380 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
52 critiques spectateurs
5
4 critiques
4
20 critiques
3
18 critiques
2
10 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
brqui-gonjinn
110 abonnés
955 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 1 septembre 2013
En voyant "Un Ticket pour Deux", on se dit que c’est tout à fait le genre d’histoire qu’aurait pu écrire notre Francis Veber national. Après une journée de travail laborieuse Neal Page (Steve Martin toujours bon dans ce genre de rôle) n’a qu’une envie : rentrer chez lui pour fêter Thanksgiving en famille. La météo en aura décidée autrement lorsqu’elle cloua son avion au sol, l’obligeant à effectuer tout un périple par le biais de différents transports en commun. Mais ce qui est autrement plus contrariant est qu’il semble incapable de se débarrasser de Del Griffith (John Candy impeccable à tout de de vue), l’insupportable pot de colle qui l’entraine dans les pires galères. Pour sa cinquième réalisation le cinéaste John Hughes passe cette fois-ci des angoisses adolescentes à la dure réalité du monde des adultes sur fond de road-movie et surtout de comédie. Avec toujours la même maîtrise il arrive à faire passer divers sentiments au travers de sa caméra, totalement burlesques au départ tout en ce nuançant au fil des péripéties rencontrées par nos deux héros. Dans son rythme, ce film navigue entre l’enchainement de gags plus ou moins poussifs et des moments plus intimes ou les personnages y dévoilent leurs faiblesses. Sans surpasser les précédents travaux de Hughes, il est néanmoins acquit que cette œuvre reprend avec intelligence tout ce qui fait la qualité de son travail avec un poil moins de réussite tout de même.
Comédie pas vraiment drôle car très invraisemblable et tirée par les cheveux ; les acteurs sont ok et la morale très américaine... la fin relève peut-être un tout petit peu le reste...
"Un Ticket pour deux" est une bonne comédie sympathique et très amusante. Les gags grotesques et caricaturaux, bien qu'attendus, s'enchaînent bien et l'on ne s'ennuie pas une seule minute durant le film. En fin de compte cette comédie est très drôle et est à conseiller à ceux qui veulent passer une soirée agréable sans prise de tête ni réflexion !
Une excellente comédie road-movie avec une complicité très attachante entre Steve Martin et John Candy. Steve qu'il lui arrive que des mauvaises situations du début à la fin, vous savez ces journées sans fin ou les emmerdemments, empêchements vous lâche pas. Mais tout ça, Steve va petit à petit le prendre avec sourire et même parfois il va en rire, cet état d'esprit qu'il n'avait pas au départ va se forger en rencontrant un personnage (John Candy), entier et qui à quelque peu sa sensibilté, son naturel de ce qu'il est vraiment.
J'ai beau chercher ... je ne vois pas ce qui ferais que ce film n'aurait pas ses 5 étoiles ! Drôle et émouvant, on ne s'ennui pas une seule minute dans le film, parfais pour un dimanche soir en famille ou avec des amis (des vrais ;)) Un duo qui fonctionne à la perfection, des gags tordants (le contresens sur l'autoroute mdr), une bande son entraînante, des apparitions (kevin bacon, Martin Ferrero), et ... j'en oubli !
La morale : L'important n'est pas le but du voyage, mais le voyage lui même !
Un Ticket pour deux est fable humaniste et cartoonesque qui joue sur la promiscuité et les interférences entre deux personnalités, mais aussi entre deux personnes sociales. L'un est décrit comme cynique - publicitaire de métier, mais c'est aussi un hygiéniste, un asocial, un rapace qui explose parce qu'il ne communique pas ; c'est quelqu'un qui encaisse, une bonne poire mais qui est le plus maigre. L'autre a plutôt la forme d'une poire, il est débrouillard, excessif, "nature" à condition qu'elle ne se prive d'aucune familiarité, d'aucune gêne ; c'est aussi celui qui fait le premier pas, le solidaire et le demandeur de solidarité quand il n'est pas une espèce de François Pignon. Le gros et le petit encore une fois incarnés au cinéma dans cette comédie lourdingue et simple. Mais le lièvre doit, comme fait allusion la fable, se méfier de la tortue... et du corbeau, et de la cigale, de tout le zoo quoi. D'une dynamique amenée, avec une scène d'accident mémorable, le film reste dans le retranchement humaniste et ne propose pas à sa fin d'autre issue que l'écoeurant d'un faux humanisme à la gloire de Thanksgiving. Une belle propagande rigoloïde en somme. Un film de Hughes à rapprocher assez largement de Bonjour les vacances pour quelques similarités-doublons.
