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real-disciple
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4,5
Publiée le 26 juillet 2011
Superbe film noir, dans une photographie soignée, des acteurs tous impeccables, j'ai adoré le rôle du détective interprété par Dana Andrews, sans parler de l'envoutante Gene Tierney. L'intrigue est solide, la réalisation subtile, un film classique très efficace et intelligent, à revoir sans modération.
Si l'on met de coté, les "charlots", c'est surement le premier film en noir et blanc que je regarde, et je dois dire que je suis plutôt séduit. Pourquoi ce film et pas un autre ? Bah le nom sonnait bien et j'aime bien ce prénom. Ensuite il me semblait qu'Otto Preminger était rester célèbre comme acteur, donc voila. Le film est bon. J'aime cette ambiance en noir et blanc, tout les hommes ont des costumes chic, les femmes sont coquettes et bien habillées, je trouve ça "classe". Le scénario est sympathique jusqu'au dénouement final que j'ai trouvé retentissant pour l'époque ... Un très beau film en tout cas, les acteurs ont du charismes, de la classe et du savoir faire ... La réalisation est tout ce qu'il y a de plus soft et c'est très beau. Gene Tierney est très belle et Dana Andrews à la classe, il est bg, c'est un gentleman. En tout cas, je suis agréablement surpris, le film est très bien.
On a tant dit sur ce film qui doit être certainement un des plus beaux thrillers jamais réalisé. 2 scènes m'ont particulièrement fasciné. La première est quand l'héroïne, la grande absente du film, rencontre pour le première fois Shelby Carpenter, le personnage joué par Vincent Price. Shelby lui raconte sa vie, mais Laura est ailleurs. Son regard est perdu vers le lointain. A un moment Laura semble même regarder la caméra. Otto Preminger qui a dû voir ce qui se passait, a laissé cette scène. Ce qui est éblouissant dans la scène, est que le Shelby parle d'un personnage disparu, et ce même personnage apparaît totalement absent dans la séquence. La seconde scène toute aussi fabuleuse vient juste après. Shelby envoie la fumée de sa cigarette juste devant le visage de Laura, qui ainsi disparaît. Faux-semblant puisque en quelques secondes le visage de Gene Tierney réapparaît à l'image. Comme pour nous dire que son absence est de la poudre aux yeux. Plus tard une autre scène captivante est la réapparition de Laura. La scène se passe quand l'inspecteur McPherson s'est endormi sur un fauteuil dans l'appartement de Laura. Joseph L. Mankiewicz s'en souviendra quelques années plus tard, en 1947 dans son film L'Aventure de madame Muir où le fantôme apparaît alors que Lucy Muir s'était endormie dans un fauteuil. Alors Laura est-elle un fantôme ?
Bénéficiant d'un plateau prestigieux, Otto Preminger a transformé le roman de Vera Caspary en chef-d'œuvre cinématographique en l'adaptant dans la plus pure tradition du film noir, reprenant les stéréotypes du genre : flashback, ton narrateur, noir et blanc. Maniant la caméra avec l'art consommé du cinéaste déjà expérimenté, il nous plonge dès le départ dans l'atmosphère trouble du drame psychologique qui va se dérouler sous nos yeux. Il s'agit de bien écouter les nombreux dialogues et de suivre avec l'attention nécessaire afin de comprendre l'enchaînement de l'intrigue. Preminger nous entraîne dans le dédale tortueux du mystère dramatique où le spectateur croit connaître rapidement le coupable mais le doute ne tarde pas à s'installer dans son esprit au fur et à mesure du déroulement de l'histoire. Les personnages sont particulièrement bien analysés sur le plan psychologique, en premier lieu, le lieutenant Mark McPherson merveilleusement interprété par Dana Andrews, un officier de police au demeurant désagréable et plutôt machiste. Toutefois, ses interrogatoires sont précis et persuasifs, son flegme calme les protagonistes véhéments. Face à lui, se trouvent les membres de l'entourage immédiat de Laura, familiers ou professionnels, à commencer par Waldo Lydecker, campé par le fringant Clifton Webb. Ce journaliste se dit un ami très cher de Laura. L'homme, extrêmement maniéré souvent déplaisant et au comportement ambigu, est jaloux des amants de Laura et ne cache pas son admiration pour elle. Il s'affiche d'ailleurs comme le mentor de la jeune femme. Ses répliques savoureuses font mouche face à ses interlocuteurs. Un troisième personnage masculin apparaît bientôt, Shelby Carpenter, joué par le grand Vincent Price, il se présente comme le futur mari de la victime et passe son temps à mentir. Bien sûr, on ne saurait occulter la vedette principale, l'exquise Gene Tierney dans le rôle de Laura Hunt, personnage central de l'affaire. Entre mensonges des uns et manipulations des autres, il faudra toute la sagacité de l'inspecteur McPherson pour découvrir la vérité. Avec ce film passionnant, Otto Preminger affirme sa position de réalisateur de grand talent.
