Une suite divertissante mixant humour et violence, avec un duo Nolte/Murphy qui fait toujours des étincelles, a contrario d’un scénario farfelu qui s’enlise dans la dernière partie. 2,25
Je vous jure les mecs : ce sont exactement les mêmes recettes et ficelles que dans le premier. Y a pas eu un seul iota d'innovation entre les deux films, soit 8 ans. Et pourtant, du moins je le pense et le revendique, ça marche mieux dans ce deuxième opus. Parce que le rythme du film est beaucoup plus nerveux, parce que derrière la caméra, on retrouve le vrai Walter Hill, c'est-à-dire un cinéaste sans génie mais solide comme un roc et parce que devant, l'alchimie entre Nick Nolte et Eddie Murphy est bien plus évidente qu'elle ne l'était dans le premier. D'ailleurs, les deux zigs ne se privent pas pour s'en mettre plein la face, aussi bien physiquement que verbalement. C'est très loin d'être l'avis de tout le monde, mais moi j'adhère bien davantage.
Suite honorable de ""48 heures " de Walter Hill qui rempile ici avec le tandem de choc Eddie Murphy et Nick Nolte ! Bon, ce film a des défauts comme les méchants de l'histoire qui sont des motards tueurs qui, à mon goût, sont joués par des mauvais comédiens mais ce Buddy Movie se suit grâce à l'humour d'Eddie Murphy qui fait rire aux côtés de Nick Nolte qui forment un duo distrayant. La mise en scène de Walter Hill, qui a plus de moyens que l'original, est plutôt plaisante a regarder avec un beau visuel esthétique qui rend bien à l'écran. Beaucoup de fusillades, de scènes d'action divertissantes, un deuxième et dernier volet qui remplit son contrat pour une séance sans prise de tête.
On reprend les mêmes et on recommence, de la réalisation aux acteurs, la recette gagnante du premier opus est reprise sans rien changé ou presque. Même si on a plaisir à retrouver ces deux comparses, la machine est un peu rouillée. A qui la faute, très certainement aux scénaristes, qui ne font aucun effort, pour trouver des idées originales, on reprend tout ce qui a été fait dans le premier, et on le tarabiscote pour le mettre dans celui ci, à se demander si ils avaient un scénario. Alors heureusement le duo fonctionne, et que l'on regarde ce film avec la nostalgie des années 90, parce que sinon, ce serait une suite à vite oublier.
J'ai revisionné ce film récemment et franchement, ça fait toujours plaisir de retrouver ce duo. On sent que Walter Hill n'a pas voulu changer une équipe qui gagne. Nick Nolte est toujours aussi grognon et fatigué, tandis qu'Eddie Murphy garde ce bagout et cette énergie qui ont fait son succès. L'ambiance est assez brute, très marquée par le style des polars urbains des années 90, avec des scènes d'action qui ne font pas dans la dentelle. Même si on peut trouver que l'intrigue ressemble beaucoup à celle du premier film, l'efficacité est bien là. Les fusillades sont nerveuses et les échanges entre les deux protagonistes fonctionnent toujours à merveille. C'est un film solide qui ne perd pas de temps en explications inutiles. On est directement plongé dans cette course-poursuite pour coincer le mystérieux "Génie". Ce n'est peut-être pas une révolution, mais pour une soirée télé, c'est exactement ce qu'il faut. On ne s'ennuie pas grâce à un rythme soutenu et une mise en scène carrée. Une suite vraiment efficace.
(...) Si le tournage se déroule sans histoires, la post-production du film sera par contre beaucoup plus animée. Le scénario de base était beaucoup plus riche et complexe et le 1er montage dure 2h20 ! Bien entendu, les producteurs veulent y mettre bon ordre et demandent à réduire la durée du film. Le voilà donc revenu à une durée de 2 heures avec une intrigue dense, faisant la part belle au complot autour de Jack Cates, sa relation avec ses partenaires (on retrouve le regretté Brion James et le nouveau venu Ed O'Ross, qui interprétait le méchant dans "Double détente" mais aussi Kevin Tighe et sa gueule de faux jeton que l'on retrouvait dans bon nombre de films des années 80 et 90) et surtout l'Ange Bleu était beaucoup plus présent. (...) L'alchimie entre Nolte et Murphy fonctionne toujours aussi bien, même si le plus jeune d'entre eux a pris l'ascendant, aussi bien au niveau du cachet que de l'importance dans l'intrigue. Ainsi, Hammond devient central dans le dénouement (seul lui a vu l'Ange Bleu) et il a droit à une sous-intrigue qui empiète un peu trop sur l'intrigue principale et qui a du mal à se connecter avec cette dernière. Nick Nolte quand à lui est toujours aussi massif. Les petits nouveaux se fondent bien dans cet univers avec encore une belle brochette de gueules patibulaires et des comportements de psychopathes ad hoc. (...) En conclusion, une suite honnête et sans risque, un divertissement de qualité bourré d'action et de vannes, avec un duo d'acteurs au top et des seconds rôles typiques des films d'action de l'époque. Pour ma part, il s'agit là d'un condensé de tout ce que j'aime dans le cinoche d'action et qui fait cruellement défaut aujourd'hui. Je serais toutefois curieux de découvrir la version longue avec une intrigue plus dense et un Brion James plus mis en valeur. La critique complète sur
Depuis 48 heures, Eddie Murphy est devenu une star du 7ème art. C’est donc son nom et non plus celui de Nick Nolte qui apparaît en premier au générique de 48 heures de plus. En effet, cette fois, la répartition des rôles est plus équilibrée. Pourtant, si le ton est moins déprimant, il ne faut toujours pas pour autant s’attendre à une comédie policière. Walter Hill signe ainsi à nouveau un pur polar : si Murphy fait preuve à plusieurs reprises de son sens comique, cela sert plus à caractériser le personnage qu’à vouloir faire rire. 48 heures de plus est donc une suite dans la droite lignée du précédent malgré de légères différences de traitements (on pourra apprécier que le nombre d’invectives à connotations raciales soit en forte baisse). Toutefois, si l’effet de nouveauté n’est plus présent et si les scènes d’action sont moins crédibles, l’histoire est plus prenante (car peut-être plus basique) et, la répartition des rôles entre les deux principaux protagonistes étant plus équilibré, on peut la trouver même un peu plus plaisant sans pour autant être passionnante.
Le réalisateur Walter Hill remet le couvert quelques années après le premier opus, et ce coup là c'est inférieur. Il reprend les mêmes ingrédients, non pas que cela fonctionne, au contraire le duo tient toujours la route, mais il délaisse quelque peu la nervosité des scènes d'actions pour nous donner encore plus de vannes et de clowneries, mais sa c'est mieux pour qu'on puissent voir en grand le génie de Eddie Murphy en pleine actions. Mais après le film est moins gore et moins violent que le premier film qui était déjà bien violent . Même la musique de James Horner m'a fait penser à celle de Commando avec Schwarzy et pour cause, c'est aussi Horner qui en est le compositeur. Le scénario est dans la même veine que le premier mais le rythme est bien meilleur. On s'ennuie pas, les scènes s’enchaînent très bien, les scènes d'action ont repris du poil de la bête, il n'y a pas beaucoup d'incohérences, pas beaucoup de longueurs, des clichés viennent pourtant gâcher la fête, ainsi que des rebondissements un peu faibles et le climax estlégèrement tiré par les cheveux. Une suite mouvementée de "48 heures", plus dynamique que le premier opus.
Les premières 48 heures passées en compagnie de Nick Nolte et d'Eddie Murphy n'étaient déjà pas grandioses alors cette suite semble un peu vaine. Malgré toute la sympathie que l'on peut avoir pour les acteurs (la même année, Nick Nolte était impérial dans "Contre-enquête" de Sidney Lumet), ce buddy-movie sent le réchauffé à plein nez et ne présente guère d'intérêt. Il faut dire que face aux réussites de "L'arme fatale" et de "Die Hard" dans le registre de l'action, la mise en scène de Walter Hill fait pâle figure et ce n'est pas le scénario qui va sauver l'ensemble.
Un peu moins bon que 48 heures, à cause de beaucoup de déjà-vu, ce n'est donc pas le summum du policier comique, mais malgré cela, il se laisse regarder sans peine, comme le premier, et reste globalement distrayant. On sent dans les scènes où Eddie Murphy rit que Le Flic de Beverly Hills (1 et 2) est déjà passé par-là (1984 et 1987, ce film étant de 90), alors qu'on ne voyait pas ses expressions un peu exagérées - mais qui font son charme - dans 48 heures (1983).
"48 heures de plus" n'est malheureusement qu'une pâle resucée du premier volet.On prend les mêmes et on recommençe,selon un schéma identique.Libération de Reggie Hammond de taule,poursuite de truands de la pire espèce(cette fois des bikers tatoués),engueulades avec l'inspecteur Jake Cates,bagarres de bar,gunfights dans des hôtels miteux.Walter Hill ne s'est vraiment pas foulé.Sauf que tout fonctionne moins bien.Même le buddy-movie semble forcé.Les répliques claquent moins,et l'enquête est inintéressante au possible.On se contente de la bonne humeur qui se dégage de ces retrouvailles.Nick Nolte la met un peu en veilleuse,ce qui tranche avec la bestialité qu'on lui connaît.Eddie Murphy met également un bémol à ses blagues incessantes.Un peu raplapla nos compères!Le policer se suit sans déplaisir,mais tout est clairement en pilotage automatique.Des ressorts usés.Si un film comme ça sortait aujourd'hui,il se ferait démolir par les spectateurs.Trop opportuniste.
Je l'avais dit lors de la critique du premier opus, je le redis maintenant, Walter Hill est un excellent réalisateur. C'est comme Oliver Stone. Même si les scénarios de leurs films sont mauvais, ils arrivent à en tirer quelque chose de regardable, voire même de bien. 48 Heures de Plus fait partie de ces films. En effet, le scénario écrit à 6 mains par John Fasano, Jeb Stuart et Larry Gross est moyen. Tiré d'une idée d'Eddie Murphy sous son pseudo Fred Braugher (mauvaise idée que ce renouvellement des 48 Heures), ce petit Walter Hill reste quand même très sympathique et supérieur à pas mal de films qu'on peut voir en ce moment, sans non plus révolutionner le genre. Brion James est bien là pour épauler nos deux héros, aidé par Kevin Tighe, Andrew Divoff et aussi l'inquiétant Brent Jennings. Le film bénéficie aussi de la présence de James Horner une nouvelle fois à la bande-son et ses sonorités bien particulières. Au final, on a un bon divertissement, pas magnifique mais honnête et malin dirigé par un des "maîtres" de l'action.
48 heures de plus n’est pas un très bon film de Walter Hill. La mise en scène laisse à désirer, le scénario souffre d’un manque de travail, les acteurs comme Nick Nolte, Eddie Murphy ou encore Brion James sont peu convaincants et le film n’a aucun intérêt. Bref ça vaut tout juste 1 étoile.
La même recette (qui marche ?) que dans le premier opus. Scénario assez semblable, Nolte et Murphy cela fonctionnent bien. Action et joutes verbales (grossier mais moins que le premier film). La fin est plutôt moyenne avec des révélations et une fusillade pas très inspirées.