Avec Un ticket pour deux, le génial John Hugues délaisse les Teen Movies qui ont fais sa gloire pour s’intéresser cette fois aux adultes sans toute fois se défaire de son style et de ses thématique par ailleurs fondamentales. Ici, les très inspiré Steve Martin et John Candy joue deux personnes que tout oppose puisque l’un est un homme d’affaire cynique engencer dans sa petite vie bourgeoise tandis que l’autre et un homme au plaisir simple remplie de joie et ouvert aux autres, forcer de traverser l’Amérique ensemble pour rentrer chez eux. Un postulat de départ ultra simpliste mais qui permet à Hugues une réflexion humaniste comme seul lui en avait le secret. Car ses deux êtres, qui vont finir par chercher à se comprendre, ne sont pas si éloigné de la troupe d’étudiant de Breakfast club. Sauf qu’ici la rébellion afficher des adolescents et remplacé par une introspection et un bilan sur la vie passer. Une thématique finalement contestataire puisqu’elle donne à réfléchir sur nos propre vie et nos propre choix. Bien sur, comme d’habitude chez Hugues, cette réflexion se glisse habilement au sein d’une comédie réjouissante où les gags font toujours mouches. Et comment ne pas en être autrement quand on a devant sa camera Steve Martin alors au sommet de son art et John Candy, parfais comme toujours, dans ce rôle de farceur en apparence simplet mais qui au fond cache un cœur énorme. Ce que démontre parfaitement une scène final pudique mais touchante. Ecrit avec un souci du dialogue jubilatoire, d’une grande justesse dans le rapport entre les personnages et lucide sur l’époque où se passe le film, Un ticket pour deux rassemble tout ce qui nous à fait aimer le cinoche de John Hugues et préfigurait l’orientation plus mélancolique et plus mature de l’indispensable La Vie en plus. Un ticket pour deux n’est peux être pas son film plus délirant (Une créature de rêve) ni même son chef d’œuvre (Breakfast club) mais il est sans doute le plus humain et le plus touchant.
John Hughes abandonne le teen-movie avec Un Ticket Pour Deux, qui est un bon exemple de comédie bon esprit. Ce film semble avoir inspiré un certain nombre d'autres comédies durant les années 90. Les péripéties du duo Steve Martin / John Candy préfigure les mésaventures du duo Jim Carrey / Jeff Daniels dans Dumb & Dumber des Frères Farrelly. De même, le rôle du boulet incarné par Candy possède des similitudes avec celui joué, une décennie plus tard, par Jacques Villeret dans Le Dîner De Cons.
Un road-movie comique des années 80 tout ce qu'il y a de plus classique avec son lot de situations marrantes et un brin d'émotions. Pas indispensable mais sympathique. L’ancêtre de "Date Limite" en quelques sortes! A noter au casting les brèves apparitions de Kevin Bacon et Martin Ferrero. (Pas terrible)
Bien plus qu'une comédie, c'est avant tout une très belle histoire sur l'amitié, la découverte de l'autrui et les valeurs familiales. Un film bien agréable.
le regretté John Candy est phénoménal , un trés bon Hughes , drôle,parfois nostalgique voir mélancolique, de très bonnes situations bien loufoques et steve martin en forme
John Hugues,paix à son âme,avait le chic pour trousser des comédies adolescentes générationnelles,au coeur des années 80.Mais il a aussi quelques comédies adultes à son actif,notamment le revigorant "Un ticket pour deux".Road-movie hivernal et récit de catastrophes en chaîne,le film réunit Steve Martin et John Candy,dans un beau numéro de duettistes.Le premier est un publicitaire mesquin et cynique pressé de rentrer retrouver sa famille à Chicago pour fêter Thanksgiving.Le second est un vendeur à la petite semaine,bavard et maladroit,qui s'attache désespèrement à lui.Obligés de faire contre mauvaise fortune,bon coeur,ils sont condamnés à se supporter pour progresser.Hugues adopte la posture du comique de situation qui fait souvent mouche,et ce grâce à des dialogues pêchus et spirituels.Impossible de ne pas rire à gorge déployée devant les 2 compères roulant en sens inverse sur l'autoroute,et brûlant leur voiture de location.Ou quand on les retrouve enlacés au petit matin!Hugues fait montre de beaucoup de justesse dans l'évolution de leurs rapports,qui passent de haineux à cordiaux,puis à amicaux.Il y a énormément de sensibilité dans la scène finale,terminus des ennuis et commençement d'une grande amitié.Excellent!
Un film vraiment très agréable . Que ça soit , avec deux personnages , qui vont apprendre à s'apprécier ; sinon , le comique est lourd , mais un peu répétitif , mais ça fait rire . Entre Steve Martin , et le regretté John Candy , tout est spécifique pour faire rire . On aime bien , malgré le début un peu poussif , ou on aime pas , mais en tout cas, il n'y a pas de juste milieu , parce que le film , certes les comiques de situation sont beaucoup trop répétitifs , mais , ça fait rire , et notamment grâce à l'étonnante prestation de John Candy . A part ça , John Hugues offre autre chose que ses fameux teen movies .
Film culte des années 80, le duo Steve Martin, John Candy, Et magnifique, John candy en vendeur bavard et gaffeur, quel acteur. A voir pour la scène de la destruction de la voiture a mourir de rire,le film nous ballade sur une 1er partir drôle, et tout doucement on va vers une partir plus dramatique. un film beaucoup plus riche que le remake date limite. Je vous le conseille CULTE
Un film mineur dans la carrière de John Hugues, une sorte de road movie ou de buddy movie dans lequel un type collectionne les ennuis. John Hughes cède trop aux gags un peu lourds et à une repetition du procédé narratif qu'il emploi. Il restera tout de même un sens du dialogue dont le cinéaste à le secret et quelques moments touchants. Mais on sent Hughes beaucoup plus à l'aise dans l'introspection de personnages (Breakfast Club, She's having a baby...) que dans le pur comique de situation.