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Pascal
256 abonnés
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3,5
Publiée le 17 janvier 2021
Je suis un inconditionnel de Clint Eastwood. J ai vu tous ses films ( comme réalisateur et comme acteur) et certains plusieurs fois. Le retour de l inspecteur Harry est le seul film de la franchise à avoir été réalisé par l acteur. C est le quatrième des cinq films de la série. Souvent présenté souvent comme le meilleur des cinq. Pour ma part, je les place tous au même niveau. Tous sont bons. Il est vrai que ce film présente beaucoup plus de scènes d action que les autres. En résumé Harry, quitte San Francisco pour aller dans une petite ville du bord de mer pour tenter de résoudre une série de meutre. Sondra Locke, femme de clint Eastwood au moment de la réalisation du film partageait sa vie. Elle tient ici le premier rôle féminin. Actrice sans beaucoup de charisme, elle est peut être la seule imperfection du film. Mais ne soyons pas trop sévère, elle fait le job au dessus de la ligne de flottaison. Clint Eastwood est formidable, selon moi " comme toujours".
La saga avait légèrement faiblit avec « L'inspecteur ne renonce jamais », cette fois-ci Clint Eastwood passe derrière la caméra pour nous offrir un retour en force, dans la lignée des deux premiers opus. Le scénario est plus soigné et profond que d'habitude, très noir même, sans toutefois retirer les scènes de pétarades toujours aussi plaisante. Eastwood fait tourner Sondra Locke, sa compagne de l'époque, et elle s'en tire très très bien. Très crédible, c'est même elle le personnage le plus intéressant du film.
Malgré la violence de certaines scènes, "Le Retour de l'inspecteur Harry" est comme tous les films de cette saga mythique un excellent film. Clint Eastwood réalise là encore une fois un magnifique film avec des scènes d'actions géniales et une intrigue qui te tiens réellement en allène. "Le Retour de l'inspecteur Harry" est un film a voir au moins une fois.
Clint s'installe aussi derrière la camera pour les besoins de ce quatrième opus. Durant la première heure, c'est un florilège de répliques Eastwoodienne et c'est un régal tant elle fusent mais le récit perd en punch durant la deuxième partie et se ramollit au profit de la relation entre Harry et l'étrange Jennifer (joué par sa femme d'alors). La fin, façon western, brutal, rapide est très sympa !
Pour ce quatriéme opus, Clint Eastwood passe derriére la caméra et nous livre un trés bon quatriéme épisode. Le scénario est bien écrit et la réalisation maitrisée. Un trés bon inspecteur Harry.
Après un troisième volet édulcoré et plus axé grand public, Clint Eastwood passe derrière la caméra pour ce quatrième épisode baroque et ultra-violent, véritable western urbain s'achevant dans un final iconique à mort. La saga aurait dû se terminer comme ça !
Le meilleur volet de la série. Dès les premiers plans, on reconnaît le style de Clint Eastwood réalisateur avec de superbes images sur la musique entraînante de Lalo Shifrin. Après un générique mémorable, on assiste à une scène qui enclenche l'histoire puis vient l'apparition de notre flic préféré, le cheveu grisonnant mais le caractère toujours aussi bien trempé (Sa première réplique est culte) et toujours aussi bien interprété par Clint; puis on a des scènes d'action à couper le souffle, un scénario très fort, d'excellents acteurs dont une Sondra Locke qui trouve là un de ses plus beaux rôles et surtout la réalisation quasi-parfaite de Clint Eastwood, avec des partis-pris qui ne sont pas sans faire penser à Hitchcock (si,si) ou encore un final très Leonien et de multiples clins d'oeil aux précédents films. Un polar pur et dur et une des oeuvres les plus réussies de l'acteur/réalisateur/producteur.
Après deux épisodes qui ternissaient un peu cette saga qui avait commencé avec force, c'est au tour de Clint Eastwood de prendre les commandes. Et ça fonctionne plutôt bien! Le scénario se tient plutôt bien, on retrouve le côté violent et percutant typique de l'esprit de la franchise, les scènes d'action sont plutôt bien faites, les personnages crédibles. Alors bien sûr, Clint Eastwood a un style très marqué, et il y a donc un petit lot de scènes kitchs à la Chuck Norris, mais honnêtement rien de fondamentalement déplaisant. Un film qui n'est pas sans rappeler l'inégal "Play Misty for me", et qui s'avère être quelque part sa version plus aboutie.
Plus sombre que les précédents, ce 4ème opus des aventures de Dirty Harry souffre d'une esthétique 80's laide qui a beaucoup vieilli (photographie, décors, coiffures, voitures, quelques effets de mise en scène,etc...). Malgré cela, la réalisation est efficace et la serial killer du film possède, pour une fois, une vraie épaisseur. C'est un plaisir de retrouver l'inspecteur Callahan (et non plus le "Callaghan" de la VF du 3) toujours aussi expéditif (sinon plus...) et toujours aussi ecoeuré par le système judiciaire américain (sinon plus...), mais définitivement éloigné des pensées racistes du premier épisode. En effet, son pote inspecteur est black et accessoirement incarné par un acteur qui a joué un chef de gang dans le troisième épisode... (bravo le directeur de casting !!) Bref, un épisode correct avec d'excellentes répliques, mais une fin à la morale plus que douteuse. Chouette, Harry vieillit mais ne devient pas politiquement correct pour autant. Un film sympa, mais un Eastwood (l'auteur, pas l'acteur) mineur.
