Kiki la petite sorcière
Note moyenne
4,0
14984 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

326 critiques spectateurs

5
107 critiques
4
119 critiques
3
64 critiques
2
28 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2012
Quel bonheur ! Mais quel bonheur ! et je le redis encore une fois, mais quel bonheur ! Honnêtement, Miyazaki est le maître incontesté de l'animation, les Walt Disney ne valent rien à côté des Chefs d'oeuvres que nous propose le monsieur. Kiki est le deuxième film qui m'aura le plus touché, après le merveilleux "Ponyo sur la falaise", par son univers à la fois bien réel mais avec aussi une légère touche de fantastique, ses personnages aussi profonds qu'attachants (sérieux qui n'a pas rigolé avec Jiji?) et un dessin toujours aussi parfait accompagné de musiques tout simplement sublimes. A chaque fois je complimente les mêmes points mais ils fonctionnent tellement bien et ne sont jamais lassants, ou décevants et c'est cela qui fait aussi partie de la magie Miyazaki.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 janvier 2014
Je n'ai jamais trop apprécié les mangas. Sans doute parce que j'ai été complètement bouffé durant mes jeunes années par des bouses intersidérales à l'instar de « Naruto » et consort. Le gros problème que cela m'a apporté, c'est que durant une bonne partie de ma (courte) vie, j'ai renié les mangas, et ce même auprès des auteurs comme Isao Takahata ou Hayao Miyazaki, pensant qu'il ne s'agissait que d'idioties qui seraient bientôt démodés. Heureusement, avec le temps, j'ai retrouvé une certaine ouverture d'esprit quant à la « japanimation », grâce à une certaine séance cinéma qui passait « Le Château dans le ciel » de Miyazaki. Je dois dire que devant ce film, tous mes préjugés étaient passés à la trappe. A la suite de ces 2h d'émerveillement, j'avais regardé quasiment l'intégralité des œuvres du studio Ghibli, avec toujours cette sensation d'émerveillement.
A présent, nous sommes en 2014, mi-janvier et dans une petite semaine à l'heure ou j'écris ces lignes sort le long-métrage ultime de Miyazaki, « Le Vent se lève », avec lequel l'homme tire sa révérence au monde de l'animation. Occasion pour moi de redécouvrir son travail. Première étape, « Kiki la petite sorcière », certes pas le premier long de Miyazaki (son cinquième à vrai dire) mais l'un de ses meilleurs, en toute subjectivité. En redécouvrant les aventures de la petite sorcière, je dois avouer que Miyazaki signe là une œuvre poétique, humaniste et intimiste. Loin du grand spectacle offert par « Nausicaa de la vallée des vents » ou encore « Le Château dans le ciel », « Kiki » se veut simple et profond, objectifs aisément atteints. Un réel travail de profondeur a été réalisé envers les personnages, notamment envers le capital sympathie ce qui fait que les spectateurs s'attachent aisément aux divers protagonistes, ainsi qu'envers les valeurs importantes, selon Miyazaki, que sont l'amitié, la besogne, et l'art. Devant un scénario qui paraît simple de prime abord, se cache un discours soulignant l'obsession de Miyazaki pour le travail bien fait ainsi que par rapport aux comportements sociaux. Tous ces éléments se ressentent en Kiki, ainsi qu'en la jeune artiste peintre, Ursula, qui se ressemblent. L'une a des pouvoirs magiques, l'autre à la capacité de peindre. Le fait est que pour conserver leurs pouvoirs respectifs, il ne faut pas faire de leurs dons un « commerce » mais simplement aider les gens. Leur apporter quelque chose, soulignant la volonté de Miyazaki d'apporter ce quelque chose aux spectateurs avec ses films. Ainsi, « Kiki la petite sorcière » est un conte initiatique plein de charme et d'intelligence, aux dessins magnifiques et à l'ambiance chaleureuse. Un grand classique de l'animation japonaise, généreux comme tout.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2021
Kiki la petite sorcière est loin d'être le meilleur Ghibli, mais reste assez divertissant. Les personnages sont mignons et attachants et l'animation et les décors sont toujours aussi colorées et dépaysants. Cela est un peu entaché par un scénario très simpliste et avec peu de rebondissements, mais les qualités du film suffisent à le rendre bon.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 avril 2009
kiki la petite sorcière est une ouvre un peu 'mineure' parmi les chefs d'oeuvre de miyazaki mais ça n'en reste pas moins visuellement tres agréable et permet de s'évader un peu le temps d'une heure et demie. Petit regret de ne pas retrouver de décors tres orientaux, ici point de maison nippone traditionnelle ou de campagne avec riziere ou de nature extreme, on se retrouve dans une petite ville à l'occidentale pour toucher un large public et un univers un peu plus réaliste. Hormis le personnage principal fort attachant de cette petite sorcière, le merveilleux s'exprime donc peu. Ca reste quand meme tres touchant, tres emouvant, et doit bcp ravir les plus jeunes ^^ rassurez vous jai dit "mineur" mais tout est relatif bien sur, et kiki enterre tout de meme pas mal de disney et cie :) je precise aussi que la scene finale est tres spectaculaire on ne pouvait mieux conclure cette trop courte histoire, et le dénouement est franchement tres reussi avec le generique qui fait office de conclusion où l'on peut imaginer l'avenir de la petite kiki. donc oeuvre mineure oui, mais oeuvre completement aboutie et formidable. mon pourrait dire "modeste chef d'oeuvre".
Jack G
Jack G

