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4,0
Publiée le 21 août 2020
Le grand perdant des Oscars 1961! Et pourtant film èpopèe de et avec John Wayne que l'on revoit avec toujours autant de plaisir à la tèlèvision, western dans lequel il assume ègalement la production! Richard Widmark (inoubliable), Laurence Harvey & Richard Boone figurent parmi les interprètes principaux. "Alamo" rèussit grâce au système Todd-AO, l'un des èpisodes les plus spectaculaires que le western amèricain nous ait jamais donnès! Wayne, pour son premier long-mètrage en tant que rèalisateur, nous donne une fresque assez sensationnelle sur le siège d'Alamo et la lutte de quelques hommes contre l'armèe du gènèral Santa Ana, avec son franc-parler et sa sagesse d'homme des bois! Un moment èpique qui retrouve bien souvent l'esprit du grand John Ford, ami intime de l'acteur! L'èlève dèpassant le maître dans l'assaut final des armèes mexicaines contre le fort! « Remember the Alamo ! » : il y a un temps pour vivre et un temps pour mourir! C'est tout ce qu'on obtient sur Terre! Ni plus ni moins! Davy Crockett, James Bowie, William Travis et les autres livrent ici un combat dèsespèrè dans une petite èglise en ruine sur le Rio Bravo pour gagner un temps prècieux au prix de leur sang! Honnêtetè, courage, amour et sacrifice! Sur la cèlèbre musique de Tiomkin! A voir absolument en version longue, quasi invisible aujourd'hui, ce qui est fort dommage...
Quel purge !! John Wayne veut se faire plaisir en passant derrière la caméra et ce n’est pas la meilleure idée qu’il ait eu. C’est interminable, on a une succession d’anecdotes, de dialogues lénifiants, de vieilles morales pendant plus de deux heures avant la bataille finale que je me désespérais de voir et qui n’est pas si extraordinaire. On a des centaines de figurants à l’écran ce qui donne un petit côté spectaculaire, mais la plupart jouent mal, tous les acteurs semblent faire un concours de celui qui meurent le moins bien et pour le coup John Wayne n’est pas loin de gagner. Honnêtement les différents personnages m’ont tellement ennuyé pendant plus de deux heures que je n’étais pas mécontent de les voir mourir.
Tout y est. La grande Histoire. Le héros au grand cœur face à l'adversité. Les jolies filles avec leurs romances et les autochtones mexicains. Des scènes avec des milliers de figurants en habits d'époque. Et bien sûr la bataille héroïque de la fin à ne pas manquer. On a envie d'y être, de plonger dans la mêlée, même si parfois les valeurs évoquées semblent un peu d'une autre époque. On est ici 15 ans après la fin de la seconde guerre mondiale et l'élan patriotique transpire à chaque plan. Mais Allain reste un grand film en Technicolor comme on n'en fait plus.
Pour son premier passage derrière la caméra (le second et dernier étant Les Bérets verts huit ans plus tard), John Wayne dresse une fresque historique mettant en avant les valeurs traditionnelles des westerns américains, où l'honneur et le sens du devoir constituent la quintessence du parfait citoyen. Et Wayne ne se prive pas de s'inscrire dans cette perspective, à travers le récit du siège de Fort Alamo, en pleine révolution texane de 1836. Face à des milliers de mexicains, une poignée de civils texans rêvant d'idéaux indépendantistes et républicains s'insurgent contre l'autorité et le pouvoir du pays voisin. spoiler: Symboles de bravoure et de courage, ces combattants finiront néanmoins massacrés jusqu'au dernier dans une mise en scène époustouflante.
Si la première oeuvre cinématographique réalisée par le grand Wayne présente le mérite de raconter un fait historique méconnu, la concrétisation de ce projet présente plusieurs failles : un rythme trop lent qui entraîne un film trop long et pour lequel plusieurs scènes auraient pu être coupées sans porter préjudice à l'intrigue, un trop grand intérêt porté à la mise en scène au détriment de la narration et des personnages. Néanmoins, la photographie et les décors présentent d'agréables clichés favorisant l'immersion dans les contrées texanes. Mention spéciale à la musique de Dimitri Tiomkin, un artiste dont le travail était déjà connu lors de la réalisation d'Alamo (Le train sifflera trois fois, La captive aux yeux clairs, etc.) et pour lequel il fut d'ailleurs nominé à l'Oscar de la meilleure musique.
