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Evann M.
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3,0
Publiée le 18 juin 2026
Une comédie légère et pleine de situations absurdes qui joue surtout sur les clichés de l’école et les bêtises de ses personnages. Le film a un côté très daté, avec un humour parfois simple, mais certaines scènes restent amusantes et l’ambiance décalée fonctionne encore aujourd’hui. Ce n’est pas un grand chef-d’œuvre, mais ça reste un divertissement sympathique et nostalgique.
Certaines blagues ont mal vieilli et le tout n'est pas franchement fin mais reste un divertissement agréable en plus d'être devenu une capsule temporelle intéressante à notre époque.
Sorti en 1980, « Les sous-doués » est une comédie culte de Claude Zidi qui a marqué toute une génération et reste, encore aujourd'hui, un incontournable du cinéma populaire français et un monument de l'humour « potache ». L'histoire se déroule à Versailles, au « Cours Louis XIV », une boîte à bac privée dirigée par la stricte Lucie Jumaucourt interprétée par Maria Pacôme. L'établissement affiche un record peu envieux, 0 % de réussite au baccalauréat : la directrice choisit une méthode répressive pour la rentrée afin d'augmenter le taux de réussite. « Les Sous-doués » montre une jeunesse qui conteste l'autorité (professeurs, parents, police) sans être pour autant politisée comme en 1968, le but est simplement de s'amuser et de contourner un système jugé poussiéreux. Claude Zidi maîtrise parfaitement le comique de situation et les gags visuels. Le film est une succession de sketchs devenus cultes, notamment portés par Daniel Auteuil (Bébel) et Michel Galabru en commissaire de police dépassé par les événements. Le film tourne aussi en dérision l'institution du Baccalauréat, le présentant comme une épreuve absurde où la forme (ne pas se faire prendre) compte plus que le fond (le savoir). La scène finale des résultats est une illustration parfaite de ce triomphe de l'imposture sur l'institution. Le succès fut tel, près de 4 millions d'entrées, qu'une suite fut tournée en 1982 : « Les Sous-doués en vacances », célèbre pour sa chanson « Destinée ».
S'il y a des Clermontois qui traînent dans les environs, alors c'est aux bons souvenirs du lycée Fénelon qui de nombreuses années durant s'est fait un devoir et presque un honneur d'accueillir les plus beaux tire-au-flancs de la ville. Bon, "Les sous-doués"... on en dira ce que l'on voudra, mais c'est typiquement le genre de truc vers lequel tu adores retourner et peu importe la période de l'année. Nanar ? Oui, et alors ? Il y a les bons et il y a les mauvais. Celui-ci fait partie des bons et l'on en rigole de la même façon que 45 ans plus tôt. C'est franchouillard à fond la caisse, mais c'est ce que l'on aime. C'est pas finaud pour un sou, mais c'est du Zidi, on ne peut pas faire les étonnés. Et tout le monde s'y amuse beaucoup. Y aurait vraiment de quoi te faire regretter tes années d'école et de quoi te faire dire que t'aimerais bien repasser une seule journée dans une belle classe de cancres.
Film avec quelques incohérences des fois un peu gros sur certaines scènes. Mais film drôle avec des acteurs et des personnages attachants, avec les liberté des années 80
Une comédie culte mais qui reste dans un mode de création très Années 80 : succession de sketch autour d’une bande de copains ! Il y a pas vraiment de scénario, ni vraiment d’histoire ! Ça ne fonctionne pas toujours mais ça reste très créatif !
Cette capsule temporelle vous projette dans les années 80, à une époque où à peine la moitié des candidats avait son bac.
Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas connu cette époque, le concept de boite à bac surprend. Il semblerait que ce soit entre un centre de soutien scolaire et un établissement (très) privé.
Toujours est-il que cette petite structure donne l'occasion de développer peu de personnages secondaires. Les scénaristes se concentrent ainsi davantage sur chacun d'eux.
Il en ressort une ambiance bon enfant, quelques vannes drôles et une bonne humeur.
Certaines choses ont vieilli, d'autres semblent un peu grosses (le procès et son issue par exemple ou les écarts d'âge entre acteurs) mais c'est vite oublié après le générique.