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Un visiteur
2,5
Publiée le 15 février 2011
Un thriller plutôt moyen qui se laisse regarder, mais il manque quelque chose. Le film est déjà mieux que Hannibal qui était raté mais pas aussi bien que Le Silence des Agneaux. Anthony Hopkins est toujours aussi excellent dans le rôle d’Hannibal Lecter bien qu’il passe au second plan, Edward Norton joue bien le rôle de l’ancien agent du FBI qui veut aider pour cette enquête et sans oublier Ralph Fiennes en serial killer schizophrène.
Remake de Manhunter, Dragon Rouge se révèle plaisant à suivre bien que son "utilité" reste encore à prouver pour la saga Hannibal Lecter. Contrairement au film de Michael Mann, il fait la part belle à l'opposition Lecter/Graham, interprété respectivement par le toujours aussi génial Anthony Hopkins et Edward Norton, plus convaincant pour moi William L. Petersen. Le final clin d'oeil est aussi sympathique mais rien d'exceptionnel loin de là dans ce film plus que correct de Bret Ratner, qui pour une fois, à assurer.
Ce film mérite bien un remake sorti en 2002, après le clairvoyant traque infâme du silence des agneaux 1991, avec une femme principale dans l'histoire, sa suite tortueuse Hannibal 2001. C'était le sixième sens réalisé par Michael Mann, de la littérature au cinéma, c'est la force captivante du roman écrit par Thomas Harris.
Une intrigue plongée dans les années 80, docteur cannibale commence déjà à sauter sauvagement sur Will Graham, premier protagoniste masculin au rappel du début de la saga FBI versus serial killer, off course. L'agent présente sa démission après le rude combat psychologique contre l'élégant tueur affamé Hannibal, ce choc traumatisé annonce l'année sabbatique au service.
Ainsi donc cet antagoniste tient une présence régulière dans cette version au contraire de Manhunter, bien au chaud depuis sa prison de verre, le masque canin pour ne pas avoir la rage à la vue de la chair à pâté, bien bien. Comment ne pas se rappeler la mise en scène stylée de 1987, azur vers l'horizon pour l'expert FBI scientifique, plus linéaire moins de marche à faire, de correspondance en raccourcissant l'itinéraire dans cette réalisation hommage.
Le second tueur est toujours dans les parages, un affreux psychopathe perturbé, malgré sa romance aveugle non moins étrange de la fiction, rien que pour la signification du titre littéral, les indices tellement facile à trouver au coup d'œil et à l'intuition. Le jeu du mah-jong au domino correspondant à l'idéogramme ou le dérivé de l'enquête vers le tableau du peintre William Blake, ce sera l'enfer pour l'agent Graham, attention aux lames tranchantes.
Edward Norton sympa reprend William Petersen, Anthony Hopkins endosse le rôle de Brian Cox, passé mais honoré personnage maléfique, finissant le travail acharné qui ne demande pas mieux. La violence atténuée d'hier devient cela aujourd'hui, n'allant plus loin, les clins d'œil sont là.
Le suspens insoutenable ne peut pourtant tenir à lui seul le film: Anthony Hopkins et son alter ego n'atteignent pas les sommets attendus et promis des le début. La qualité de la mise en scène est à déplorer mais le scénario tient la route, tout étant une question de focalisation: l'essence est bonne, mais le degré (puissance d'Hannibal, présence de Lounds et de Ralph fiennes à l'écran, assomage par des formules faussement choc "Hannibal le cannibale") font dire que c'est une mauvaise adaptation. Difficile de voir en quelques scènes de dilemmes intenses et de passion brûlante un bel hommage: puisqu'on peut se permettre les jeux de mots, disons que c'est plutôt dommage.
Voilà un film à l'ancienne, avec une histoire, des personnages et un dénouement heureux. Un "ancien" flic du FBI, profiler, est rappelé à la rescousse pour résoudre plusieurs crimes qui ressemblent à ceux commis par Hannibal Lecter. C'est le combat de l'intelligence au service du mal contre l'intelligence au service du bien. Peu à peu, on commence à voir le criminel en action, ce qui ajoute à la tension. L'idée repose sur le fait d'un coup d'avance. De grand acteurs en scène, c'est toujours un plaisir de voir el jeu d'Harvey Keitel et les autres. Sur le fond, le psychopathe qui berne l'instance pénitentiaire et le psychiatre tient plus de la légende que de la réalité. Antony Hopkins campe quand même bien ce rôle.