John Wayne est l’ancêtre de Clint Eastwood. Le patriotisme, l’héroïsme. La mise en valeur des valeurs de l’Amérique. On a du mal à le voir sans avoir en tête cet idéal du réalisateur d’une nation conquérante et puissante. Après évidemment le récit est bien mené et pour un western on est servi en action et en grands espaces.
J. Wayne signant un film exaltant le courage, l'abnégation et le sens de l'honneur des soldats texans ayant lutté pour leur indépendance contre le Mexique, ça aurait pu donner un vague tract politique ampoulé et réalisé n'importe comment. Sauf que le bougre portait ce film en lui depuis plus de 15 ans, mettant tout ce qu'il avait, tout ce en quoi il croyait, tout son argent amassé dans des films à succès ainsi que son savoir acquis auprès des plus grands dans ce film qui se révèle être certes un peu trop long, mais incroyablement nuancé, spectaculaire et parfois brillant. Le scénario dessine en creux quelques personnages torturés, joue à fond sur les antagonismes entre les trois officiers, permettant aux acteurs de se distinguer. il offre aussi un regard plein de compassion sur les mexicains, comme cette séquence poignante où les mères des soldats de Santa Anna se recueillent sur les dépouilles des disparus. Un film ample, qui comporte quelques séquences spectaculaires, quelques moments poignants, offrant à nos yeux un spectacle étourdissant, avec quelques compositions de plans admirables et grandioses, sans oublier quelques lignes de dialogue qui frappent juste. Du grand cinéma. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Si cette première réalisation de John Wayne possède certains défauts( certains passages traînent un peu en longueur), ce western très divertissant reste mémorable notamment parce qu'il met surtout en avant les valeurs de courage, d'héroïsme, de patriotisme et de sacrifice. Le scénario s'inspire de faits réels, c'est-à-dire, l'histoire du siège de Fort Alamo, célèbre bataille s'étant déroulée en 1836 où une poignée d'indépendantistes texans ont tenus têtes à l'armée mexicaine du général Santa Anna. Toutefois, le film de John Wayne ne décrit pas pour autant la réalité historique. Le scénario vise plus à créer un mythe. Un des points forts du film est la qualité de la reconstitution que ce soit au niveau des costumes qu'au niveau des décors. La bataille se fait attendre mais lorsqu'elle arrive elle impressionne, certainement pas par sa crédibilité mais par les moyens mis en œuvre : le nombre de figurant par exemple. L'interprétation est solide avec bien entendu John Wayne, incarnation vivante de Davy Crockett et Richard Widmark est également excellent dans le rôle de James Bowie, dont le jeu est comme souvent très intense, surtout lorsqu'il s'agit de tenir tête au colonel Travis, personnage très caractérielle et fidèle à ses idéaux, brillamment joué par Laurence Harvey. La liberté à un prix. Car John Wayne, nous la montre par la splendeur tragique des dernières scènes du siège qui ne laisse pas indifférent le spectateur et n'occulte pas l'élément humain. Ce qui n'aurait pu être qu'une banale reconstitution enlevée de sa réalité historique, se transforme donc en véritable film d'auteur digne des grands réalisateurs qui ont dirigé John Wayne.
Une reconstitution à saveur patriotique plus ou moins réussie. Pas parce que les moyens faisaient défaut, bien au contraire. À l’inverse du film The Magnificient Seven de John Sturges sorti en salle la veille, The Alamo offre aux héros du récit une opposition effarante. Des milliers de soldats vêtus selon leur faction et dont plusieurs sont montés à cheval. Les forces qui composent l’adversité sont tellement imposantes qu’on en arrive à avoir une pensée pour l’équipe de production qui a eu à diriger cette armada. Le flot de figurants et de bêtes permet au directeur photo de dégager des plans d’ensemble impressionnants qui lui ont d’ailleurs valu un Oscar. À sa première expérience à titre de réalisateur, John Wayne semble peu préoccupé par la construction dramatique. Le rythme n’y est pas. Des scènes s’éternisent, des flashs sont plaqués et ratent la cible, trop de séquences pourraient être coupées sans nuire à l’avancement de l’action. On sent souvent John Wayne plus concentré sur la mise en place de la séquence que sur la situation de son personnage. Son Davy Crockett est semblable à tous ses rôles, seul le chapeau change. En produisant et réalisant cette fresque historique mettant en scène les chevaliers de l’indépendance du Texas, et en y interprétant lui-même le héros, Wayne campe son positionnement idéologique qu’il maintiendra tout au long de sa vie; soit celui d’un nationaliste conservateur macho. The Alamo a plu aux Américains et John Wayne demeure une figure emblématique de leur cinéma. Cela en dit long…
Pourquoi Résister ??? devant les puissants, des forces oppressantes, les sentiments...alors qu'on sait l'issue tragique inévitable... l'unique chef d'oeuvre de Wayne
Bon film de John Wayne. C'est un classique du western, et c'est mérité, car le sujet historique est bien traité, le récit, sans trop de longueurs, est mené agréablement, avec un peu d'humour, et la réalisation est d'un haut niveau surtout dans les grandes scènes de combat et de déplacement des armées. Les dialogues ne sont pas niais, et les acteurs sont excellents. Un très bon spectacle dans le genre aventure et western.
Pour moi, ce film n’est pas véritablement un western mais plutôt une fresque à la gloire d’un des évènements historiques fondateurs des Etats-Unis. Et l’ensemble est difficile à juger. Le film est long mais se suit assez facilement, il n’a pas trop vieilli et il s’en dégage un certain parfum d’aventure. Mais d’un autre côté les personnages sont très stéréotypés, la véracité historique est complètement transfigurée pour coller au mythe américain et il en ressort un patriotisme, un héroïsme et un discours moralisateur parfois un peu agaçant. Bref, une fresque pseudo-historique et patriotique portée par John Wayne à la réalisation et dans le rôle de Davy Crockett, le tout est beau mais un peu longuet.
Un très bon western pour le deuxième long métrage de John Wayne et son premier sur le genre. L'action est très présente sans trop nous décevoir donnant lieu a de très belles scènes de combats. Les décors sont dignes des plus beaux westerns. Le scénario est correct, les plans sont nombreux et ce film est plein d’héroïsme, peut-être un peu trop d’ailleurs. Ce que je peux éventuellement reprocher et ce qui me déçoit un peu cependant c'est la mise en avant permanente de Davy Crockett alias John Wayne laissant de côté quelque peu les autres acteurs, c'est dommage même si cela reste un bon film des années 60 de qualité auquel on ne voit passer les 2h40
John Wayne s'intéresse à la bataille du fort d'Alamo, connue au Etats-Unis pour avoir opposé en 1836 les forces mexicaines du général Santa Anna, et les indépendantistes texans, appuyés par Davy Crocket et son hommes du Tennessee. Le film fait vaguement penser à "Zulu", sorti quelques années plus tard, les ficelles étant les mêmes (les leaders de la résistance qui s'opposent, mais finissent par se respecter devant un ennemi largement supérieur en nombre). Mais la comparaison s'arrête très vite. En effet, "The Alamo" se veut avant tout dramatique, la majeure partie du film étant assez calme, filmée façon western (on sent l'influence de John Ford !), et se focalisant sur ses personnages plutôt riches. John Wayne campe un Davy Crockett bonhomme et rusé, Richard Widmark un Jim Bowie vulnérable à sang chaud, et Laurence Harvey un William Travis froid mais habile. On déplore que les enjeux politiques ne soient pas plus développés (Santa Anna est présenté de manière primaire), et que les scènes d'action soient rares. Toutefois le dernier acte, montrant l'assaut de l'armée mexicaine, vaut le coup d’œil, et s'avère spectaculaire pour l'époque (figurants par centaines, explosions...). Un bon cru.
Western patriotique de John Wayne, "Alamo" fait partie des grands westerns de l'histoire du cinéma par ses décors, ses moyens mis en œuvre et ses scènes de batailles grandioses. Mais un gros problème de rythme entache le tout, des passages inutiles créent des longueurs qui coupent le rythme de l'histoire.