, un milliardaire divorcé qui a tout réussi mais qui arrive à un stade où il a besoin de ressentir de nouveaux frissons. Il prépare minutieusement ce braquage avec neuf complices et son plan se passera comme prévu. L’enquête qui en découle piétine et la belle enquêtrice Vicky Anderson, des compagnies d’assurance, est recrutée pour découvrir la supercherie. C’était sans compter cette histoire d’amour tumultueuse entre les deux protagonistes qui va compliquer les événements. Si le film est marqué par quelques longueurs, il est brillamment mis en scène dans la volupté, voir l’érotisme et est très pop avec ses plans divisés en plusieurs parties. « L’affaire Thomas Crown » est une intrigue policière à la fois classe et divertissante. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Sorti en 1968, ce faux polar intelligent et racé fit gagner au compositeur français Michel Legrand son premier Oscar – si l’on a retenu la célèbre chanson du générique The windmills of your mind / Les moulins de mon cœur, c’est l’ensemble de la bande originale qui est superbe. Porté par un duo d’une élégance rare, Steve McQueen et Faye Dunaway, ce film connu pour son utilisation du split-screen surprend par l’espièglerie d’un scénario qui prend le prétexte d’un braquage – par ailleurs remarquablement mis en scène – pour nous embarquer dans une œuvre où priment l’atmosphère et un certain érotisme diffus. Très agréable.
Film insupportablement maniéré qui aura fait son petit effet sur celles et ceux qui l'ont bien noté. Le réalisateur est bidon, tellement ennuyeux avec ses effets nuls de mosaïque d'images et autre musique omniprésente, très inappropriée, de Michel Legrand dont on se demande ce qu'elle fout là... Le film est une imposture totale.
L'affaire Thomas Crown est un peu ennuyeux, même s'il contient des choses intéressantes au niveau du scénario ou de la réalisation. Il vaut mieux regarder le remake qui est plus prenant et plus original.
L'idée du scénario est original. Mc Quenn est très bien. Mais tout le reste est nul. Nottament une enquete faite sur les détuctions les plus farfelus d'une femme. Rien n'est crédible.
C'est un film très hype, mais très hype en 1968. Donc bon, quand on le revoit maintenant...ça n'a même plus le charme kitch que d'autres oeuvres pourraient avoir. Le réalisateur a dû se dire que c'était pas la peine de se faire chier comme un vulgaire Kubrick dans l'ultime razzia pour le montage, tiens, regardez, zou, merveilleuse cette invention du split screen...D'ailleurs tiens, je vais en remettre un peu là. Et encore un peu. Et encore un peu, c'est fou ce qu'on rigole avec la technique. Bon, et comme le scénario est tout de même très mince, il a fallu appeler l'actrice la plus fashion du moment, Faye Dunaway, il est vrai hyper sexy, classe et élégante, et grâce à qui le film n'a pas sombré dans l'oubli. Parce que Steve Mc Queen, clairement, il n'est pas terrible. Et cette histoire où l'on remplit les vides en montrant des people jeunes beaux et riches faire du golf, du planeur et du buggy et qui après leur dure journée excitent leur libido sur une partie d'échecs, franchement... Un mot enfin sur la musique de Michel Legrand, bouillie sonore quelque part entre jingle de pub pour club med des années 70 et une série US de l'époque type mission impossible ou l'homme de fer. Un film culte ? Laissez-moi rire. Une oeuvre tristement prophétique, annonçant esthétiquement les les films clips et toc des années 80.
mouais très très moyen comme film voir pas terribles .
car on ne comprend pas tous . Histoire moyenne je m'attendais à largement mieux ! les acteur eux même ne sont pas forcément au top . et la façon de clore l'enquête du film est quand même pas la meilleure