12 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2019
Vous avez l'intention de commander un délicieux en-cas ? Vous souhaitez envoyer un cadeau à l'un de vos proches ? Oubliez Uber Eats et Chronopost, Kiki la petite sorcière est à la tête du service de livraison le plus rapide et efficace qui existe.
Blague à part, voici une nouvelle pépite d'animation concoctée par celui qu'on ne présente plus : Hayao Miyazaki. Quatrième création du fondateur du Studio Ghibli, Kiki la petite sorcière est un conte poétique qui ne bénéficie malheureusement pas de la même notoriété que d'autres oeuvres de Miyazaki, et on se demande pourquoi. Bien que délaissée, cette histoire n'a rien à envier à Mon voisin Totoro (sorti un an plus tôt), le Château dans le ciel, etc.
Kiki, adolescente de treize ans, doit quitter son foyer pour parfaire son enseignement et devenir une sorcière. Un soir de pleine lune, elle grimpe donc sur le balai volant de sa mère, sorcière de son état, et s'embarque vers l'inconnu. Après un voyage quelque peu mouvementé, Kiki arrive dans une charmante petite ville au bord de l'océan et y débute son enseignement. Mais contrairement à ce qu'on peut penser au début du film, elle n'apprendra aucun sortilège, aucun tour de magie, aucune potion ou autre philtre. En effet, cette aventure se révèle être la quête d'une adolescente à la recherche de sa place dans le monde. Peu à peu, Kiki s'émancipe, gagne en autonomie, se fait un nouvel ami et fonde même sa propre petite entreprise, mais ses pouvoirs finissent par la rattraper et l'objet initial de son voyage aussi.
Flirtant sur ses thématiques habituelles, Miyazaki nous raconte l'histoire de cette adolescente d'une gentillesse extrême, dans un monde où tradition et modernité tentent de cohabiter tant bien que mal, et où la ville et la campagne demeurent deux univers différents. Les oppositions sont nombreuses : le progrès du ballon dirigeable contre l'ancestral balai de sorcière, la voiture des jeunes adolescents roulant à côté du vélo original de Tombo, la sagesse et l'expérience de Madame, grand-mère d'une jeune adolescente capricieuse et mal élevée. D'ailleurs, le cinéaste n'a jamais caché l'intérêt qu'il porte à la tradition et aux contes pour l'éducation des enfants. Et ce conte s'inscrit dans cet objectif, avec toutefois la réévaluation de la représentation des femmes qui est à noter ici, plus réaliste et plus fidèle aux problèmes qu'elles rencontrent dans leur vie quotidienne.
Notons l'originalité des paysages et des décors, qui s'inspirent moins du Japon traditionnel comme Miyazaki a l'habitude de le faire, mais davantage des souvenirs de voyages du cinéaste. C'est ainsi que l'on retrouve, dans la ville où Kiki s'est installée, des influences européennes (surtout autrichiennes et italiennes) inédites et appréciables.
Enfin, n'oublions pas le contexte. Nous sommes en 1989. Le studio Ghibli, fondé quatre ans plus tôt, est déjà connu grâce à deux créations (Le Tombeau des lucioles et Mon voisin Totoro) mais ne profite pas d'une situation financière suffisamment pérenne. Mais avec 2,6 millions d'entrées au Japon et les bénéfices des produits dérivés de Totoro, l'équipe reçoit le fruit de son talent et obtient des finances confortables pour lancer de nouveaux projets, que l'on connait aujourd'hui sous les noms suivants : Porco Rosso, Princesse Mononoké, ou encore, le Voyage de Chihiro.
Itaelle
Itaelle

