Eddie Murphy à son apogée... un rôle et un film rien que poour lui et une chose est sur il s'y amuse comme un gosse. Et surtout on oublie pas le spectateur ! Une très bonne comédie malgré un scénario trop classique nous rions souvent ... Mais Eddie Murpy peut, à force agacer quelque peu.
Sympathique Eddy murphy qui via ces mimiques et autres grimaces permettent de faire passer le temps plus vite devant ces gentilles comédies au message simpliste mais au skecth hilarant assez rare.
Une vraie bonne comédie d antan avec Eddy Murphy ça fait du bien . Pas encore tombé dans les excès qui pouvaient le guetter quelques films plus tard . Ici c est drôle et léger le film type du samedi soir .
Comme on sait l'issue du film vu que le scénario est vu et revu, on pouvait espérer venant d'Eddie Murphy des situations risibles, des jeux de mots, des répliques. Mais non il n'y a rien dans cette comédie. C'est d'une lourdeur surtout dans le jeu d'Eddie Murphy.
Encore un film taillé spécialement pour Eddie Murphy et ses jacasseries. Personnellement je suis client donc ce film pas très subtil mais pas très méchant m’amuse quand même bien. Après, ne nous y trompons pas, ce « Prince à New-York » n’a clairement pas inventé l’eau chaude.
L'un des films les plus drôles des années 80.John Landis se moque ouvertement des traditions ancestrales des royaumes où ici,le futur roi est si entouré que ça en devient risible.On lui brosse les dents,on le lave(intégralement!),on déroule les pétales de rose à son passage,on chante en son honneur...Las de cette vie si prévisible,le prince Akeem(accompagné de son fidèle serviteur Semi)décide de partir à New York,dans le Queens,y découvrir la vraie vie,et y trouver une femme moderne,non soumise.Evidemment,le choc des cultures ne peut qu'être savoureux surtout quand il se fait passer pour un miséreux!Mes souvenirs d'enfant se rappelaient les quartiers enneigés et l'immisciation dans la famille afro-américaine typique.Eddie Murphy se démultiplie(c'est le début de ses délires transformistes),et il faut le noter,joue sobre.Le prince jouit d'une expérience peu commune au contact des sans-abris,d'un fast-food modeste et d'un hôtel miteux.Bien entendu,la fin est attendue.On lui préfèrera le torrent d'humour de la 1ère partie,bourré de quiproquos et de personnages décapants.Landis et Murphy ensemble,ça a souvent donné de bonnes comédies débridées.Celle-ci,bien que vieillie,est le sommet de leur collaboration.
Il est dommage que la fable politique, dans Coming to America, se cantonne au chemin balisé de la comédie romantique sur fond d’outrances et de grossièretés ; il y avait là un sujet en or sur les quartiers pauvres de New York, en l’occurrence le Queens, et le regard d’Akeem, comme celui de Candide chassé de son paradis terrestre, n’est que rarement démystificateur. John Landis aborde le politique comme un vaste cérémonial exotique mais ne pense jamais l’étape américaine de son prince en confrontation de valeurs idéologiques ; son seul propos, par ailleurs convaincant, tient à l’idée que l’amour nous pousse à dépasser les apparences pour changer celui que l’on aime en prince, celle que l’on aime en princesse. L’habit ne fait pas le moine, et la plus grande des richesses se trouve dans le cœur humain. Tout cela s’avère charmant mais manque cruellement de mordant. Aussi la première partie du long métrage tourne-t-elle à vide, entrecoupée d’idées loufoques plutôt réjouissantes ; la seconde réussit néanmoins à accrocher son spectateur par l’attachement qu’elle porte à des personnages pourvus d’une certaine authenticité et d’une justesse d’écriture. Les caricatures s’estompent peu à peu pour laisser voir deux amants contraints d’évoluer dans un même modèle patriarcal qui pense le mariage tel un arrangement économique et intéressé entre deux familles. C’est donc sur la reproduction des traditions dites ancestrales du royaume de Zaminda dans les quartiers pauvres de New York qu’insiste justement la fable, laissant McDowell et ses barbiers médisants en toile de fond comique alors qu’ils signifiaient bien davantage – le fait, par exemple, que McDonald’s gave les populations les plus pauvres de produits alimentaires médiocres responsables de l’obésité, du diabète et d’autres maladies et cancers, reproduit ici en une simple déclinaison rigolote.
Eddie Murphy est à l’origine de cette très bonne comédie familiale. En interprétant ce prince voulant découvrir ; il y a là un de ses meilleurs rôles. Une très bonne comédie avec des personnages aussi attachants que comique. A regarder sans se lacer.