Pour renflouer les caisses après l'échec commercial de son projet plus personnel Honkytonk Man, Clint Eastwood signe à nouveau pour un épisode des Dirty Harry. Et de prime, il passe à la réalisation - bien qu'il avait déjà un certain pouvoir sur les films non réalisés par lui, par le biais de sa société de production Malpaso et évidemment son influence en tant que star ; pour exemple le licenciement de Philip Kaufman sur le tournage de Josey Wales hors-la-loi, Eastwood voulant imposer sa vision. Le retour de l'inspecteur Harry reste un film d'action mineur dans sa filmographie, avec comme toujours son cotât d'Afro-américains à dégommer en scène d'intro et quelques publicités pour Smith&Wesson ou Remington... Mais on peut entrevoir un inspecteur Harry plus humain, un épisode plus profond avec cette femme hantée par le passé au destin tragique ; Clint joue sur l'ambiguïté : la douleur peut-elle justifier le meurtre ? Oeil pour oeil est-il la règle à suivre ? On peut aussi se contenter d'une mise en scène solide et belle, dont les séquence à suspense rappellent Play misty for me, la première oeuvre du cinéaste.
Le premier Dirty Harry que j'ai vu, je devais avoir treize ans. Après un nouveau visionnage et avec du recul, le film est certainement meilleur que l'opus précédent mais n'est finalement pas si extraordinaire non plus. L'histoire est originale, la musique de Lalo Schifrin, absent de L'Inspecteur ne renonce jamais, est à la fois dynamique et émouvante et on découvre une nouvelle facette du personnage (encore !) mais pour le reste, c'est assez bancal... En premier lieu, la réalisation de Clint Eastwood est très médiocre, excusez du peu : gros plans mal fichus, suspense raté, scène de viol risible, course-poursuites inégales, trucages à la Hitchcock grossiers ou encore erreurs de tournage (lorsque Horace sort de sa voiture, on peut clairement voir le cameraman dans le reflet de la vitre). Cependant, l'intrigue est suffisamment bonne pour regarder le film agréablement, avec des scènes d'excellentes fusillades et les répliques toujours aussi cinglantes d'Harry qui arrivent à faire oublier les maladresses du film. Il est certain que comparé à son précédent opus ou encore à celui qui suivra, Le Retour de l'Inspecteur Harry est très bon mais confronté à Magnum Force, réalisé dix ans plus tôt, il parait extrêmement fade.
Alors, espèce de délinquant, tu récidives ! M'en vais te coller une bonne bastos dans la gueule avec mon 44 à canon long automatique, ça t'efface un bonhomme et ses empreintes digitales. Et puis, ce bullshit de monde qui nous entoure est toujours aussi pourri, y a des violeurs partout, ça touche toutes les classes sociales. Alors moi, je vote pour la vengeance et les républicains. Et quand j'arrive, on s'écarte toujours, vu ? Allez, circule, mais que je te reprenne plus au tournant.
Ce nouvel épisode des enquêtes de l'inspecteur Harry n'est pas le meilleur, c'est un film typique sur la vengeance que Clint Eastwood rend un peu plus savoureux grâce à son charisme.
Violée dans sa jeunesse par une bande de brutes de la petite ville de San Paulo, l'artiste peintre Jennifer Spencer décide de retrouver chacun de ses agresseurs et de les tuer. Excédée par ses méthodes et soucieuse d'éviter les foudres de la presse, l'administration policière décide d'envoyer l'inspecteur Harry Callahan loin de San Fransisco. Chargé d'enquêter sur un meurtre à San Paulo, il va faire la connaissance de Jennifer... Avant toute chose, il est impératif de souligner l'authenticité de ce quatrième épisode de la saga " L'inspecteur Harry ". De prime abord, " Le Retour de l'inspecteur Harry " est ici réalisé par Clint Eastwood lui-même et la richesse apparente du film s'en fait sentir. Contrairement aux autres opus, ce long-métrage se construit tel un polar psychologique et non pas comme un policier classique. La mécanique du cinéaste est parfaitement bien huilée, sa prestation en tant qu'acteur apporte force et sobriété à son œuvre, le scénario, mis sur pellicule par la caméra de Clint et hanté par l'inquiétante bande originale de Lalo Schifrin, nous offre un excellent moment de cinéma. Le travail artistique du film, murmure des inspirations hitchcockiennes, tant par l'omniprésence d'un suspense palpable que par une ambiance tendue aux accents surréalistes. La mise en scène, musclée, met parfaitement en exergue scènes d’actions et séquences de flash-back, douloureux, violent et malsains, savamment réparties dans la durée. La tension croissante et l'atmosphère étouffante laisse présager un épilogue impitoyable, où l'on assiste à une débauche finale de violence stylisée qui laisse entrevoir le vrai visage du film, celui d'un film d'horreur poignant.