Ce film est nuulll ! Je n'ai pas pu tenr jusqu'au bout ! S'il veulent parler d'un massacre, ils n'ont qu'à faire un reportage, pas ce type de film, où c'est longuet et ennuyeux au possible
Personne n'a osé mettre une critique 0 étoiles... pas de problème, je serai le premier ! Ce film ne présente aucun intérêt. On n'y apprend rien sur le conflit entre catholiques et protestants. On y voit seulement une bande de jeunes pas très malins qui jettent des pierres sur l'armée Anglaise. On entend ensuite un discours humaniste pas très original. On voit ensuite l'armée anglaise tirer à l'aveuglette sur des gens désarmés. Voilà, c'est à peu près tout. Contrairement à ce que j'ai pu lire ça et là, je n'ai ressenti aucune émotion en regardant ce film. Paradoxalement, le style "documentaire" n'ajoute aucune crédibilité à ce qui est montré. Nous étions deux à regarder ce film, et c'est 0 pour les deux.
Filmé comme un documentaire en immersion permettant de suivre en parallèle les différentes scènes de la manifestation ainsi que les enjeux pour les divers protagonistes, le récit monte en tension mais ne s'en tient intelligemment pas à la tuerie en dénonçant la manipulation propagandiste des Anglais dans une visée pamphlétaire sincèrement révoltée. Comment ne pas s'insurger face à l'attitude de soldats avides de sang ou de responsables cachant derrière des motifs religieux ou d'ordre social des ambitions politiques? Cependant la charge émotionnelle reste faible, la faute à des personnages peu dessinés donc peu attachants (Un 22 Août ou Vol 93 seront bien plus viscéraux). Un manifeste vibrant.
Avec son style caméra à l’épaule, le réalisateur Paul Greengrass évoque les évènements du Dimanche Sanglant en Irlande du Nord dans un film saisissant de réalisme et très documenté. Emouvant sans être voyeuriste, dénonçant sans cynisme mais avec une forte conviction les dynamiques de l’IRA et de l’armée britannique ayant conduit à cette tragédie.
Ce film est pour moi une reconstitution incroyablement précise d'un événement historique tragique. Paul Greengrass parvient à plonger le spectateur au cœur de l'action avec un style quasi-documentaire, ce qui renforce l'impact des scènes. L'immersion est totale, non seulement grâce à la caméra à l'épaule mais aussi grâce à l'utilisation de figurants qui ont vécu cette journée. La critique sociale est manifeste, dénonçant les abus de pouvoir et la brutalité militaire. L'atmosphère tendue et l'absence de musique permettent une expérience cinématographique intense, où chaque image semble porter une charge émotionnelle et politique importante.
Bloody Sunday est LE film de Paul Greengrass ! Une banalité qui se doit d'être dite.
L'organisation et la découpe de ce long métrage m'avais déjà sacrément secouer il y'a maintenant plus de 10 ans, voir 12 ou 13 d'ailleurs, notamment de par ses aspérités à vouloir dépeindre le récit au travers de ses grandes lignes mais aussi dans le descriptif de ces petits riens ... J'entend par là, dans le détail, ce qui dans le fond amoncelle la tragédie.
De sa première moitié il n'y a que déroulée au compte compte de la procession. Le style caméra à l'épaule à ici du poids pour bien retranscrire les prémices de la manifestation et prendre la température de touts ses camps réunis et désunis y compris dans leur majorité respective. On ressent les préparatifs, le quotidien et le climat électrique sous-jacent entre les différents protagonistes que l'on découvre dans le bloc constitué par une mise en scène vraiment éblouissante. Je ne dirais pas cela de touts les films de ce même cinéaste, mais passons ...
La seconde moitié viens trancher avec la cadence des débuts. Les perturbations viennent se substituer à l'ordre, de cela surgit le chaos que l'autorité n'a su taire. Comme toujours, je pense que ce dernier ne se lit pas dans le vacarme mais belle et bien dans le silence, comme ici, dans le mouvement précédent les heurts. L'agitation du rassemblement et de la technique pour le démanteler tourne à l'horreur pur et simple ! Comment ne pas vivre ce drame autrement que de par la colère et la désolation ?
Il faut saluer également la troupe d'interprètes de Bloody Sunday tant l'on ressent la conviction et l'emphase avec son propos qui est prôné et martelé dans un soucis de raconté, de dire, d'exprimer à la face de tous la terreur de ce funeste jour.
Bloody Sunday est un long-métrage sur la répression, sur la violence dites légitime et aveugle. Son final viens pousser à fond sur le curseur et accrédite qu'il faut témoigner, ne jamais se résoudre, poursuivre le combat et surtout, ne pas oublier !
Le film de Paul Greengrass relate cette journée du 30 janvier 1972 à Londonderry, en Ulster, lorsqu'une manifestation catholique dégénère après que les paras anglais ont tiré dans la foule. Ce récit d'un défilé pacifique que la nervosité des militaires britanniques ensanglanta est un témoignage haletant fondé sur une mise en scène réaliste. Son efficacité et sa sincérité dépassent le simple exercice de style. Caméra sur l'épaule, dans la manière du documentaire et des images prises sur le vif, le réalisateur se place au coeur de l'action, derrière les forces de l'ordre belliqueuses ou parmi les manifestants emmenés par leur député. La force du film provient provient de cette authenticité dans l'action, de cette faculté à décrire l'état de panique qui s'empare du cortège, ce dérapage soudain dans la violence et la confusion indescriptible qui s'en suit. Le réalisateur restitue remarquablement, et selon différents points de vue, l'intensité de la situation,spoiler: dont les corps qui tombent et jonchent la rue sont le point culminant. Pour finir, Greengrass dénonce l'auto-défense revendiquée par les militaires anglais et l'impunité dont ils ont bénéficié, leur rappelle qu'au lendemain du drame, des citoyens ordinaires ont rejoint les rangs de l'IRA.
Un film construit à la manière d'un documentaire fait sur le vif, en lumière naturelle, porté par une image souvent approximative, exagérément chahutée pour faire plus vrai que vrai. Si sur le papier l'idée est louable et le morceau d'Histoire édifiant, on retiendra malheureusement surtout la "shaky cam" de Greengrass, qui malmène le spectateur jusqu'à la nausée. Immersif mais fatiguant.
J'ai vu un film... incroyable... Déjà, le thème méconnu en France de l'occupation sanglante de l'Angleterre sur l'Irlande, ensuite le traitement visuel, en mode "reportage sur le vif", et enfin les comédiens habités par leurs personnages... On reste stupéfaits, scotchés, ému après avoir vu un tel film... Il faut beaucoup de courage et d'abnégation pour arriver à sortir de la spirale de la violence. Ce film mérite d'être vu et revu... Une grande page d'histoire et une belle leçon de cinéma. Bravo
Je n'aime pas trop Paul Grengrass, la caméra à l'épaule me donne envie de vomir et je trouve vraiment que c'est un réalisateur hyper surestimé notamment dans ses derniers films. Mais il faut bien avouer que ce style est parfaitement fait pour ce type de film. Franchement on dirait un documentaire tellement c'est réaliste. La reconstitution de cette journée noir est incroyable aussi bien au niveau du scénario que au niveau des décors et de là mise en scène. Franchement j'aime pas ce réalisateur mais là, honnêtement le film est un chef d'oeuvre de tout les instants. Vraiment très émouvant, sans être larmoyant gratuitement le réalisateur a trouvé le ton juste et offre ici un film puissant.
Bloody Sunday est tout simplement un très bon film. Il arrive très nettement à se distinguer des autres par sa réalité. Cette façon de filmer arrive, très nettement, à faire ressortir la réalité et, surtout, à la faire ressentir au spectateur. On ne peut qu'être indigné face à cette violence gratuite. Un évènement dont tous les britanniques se souviennent ou connaissent et qui ne laisse pas indifférent. A voir