101 abonnés 664 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 avril 2010
Quand Hayao Miyazaki arrive avec un film d'animation, certes datant de 1989, racontant l'initiation à la vie d'adulte pour une sorcière, il n'en ressort rien de maléfique, d'horreur ou de ténèbreux... "Kiki, la petite sorcière" est une oeuvre attachante, mignonne, délicieuse avec des personnages vraies (sans oublier le chat, personnage très drôle) et des choses simples de la vie, l'auteur met toujours en avant la simplicité à la machine (le barbecue plutôt que le micro-onde), la solidarité mais toujours le travail et l'amour comme locomotives d'une vie réussie. La musique de Joe Hisaichi est en parfaite harmonie avec ce chef d'oeuvre de l'animation nippone. Merci Monsieur Miyazaki pour tant de simplicité, d'amour et de sensibilité.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2025
Sorti en 1989, Kiki la petite sorcière est un film d’animation du Studio Ghibli, réalisé par Hayao Miyazaki et inspiré du roman d’Eiko Kadono. Ce récit initiatique, où une jeune sorcière découvre l’indépendance et les difficultés du monde adulte, est une œuvre chaleureuse et sincère, à la fois poétique, accessible et pleine de tendresse.

Pourtant, malgré son univers attachant et sa mise en scène soignée, le film peine parfois à captiver pleinement, notamment en raison de son rythme contemplatif et de son absence de véritable tension dramatique. Si Kiki la petite sorcière est un enchantement visuel et émotionnel, il lui manque un souffle épique ou un enjeu plus marqué pour s’inscrire parmi les sommets du studio.

L’histoire est simple et suit un schéma classique : Kiki, une sorcière de 13 ans, quitte son village natal pour s’installer dans une grande ville, où elle doit apprendre à vivre de ses propres moyens. Elle monte un service de livraison en volant sur son balai, mais se heurte rapidement aux doutes, aux échecs et à la solitude, perdant même temporairement ses pouvoirs.

✅ Le film excelle dans sa capacité à capturer la transition de l’enfance vers l’âge adulte avec une grande justesse émotionnelle.
✅ La perte de ses pouvoirs devient une belle métaphore du doute et de la perte de confiance en soi.
❌ L’histoire manque d’un vrai fil rouge ou d’un enjeu central fort.
❌ Le rythme très posé rend certains passages légèrement monotones.

Contrairement à d’autres œuvres de Miyazaki, où les péripéties et les antagonistes enrichissent la narration, Kiki la petite sorcière préfère se concentrer sur la simplicité du quotidien. Si cette approche renforce l’authenticité du récit, elle donne aussi l’impression d’une progression narrative sans réel sommet dramatique.