J’ai trouvé cette comédie assez plaisante et drôle. Elle repose entièrement sur le talent de l’humoriste qui avait percé au grand jour grâce au Saturday Night Live. Si vous n’aimez pas trop son humour, il vaudrait mieux passer votre chemin. Il excelle totalement dans son rôle. Après LE FLIC DE BEVERLY HILLS, c’est incontestable qu’il est fait pour être sur le devant de la scène. On n’aura certes pas un film intelligent, les blagues seront assez basiques, mais je l’ai trouvé efficace. On sait ce qu’on vient chercher rien qu’avec le titre. La construction n’a vraiment rien d’original et il est vrai que sans Eddie Murphy, je pense cela aurait été catastrophique. Les seconds rôles sont réduits à leur plus simple expression. Comme on est dans les années 80/90, il y aura bien entendu tous les clichés que colporte Hollywood sur la culture Africaine. Le royaume du Zamunda est bien loin des prouesses du Wakanda, et on a l’impression que leur vision de l’Afrique c’est arrêté à une autre époque. Heureusement, cette mascarade est juste une minorité du film. Par contre, j’ai trouvé bien sympathique le clin d’œil à UN FAUTEUIL POUR DEUX avec les frères Duke.
Une très bonne comédie conçue pour Eddie Murphy qui s'en donne à coeur joie pour notre plus grand plaisir. Car on rit beaucoup mais pas seulement, il y a aussi un côté émotionnel et romantique qui est intéressant. Malheureusement, c'est un peu sans surprise et quelques fois sans importance.
« Prends-le du bon côté. Au moins, on a appris à faire des frites. »
A la fois conte (de Noël ?) et comédie romantique à l’eau (et aux pétales) de rose, Un Prince à New-York porte la double marque d’Eddy Murphy, dans le côté ultra-prévisible de l’histoire et de ses rebondissements mais aussi dans le déroulé de son cabotinage en personnages multiples, et de John Landis, certes pas le plus inventif des réalisateurs étasunien des années ’80, mais dans des petits détails qui font rire et la satire sociale, jusqu’au clin d’oeil à son autre œuvre en forme de conte, Un Fauteuil Pour Deux (1983).
L’interprétation, parlons-en puisque Eddy Murphy s’est construit un rôle sur mesure de prince à mi-chemin entre Beaumarchais et les romans courtois, propre sur lui, pur, noble dans sa quête, généreux et désintéressé, à l’accent exotique un rien caricatural… Bon, c’est Eddy Murphy, quoi, et ça se sent dans les autres rôles qu’il interprète, comme sur la scène du Saturday Night Live. On notera la réplique parfaite de son serviteur campé par un Arsenio Hall hélas trop rare au cinéma en comparaison de sa carrière télévisuelle. Les autres interprètes jouent juste, même si la voix de James Earl Jones cherchant son fils rappelle Star Wars, et on s’amusera des premiers pas de Cuba Gooding Jr et de Samuel L. Jackson. L’aspect révolutionnaire du film, on l’aura compris, tient dans une distribution presque 100 % noire dans un film tout public réalisé par un blanc. On regrettera seulement que, comme dans le Wakanda de l’Univers Marvel, les rôles africains soient tenus par des Américains.
Succès populaire au temps où Eddy Murphy les enchaînait, Un Prince à New-York n’est ni un mauvais ni un excellent film, c’est une chouette comédie qui se déguste comme un hamburger préparé par un vrai cuistot. De la junk food de qualité.
Un régal, et pourtant je ne suis pas un fan d'Eddie Murphy et des habituelles bouses dont il nous gratifie. Mais là, on passe un moment de franche rigolade. Faut dire que l'humour sur l'opposition richesse-pauvreté est un classique qui marche à tous les coups. J'ai adoré le personnage incarné par Arsenio Hall. Il a une bonne tête de con [j'écris cela avec plein d'affection, ne vous y trompez pas], et joue à merveille le rôle du branleur un peu benêt mais fort sympathique. Ce film a aussi une autre qualité, c'est le côté nostalgie des années 80 : les fringues, coupes de cheveux, les moustaches, ... tout cela fleure bon le passé et donne un certain cachet au film. Je reste néanmoins à trois étoiles, car je trouve que l'intérêt du film s'étiole à partir de la moitié pour finir dans un mélo assez fade.
Eddie Murphy endosse un rôle d'antologie, lui correspondant parfaitement bien entendu. Cependant les rebondissements se font rares, et le filme traine un peu en longueur. Bien que Fan d'Eddie Murphy, cette comédie m'a un temps soit peu déçu.