Un casting prestigieux pour pas grand chose au final ! Ce troisième et dernier épisode de la trilogie Hannibal façon Hopkins, met son personnage principal en second, voire troisième plan, laissant la vedette cannibale dans l'ombre d'un "Dragon rouge". Cet épisode qui est un remake du film de Michael Mann, à savoir "Le sixième sens", se situe chronologiquement avant "Le silence des agneaux", notre bonne vieille Clarice Starling n'a donc pas encore fait son entrée en scène. "Dragon rouge" ne sera pas spécialement convaincant par son histoire, surtout pour les amateurs du personnage d'Hannibal. En effet, le sujet principal sera le personnage de Ralph Fiennes, bien moins travaillé et captivant que celui d'Hopkins. Une simple traque policière sans évènements marquants !
Sorti en 2002, ce film est une préquel au Silence des Agneaux. Celui-ci nous raconte la traque d'un tueur en série par un agent du FBI, assisté par le docteur Hannibal Lecter. Se déroulant avant le Silence des Agneaux, le film nous livre malgré tout de nombreuses références au film culte de 1991 (la toute dernière scène notamment). L'histoire intéressante et assez haletante tient en haleine durant les 2h du film mais malgré tout les ficelles sont un peu grosses et les situations assez prévisibles. Le casting est très bon (Anthony Hopkins toujours aussi glaçant en Lecter, Edward Norton, Harvey Keitel,...) et chaque acteur joue de façon très juste. Néanmoins, le film se voudrait dans un style très David Fincher mais n'en maîtrise pas tout les aspect et se contente de l'imité sans grand talent. Au final, on a affaire à un film imparfait mais assez intéressant grâce à ses personnages et à son intrigue (même si, encore une fois, celle-ci s’avère assez simpliste).
Décidément, l’un après l’autre, tous les films autour d’Hannibal m’auront déçu, mais au moins celui-ci présente l’avantage d’être suffisamment bien écrit pour susciter de l’intérêt. On revient aux sources, puisque le principal criminel ici n’est pas forcément Hannibal mais un autre détraqué, qui aura su tout de même nous épater dans son style qui lui est propre. Ce n’est pas pour autant qu’on n’aura pas droit au machiavélisme redoutable de notre psychopathe préféré, ou bien à ses discours affublés de sous-entendus qui s’apprêtent au jeu. Une traque triangulaire entre l’enquêteur joué par l’excellent Edward Norton, Hannibal et ce nouveau tueur mystère nous tiendra en haleine du début jusqu’à la fin, avec un suspense de bonne facture réservant son lot de surprises et de doutes. On regrettera tout de même que l’art culinaire, comme à chaque fois, ne soit pas suffisamment représenté, à part au début du film, mais aussi le gore affiché avec bien trop de parcimonie. On constate bien qu’on ne veut pas prendre le risque de gâcher tout ce qui a bien été maîtrisé jusque-là en s’aventurant à oser davantage. Peut-être que c’est très bien ainsi, mais peut-être aussi que plus d’audace aurait pu élever le niveau du film en nous choquant tout en nous émerveillant. « Red Dragon » aura donc bien réussi à briser la glace avec succès pour nous plonger dans l’esprit de la saga Hannibal, mais devant cet excès de prudence qui crève les yeux, il ne m’aura pas transcendé tant que ça non plus.
Remake du sixième sens ce film de la saga hannibal lecteur qui chronologiquement se pass4 avant le silence des agneaux n est pas le meilleur. Il ne manque pas de charme surtout grâce à antony hopkins mais ne parvient pas à égaler l original
Un peu moins en lien avec le personnage de Hannibal Lecter. Ce film est quand même épatant et étonnant. Le scénario est vraiment très intéressant. Anthony Hopkins joue toujours aussi bien dans le rôle de Hannibal Lecter. Bref, bon thriller.
Film postérieur au silence des agneaux il le précède dans l'histoire. On y voit l'arrestation du cher psychiatre et la genèse de sa gloire. Film très angoissant qui mérite une soirée paisible pour le regarder.
Préquel inutile de la saga... Casting encore plus impressionnant comme pour combler les trous de la mise en scène. Car le scénario est solide puisque écrit par le même scénariste que "le silence des agneaux" et pompé sur "Le 6ème sens" ("manhunter" premier film sur Hannibal Lecter) de 1986 de Michael Mann (déjà talentueux). Le problème de cette version c'est le manque total d'ambiance, de noirceur, de frousse. "Dragon rouge" n'est ni une comédie ni un film d'action et Brett ratner ne sait rien faire d'autre, bon technicien mais sans les épaules et le talent qu'il faut pour un tel film. Evidemment les acteurs arasent le niveau mais au final ça reste un thriller qui manque de puissance et de personnalité. Revoyez plutôt "Manhunter" !