Si le film fonctionne, c’est avant tout grâce à son personnage principal :

Kiki est pleine de vie, attachante et crédible dans ses doutes. Son évolution est progressive et touchante, sans jamais tomber dans la caricature.
Jiji, le chat noir, apporte une touche d’humour bienvenue, bien que son rôle s’efface trop vite au fil du film.
Tombo, passionné d’aviation, aurait mérité un développement plus poussé.
Osono, la boulangère, est l’un des rares personnages secondaires réellement marquants, apportant à Kiki un soutien chaleureux et bienveillant.
✅ Le réalisme des interactions humaines renforce l’impact émotionnel.
❌ Certains personnages auraient gagné à être plus présents et mieux développés.

Miyazaki opte pour une approche naturaliste, où les relations se construisent de manière subtile et progressive. Cela fonctionne bien pour l’attachement du spectateur à Kiki, mais la faible présence des personnages secondaires empêche parfois le film d’être pleinement immersif.

D’un point de vue artistique, Kiki la petite sorcière est une véritable réussite.

✅ La ville de Koriko est une fusion harmonieuse de Stockholm, Lisbonne et San Francisco, donnant une atmosphère européenne intemporelle.
✅ Les décors sont riches en détails et participent à l’immersion.
✅ Les scènes de vol sont sublimes, avec une animation fluide et aérienne.

Cependant, si le cadre est superbe, il manque parfois de vie et d’interactions. Contrairement aux mondes foisonnants de Le Voyage de Chihiro ou Le Château ambulant, Koriko reste souvent une toile de fond passive, et on aurait aimé une ville plus vivante, plus influente sur l’histoire.

Miyazaki privilégie une mise en scène douce et contemplative, où chaque scène s’attarde sur les petits gestes et les émotions subtiles.

✅ Les silences et les regards sont porteurs d’émotions sincères.
✅ Les transitions sont fluides et renforcent la poésie du récit.
❌ Certaines séquences semblent étirées inutilement, ce qui ralentit le rythme.
❌ Le dernier acte manque d’intensité pour un véritable climax.

Si l’approche réaliste et introspective du film est louable, elle se fait parfois au détriment du dynamisme et de la tension dramatique. Un peu plus de rebondissements aurait peut-être permis de captiver davantage le spectateur sur la durée.

La musique de Joe Hisaishi accompagne parfaitement l’ambiance douce et chaleureuse du film.

✅ Les morceaux au piano et aux cordes soulignent l’émotion avec délicatesse.
✅ Les chansons de Yumi Arai ajoutent une touche nostalgique bienvenue.
❌ Aucun thème musical ne marque durablement.

Si l’accompagnement musical est réussi et discret, il ne possède pas l’impact émotionnel des bandes-son de Princesse Mononoké ou Le Voyage de Chihiro.

Kiki la petite sorcière est une œuvre douce et sincère, qui séduit par son héroïne attachante et son ambiance chaleureuse.

Les Points Forts :
✅ Une héroïne crédible et touchante.
✅ Une animation splendide, notamment dans les scènes de vol.
✅ Un message universel sur l’indépendance et la confiance en soi.
✅ Un univers visuel riche et immersif.

Les Points Faibles :
❌ Un récit linéaire, manquant de tension dramatique.
❌ Un rythme parfois trop contemplatif.
❌ Des personnages secondaires sous-exploités.
❌ Une bande-son agréable, mais peu marquante.

Kiki la petite sorcière est un film chaleureux et poétique, qui capture avec finesse les défis de l’indépendance et de l’adolescence. Cependant, son rythme posé, son manque de conflits et ses personnages secondaires en retrait l’empêchent d’atteindre les sommets des plus grandes œuvres de Miyazaki.