C'est tellement talentueux qu'il est difficile d'en exprimer les contours. Pourquoi Laura m'a plu comme tant d'autres? Parce qu'incontestablement le film d'Otto Preminger s'approche de la perfection du genre.
C'est d'abord un scénario typiquement du genre noir, même un modèle de perfection. Le meurtre d'une femme magnifique, dont on imagine l'aura pendant les quelques flash backs, une mondaine majestueuse, modèle de beauté, d'intelligence, de désir. Deux suspects, un vieil homme (Clifton Webb) qu'il prend Laura sous son aile, un vieil homme intelligent mais égocentrique, parfois touchant ou arrogant, sage et inquiétant; et un amant, jeune, dynamique, entreprenant et d'air sympathique mais qui se révèle confus voir menteur, manipulateur (Vincent Price). Une enquête menée par un inspecteur sombre et mystérieux (Dana Andrews), viril et magnifique, de plus en plus impliqué intimement dans l'affaire.
Il est difficile de parler du film sans en dévoiler des éléments capitaux qui gâcheraient l'expérience. Laura, c'est à la fois un lent et long glissement d'ambiance, où le premier recul des personnages devient rapports intimes, où les sentiments de désirs et de jalousies prennent de l'ampleur, mais aussi pleins d'inattendus, de rebondissements, et peut-être est-ce de la naïveté, mais on arrive jamais à saisir le coupable idéal, on suspecte tour à tour chaque protagonistes, avec l'ilussion de nos fausses certitudes.
La photographie, récompensée par un Oscar, est sublime, comme la lumière. Le thème musical de l'oeuvre souligne parfaitement l'ambiance régnante. Mais plus encore, les acteurs se démarquent tous : Dana Andrews, en enquêteur "à l'ancienne", élégant et et viril; Clifton Webb en intellectuel inquiétant, fascinant et repoussant; Vincent Price, la gueule du gendre idéal trop propre sur lui qui irrite; et surtout Gene Tierney, magnifique dans son rôle Laura, au regard foudroyant et aux contours de visage si doux. Son rôle de femme désirable n'aurait pû être mieux interprété.
Il m'est difficile après d'en dire plus, coincée entre les éléments qu'il ne faut pas réveler et la perfection d'un film presque inaccessible. Si ce n'est pour vour dire de vous y embarquer au plus vite.
Avec un scénario subtile, Preminger a créé une oeuvre à la fois romantique et policière. C'est l'histoire de l'amour fou (non concrétisé) d'un homme pour une femme qu'il ne veut que pour lui et qui ira jusqu'à la tuer, spoiler: mais il se trompe et tue quelqu'un d'autre. Un policier réussira à démêler cette intrigue un peu complexe et en même temps tombera amoureux de Laura.
Très beau film de Preminger. Avec un bon scénario, des acteurs excellents (Gene Tierney), une réalisation très honorable, avec des séquences fortes et belles, très stylisées parfois dans un beau noir et blanc et des prises de vue recherchées. Tout cela donne une oeuvre mémorable.
Chef d'œuvre absolu du film noir, Laura bénéficie d'une distribution épatante avec en tête la sublime Gene Tierney. Tout du scénario à la musique est parfait. Un film à voir et à revoir!
Dans la plus pure tradition du film noir, "Laura" est le premier succès d'une longue liste pour Otto Preminger. Une histoire qui tient debout, magistralement mise en scène. Le mystère est omnipotent et l'intrigue s'intensifie à mesure que le film avance, l'histoire se termine même sur une note d'intense suspens. L'histoire d'un amour à sens unique, un crime passionnel qui laisse la porte ouverte à toutes sortes d'hypothèses, les suspects et les mobiles ne manquant pas. La forme narrative est tout autant attrayante, tout comme le casting d'ailleurs : Gene Tierney; Dana Andrews; Clifton Webb interprétant leurs personnages à merveilles. Un pur classique qui laissera encore longtemps sa marque dans l'Histoire du cinéma...
Laura est morte et l'inspecteur de police McPherson enquête, dès la première scène on est plongé dans l’enquête, pas de blabla superflu ou de scène a rallonge, c'est court, direct et rudement efficace . Aucun temps mort ou ennui durant tout le film .
Le fait que ce film soit court joue beaucoup en sa faveur . Ceci évite a l'intrigue de faiblir, et l'intrigue élément principal du film est vraiment bien menée de bout en bout offrant quelque petites surprises inattendus .
L'intrigue menée a la manière d'un film d'Hitchcock nous captive, tout autant que la beauté des images . Un noir et blanc somptueux qui se mêle a la noirceur d'une affaire criminelle . Et a coté nous avons des acteurs charismatiques ainsi qu'une excellente réalisation . Laura c'est aussi l'enchainement de dialogues captivant, ou encore un film avec une certaine avance sur son temps, un film qui n'a pas prit la moindre ride .
Un film policier simple mais efficace et rudement bien menée qui mérite amplement son statut de classique du genre .
Un excellent scénario mis en scène avec beaucoup d'élégance et une Gene Tierney lumineuse et charismatique. Otto Premeinger signe là un modèle du genre. Un grand classique.
Un excellent film, une intrigue plus que prenante et extrêmement bien ficelée, quand je pense que certains s'extasient devant des films de Nolan, ces produits artificiels qui n'ont aucun goût si ce n'est celui de l'amertume et du sentiment de s'être fait avoir par un charlatan sans réel talent. Au vu de la mise en scène de ce film (fantastique), Nolan peut aller se rhabiller. On a là une intrigue policière jamais mal fichue, au déroulement logique, on suit cet enquêteur, on veut connaître avec lui la vérité, et les suspects ne manquent pas loin de là. Rien que le rebondissement du milieu, dont on ne sait au début s'il est d'ordre onirique ou pas, me fait penser que Preminger maîtrise totalement son sujet, ne va pas créer des choses qui sortirait le spectateur du film. En plus de ça, les personnages sont intéressants, tous, j'aime ce détective qui a une sorte de fascination pour la morte, ça donne lieu à une très belle scène au milieu du film. J'aime bien ce thème de l'amour lié à la mort, quo'n pouvait retrouver récemment dans L'étrange affaire Angelica. Et je dois parler de la fin, sublime, cette tension absolument folle qu'il crée, cette photo magnifique (bon, elle l'est tout le long du film) et ce dernier plan... A inscrire facilement dans les derniers plans les plus marquants du cinéma. Ouais, Laura de Preminger, franchement, c'est quelque chose !
Tout commence par une enquête sur le meurtre présumé d'une femme tuée d'un coup de fusil qui lui a soufflé le visage - je repense alors au visage mangé par un coup de feu d'une Diane Selwyn recroquevillée sur son lit, méconnaissable, rendant son identification bien délicate dans Mulholland Drive. Elle s'appelle ici Laura Hunt et aurait été assassinée. C'est en réalité la disparition de Laura qui est en jeu puisqu'elle ressurgit brutalement aux 3/4 du film lorsqu'on apprend qu'une femme lui ressemblant - des femmes interchangeables, l'une pouvant en cacher une autre - et qui s'appelle Diane (!!) a été tuée par erreur à sa place... Ce tableau, portrait de Laura, élément central du film, me rappelle égallement celui de Gilda dans Mulholland Drive lorsque la victime amnésique de l'accident de voiture décide que son prénom sera Rita. C'est en regardant ce fameux portrait que l'enquêteur Mc Phearson, le héros incarné par Dana Andrews, s'endort puis se réveille en apercevant la vraie Laura en chair et en os, revivant ainsi le mythe de la morte qui réapparaît. Mc Phearson pourrait même alors s'exclamer "You've come back Laura" en référence au désormais célèbre "You've come back Camilla" ! Bref un bien beau film noir, vénéneux, peut-être un chouia trop sage mais une des références centrales dans le cinéma de David Lynch particulièrement pour son Mulholland Drive..
jeune femme a la beauté ravageuse, laura hunt (gene tierney) va alors etre la victime d'un meurtre et faire le sujet d'une enquete precise et avec acharnement du lieutenant mark mcphreson (dana andrews), entre amitié, amour et jalousie, les coupable peuve etre n'importe qui ... film noir par excellence, une des reference du genre mis en scene par otto preminger, laura est avant tout une enquete mené avec adresse, nous laissant regulierement dans une salle avec le portait de la jeune femme, portait qui tient un veritable role tellement l'importance de la jeune femme hypnotise le monde qui tourne autour d'elle, au point meme que ce portait et l'histoire de laura va rendre l'inspecteur sous le charme de cette creature. laura c'est aussi l'art de nous posé la question de savoir si l'on ce retrouve face a un fantome, soit dans le reve d'une personne ou bien dans la realité grace a un scneario maitrisé de main de maitre, le film tourne en pleine fascination jusqu'au denouement final et aun coup d efeu qui resonne comme le coup de grace de ce qu'est devenu un chef d'oeuvre intemporel