C’est un très bon film d’animation, à voir pour son ambiance unique et sa sincérité émotionnelle, mais qui aurait bénéficié d’une narration plus rythmée et plus structurée pour véritablement s’imposer comme un classique incontournable.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 octobre 2023
Kiki la petite sorcière, le 5ème film de Hayao Miyazaki et réalisé en 1989 après Mon voisin Totoro. Le maître de l'animation japonaise nous transporte dans le voyage initiatique de Kiki, une petite sorcière de 13 ans en apprentissage. Pour cela elle doit quitter son foyer et vivre un an toute seule dans un endroit inconnu. Kiki veut voir la mer et décide donc d'aller dans le sud. Elle découvre une ville qu'elle trouve magnifique mais avec au premier abord des gens pas très accueillants. Il n'y a qu'une vieille dame qui osera lui adresser la parole mais aussi un garçon nommé Tombo qui est fasciné par l'aviation (comme son réalisateur) et qui aura une place importante dans le récit. Par hasard la petite sorcière va tomber sur Osono, une boulangère enceinte et qui a besoin d'aide. La dame va l'accueillir et l'accompagner dans ses premiers pas dans sa nouvelle vie.
Kiki la petite sorcière était avec "Le château de Cagliostro" les films de Miyazaki que je plaçais dans le bas du classement de ses films. Mais après l'avoir vu au cinéma comme presque tous les films de Miyazaki (merci Paris), je me rends compte qu'il est presque impossible de faire un classement de ses films d'animation. Mais il y en a quand même 3 ou 4 que je place bien haut sans hésitation et surtout Princesse Mononoke. J'ai envie de remonter Kiki la petite sorcière dans mon classement mais tous ses films le méritent.
Comme la majorité des réalisateurs, Hayao Miyazaki insère ses passions, ses idées et ses valeurs dans ses films.
Dans le film de 1989, le réalisateur met en avant la persévérance, l'envie de réussir, l'amabilité et le travail en ce qui concerne les valeurs. Pour ce qui est des passions, comme dans beaucoup de ses films il y a l'aviation mais aussi le dessin et la peinture qui sont chère à Miyazaki. Ursula incarne cette passion de l'art. Elle aussi a un rôle important, car elle va relever Kiki quand elle ne va pas bien. Elle lui inculque la valeur de la persévérance. Elle lui dit de toujours continuer, de voir de l'avant et de réessayer sans relâche. Le réalisateur a peut être voulu se représenter dans ce personnage de Ursula, car elle parle de sa passion de peintre, et qu'il y a des moments où elle n'arrive plus à dessiner. Dans ses cas-là, l'objectif est de toujours essayer sans relâche et si cela ne marche pas, il faut aller faire une balade dans la nature et la passion reviendra. Je pense qu'on peut totalement reconnaître Miyazaki dans ce personnage qui est toujours passionné, qui a soif de création, plein de bon sens et amoureux du travail. Le travail qui est une valeur que Kiki a aussi d'où l'entente entre les deux protagonistes et la compréhension malgré leurs différences.
Pour conclure, Miyazaki soulève un sujet qui peut énormément nous questionner et qui est la question des passions de chacun. Ce sujet est porté lors de la discussion entre Kiki et Ursula. Pourquoi moi j'aime cela, pourquoi je suis passionné par ceci et mon voisin par autre chose ? Ursula évoque l'hypothèse, qu'il y aurait quelqu'un qui nous a mis ces passions en nous, dans notre tête... Et si c'était vrai ?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 31 octobre 2010
alors là j' ai adore ce film les dessins sont tres bien fait et c 'est une très belle histoire
caro18
caro18

209 abonnés 2 213 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2014
On passe un bon moment en compagnie de cette sympathique sorcière qui fait son apprentissage.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 novembre 2006
Hayao Miyazaki réalise, une fois de plus, une petite merveille de poésie, d’émotion et d’humour avec les petites aventures de cette petite sorcière au grand cœur. Le réalisateur de Mon voisin Totoro nous prouve qu’il sait marier avec une facilité déconcertante les situations les plus anodines, le quotidien le plus banal, avec un univers merveilleux, sans jamais fausser la crédibilité de son histoire. Comment, me direz-vous ? Tout simplement en offrant beaucoup d'intérêt aux personnages, en rendant les personnages de papier profondément humains… Non seulement notre cher Hayao complexifie le rapport des personnages principaux dans chacune de ses œuvres, cinématographiques ou autres, mais il s’attache aussi à donner beaucoup d’importance aux seconds rôles, qui font rarement office de faire-valoir ou de simples potiches au sein de la narration. En outre, Miyazaki laisse le temps aux spectateurs de s’attacher à ses personnages ; il privilégie ainsi la psychologie à l’action, qui ne manque pourtant pas dans Kiki, la petite sorcière… Il ne confond pas rythme et agitation... Finalement, Miyazaki respecte profondément son public et sait toujours ravir ses admirateurs en reprenant, notamment dans ce film, des thèmes qui lui sont chers comme son admiration pour l’aviation et le domaine aérien ; l’Homme face à la Nature ; son rejet de la modernité au profit des valeurs traditionnelles respectueuses et conviviales ; la grande amitié et la profonde humanité des personnages, sans jamais pour autant tomber dans l’étalage des faux-sentiments ; une histoire d’Amour purement platonique, qui n’est jamais signifié de manière explicite et barbante (jamais de baiser, ni même de « je t’aime » mensonger)… Il n’y a plus rien à dire : "Miyazaki san, vous êtes le meilleur réalisateur dans le domaine de l'animation ! Mes respects !"
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mai 2021
On constate que cette fois Miyazaki appuie encore plus vers un imaginaire qui s'éloigne du Japon pour aller se rapprocher du Vieux Continents. Notons que le film est réalisé en D2 traditionnelle sur celluloïds, mais avec un soin tout particulier pour les angles de vue utilisés pour les scènes de vol (zoom, panoramique, superposition...). Kiki est donc en apprentissage dans ce film, comme pourrait l'être une jeune fille en boulangerie (justement !) ou en coiffure, ou dans un quelconque autre domaine. Comparé à la plupart des films de Miyazaki celui-ci est plus simple, plus linéaire, plus "calme", avec un récit de quête initiatique assez classique auquel il manque sans doute un peu de magie, surtout quand on constate que le seul pouvoir de Kiki est de savoir voler. Néanmoins Miyazaki transcende sans aucun doute le livre, approfondi le propos et signe un conte moderne touchant même s'il manque un peu de peps ou d'effets émotionnels.
Site : Selenie
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2018
Avec Kiki, le fantastique devient la règle. Un peu comme Harry Potter.
Le récit est plaisant et c’est en vérité une façon de présenter le passage à l’âge adulte qui se fait tôt chez les sorcières mais qui rejoint les mêmes préoccupations : l’éveil de l’amour, la timidité, la différence, la confiance en soir. Grandir quoi!!
On a aussi un effet Dumbo avec Kiki qui croit qu’elle ne sait plus voler......
L’animation est toujours belle et les décors surtout mais j’avoue une préférence pour les récits féeriques comme Chihiro ou Mononoke. Ici le public est assez jeune je pense.
Cependant la musique est vraiment superbe tout au long du DA et il faut suivre le générique de fin jusqu’au bout pour un très bel épilogue.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 décembre 2025
Un conte d’animation initiatique plein de charme et de tendresse mais manquant un peu de tension, porté par une héroïne attachante 2,75
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2023
Un récit initiatique symbolisant le passage de l'enfance à l'âge adulte à travers le thème d'une magie intérieure, qui peut être perdue par manque de confiance en soi, et de la communication animale dont la véracité disparaît avec une meilleure compréhension du monde entraînant une rationalisation qui ne mène pourtant ni au reniement ni à l'aigreur. Porté par une esthétique attrayante, notamment par la représentation d'une ville d'inspiration européenne ainsi que d'une nature proche, le récit, bien que simple dans son évolution, se pare d'un élégant symbolisme tout en bénéficiant de personnages attendrissants sans être mièvres. Une belle réussite, à savourer en VOST. Fort mignon!
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse