Labyrinthe fait preuve d'un imaginaire festoyant et d'une histoire charmante très agréable à suivre. Décors et marionnettes gardent tout leur pouvoir de nos jours, tout ceci accompagnées de jolies chansons de David Bowie Labyrinthe nous entraîne dans des aventures que l'on suit avec grand plaisir.
Ce film bien que vieillissant garde malgré tout son charme pour sa fantaisie et la qualité (pour l'époque) des effets spéciaux. Les marionnettes de Jim Henson font des merveilles, et on se laisse prendre par l'histoire. J'ai adoré la scène des mains.
C'est un Univers magique où on voudrait s'y rendre, pour un film de cette époque , je trouve qu'il à bien vieillit et avec bowis qui nous chante des musiques très entraînante ça donne un très bon moment à passer.
Merveille ! Jim Henson, Frank Oz & le scénariste Terry Jones (Monthy Python) nous concocte encore une fois une oeuvre qui tient du génie en matière d'heroic-fantasy. Après le cultissime et chef-d'oeuvre Dark Crystal, Labyrinth est moins sombre, il y règne plus de fraîcheur cette fois, mais toujours avec du cynisme et un peu de naïveté. Au casting : le grand David Bowie en pseudo look Mylene Farmer, Bowie rajoute la cerise sur le gateau en composant la bande originale. Jennifer Connelly déjà talentueuse à son jeune âge et belle à en tomber amoureux. Le reste, ce sont des tas de muppet made in l'esprit Jim Henson tout aussi délirante les unes que les autres.
Echec critique et commercial à sa sortie, "Labyrinth" fait partie de ces films qui ont été réhabilités avec le temps, et ont développé un grosse communauté de fans. On y suit une jeune fille piégée dans un monde fantastique, qui va devoir traverser un dangereux labyrinthe pour retrouver son frère, kidnappé par un sinistre individu. Si certains éléments sont assez légers (le point de départ un peu artificiel, le manque d'enjeu de l'intrigue), on salue "Labyrinth" pour sa grande inventivité. Outre des péripéties très sympathiques, ponctuées d'un humour bienvenu, on note le travail colossal au niveau des effets visuels. Les animatroniques et les marionnettes sont particulièrement réussis, leur finesse et leur fluidité donnant vie à tout un univers, avec un ton très personnel et jamais niais (on oscille entre l'inquiétant et le touchant). David Bowie est amusant en méchant (il pousse également la chansonnette, pour quelques morceaux très 80's), et Jennifer Connelly efficace en enfant qui se voit forcée de grandir. Un film fantastique original et à découvrir.
Dans ce film fantastique réalisé par Jim Henson, nous retrouvons la jeune Jennifer Connelly qui part à la recherche de son petit frère qui a été enlevé par un certain Jareth, interprété par le chanteur David Bowie. Mais pour le retrouver, elle devra affronter les épreuves d'un mystérieux labyrinthe qui possède d'inquiétantes créatures. Et autant dire que la magie opère dans ce long-métrage grâce à la présence d'une très belle mise en scène, d'un récit captivant et de décors qui ont été fort bien conçus. Une excellente réussite de la part du co-réalisateur de "Dark Crystal".
Euh...là, il me faut une explication. Considéré comme un nanar de compétition, Labyrinthe remporte pourtant sur ce site tous les suffrages avec une moyenne de 3 étoiles. Alors d'accord, vous l'avez vu pendant votre tendre enfance, mais avouez que ce film est mauvais. Explication: un humour bas de plafond ("Ludo friend", "Ludo, smell bad!" oui je l'ai vu en VO, c'est encore plus drôle), un David Bowie ridicule (faut dire que quand il se met met à chanter "Dance Magic Dance" avec des colants et des marionnettes qui volent tirées par des câbles, le fou rire est imédiat). Que dire des personnages tous débiles, la psychologie de Jennifer Connelly si bien expliquée dans les séquences de début avec sa relation tendue avec ses parents (ça devient limite caricaturale). Ou encore ce final guimauve dans sa chambre avec tous ses amis. Mon dieu... Je veux bien avoir une âme d'enfant (Jurassic Park et Retour vers le futur restent des classiques qui ont bercés mon enfance) mais là désolé, on se fout un peu de notre gueule. Alors arrêtez aussi avec vos termes "chef-d'oeuvre" et "film grandiose" parce qu'on est loin de la perfection. Je conseille quand même ce film à ceux qui organisent de bonnes soirées nanars, le rire sera au rendez-vous.
Je dois avouer que j'ai eu droit à un méchant retour sur terre en revoyant ce film, qui m'a marqué dans mon enfance mais que je n'avais pas vu depuis. Alors autant il y a d'autres films des années 80 que je trouvais magnifiques et que je trouve toujours aussi magnifiques, autant celui-ci m'a fait dire: gné? Il a tellement mal vieilli que c'en est grotesque et ridicule même en le regardant avec ce prisme et en faisant des concessions... L'histoire est nunuche, basique, et son déroulement est chaotique. Que dire de David Bowie en collants très moulants dansant parmi des marionnettes dont on voit des cables... il y a de quoi faire des cauchemars tellement ça laisse une impression malsaine... Bref, gardez ce film dans vos bons souvenirs, ou... aux oubliettes!
Une jeune fille, Sarah invoque sans le savoir le Roi des Gnomes pour qu'il emporte loin d'elle son petit frère qui a tendance à l'agacer. À partir de là, elle décide de le retrouver et va devoir traverser un énorme labyrinthe.
Labyrinthe essaie de prendre la même route que celle de Dark Crystal, celle d'un film onirique, féerique et fantastique. Les maquillages sont toujours aussi réussis, de même pour son ambiance. Malheureusement, quelques longueurs viendront entacher l'œuvre de Henson. À noter les bonnes performances de Bowie et de Connelly, participant grandement au succès du film.
Labyrinthe est donc un film qui ne plaira pas à tout le monde à cause de son ambiance un peu pop démodée, mais reste un bon moment d'évasion ...
Un joli film de fantasy, très typé 80's, dans la veine de Dark Crystal du même réalisateur, ou de L'histoire sans Fin de Wolfgang Petersen. Je pensais avoir vu plus ou moins tous les films de High Fantasy, mais j'étais totalement passé à côté de celui-ci. C'était une bonne surprise, les décors sont très jolis, les marionnettes font plus réalistes que dans Dark Crystal (le film, pas la série), et il en ressort cette magie propre aux films de fantasy de l'époque que j'aime tant. Cela dit, l'histoire manque peut-être un peu d'ambition, surtout comparée à d'autres films du genre, d'où les avis mitigés.
Imaginez un croisement entre Jim Henson et Frank Oz (les papas de « Dark Crystal » pour les plus jeunes) avec les Monty Python, saupoudré par une bonne dose d' « Alice au Pays des Merveilles ». Intrigant me direz-vous, et vous aurez raison. Et au vue de l'excitation qu'un tel mélange pouvait promettre, ce « Labyrinthe » peut apparaître très légèrement décevant. Pourtant, il serait très, très dommage de ne limiter le film qu'à ce petit sentiment de frustration tant le résultat regorge d'inventivité et d'ingéniosité à tous les étages. Rien de vraiment très neuf au fond dans l'intrigue principale, reprenant soigneusement des thèmes bien connus (la peur de la fin de l'enfance et le début de l'âge adulte pour ne citer que cela), c'est finalement le traitement que propose Jim Henson qui fascine. D'abord par la présence de toutes ces réjouissantes créatures semblant sortis tout droit du Muppet Show, mais également cet univers très bricolo mais en définitive bien plus séduisant que ceux de nombre de grosses productions Hollywoodiennes, car original, drôle, inquiétant parfois également. Sous un aspect au premier abord assez classique semble ainsi se cacher la vision d'un vrai auteur, d'un vrai cinéaste malheureusement disparu bien trop tôt, et qui savait comme bien peu faire appel à notre imagination et à notre sens du merveilleux, et ce souvent avec une réelle sensibilité, son identification à Jennifer Connelly apparaissant rapidement évidente. Alors après c'est vrai que quelques lourdeurs et une fin un peu « too much » viennent affadir quelque peu l'ensemble, mais ce « Labyrinthe » reste à tout point de vue une belle ode à l'enfance, à l'imaginaire, au rêve et au fantastique dont il serait bien dommage de se priver, David Bowie et son inimitable voix finissant eux le travail, un travail de grande qualité.
Cette chose, je ne sais pas si l'on peut l'appeler un film, tant tout est incohérent, stupide, et chaotique. Même les plus catastrophiques navets que j'ai pu voir dans ma vie sont mieux. Explication : Un scénario qui a du mal pour se hisser seulement à la hauteur de livres de cinq pages pour les petits (et encore, j'ai l'impression d'être trop gentil) : une trame qui s'enchaîne de façon stupide, trop rapide et trop incohérente, des dialogues pourris et de longues scènes chiantes et inutiles. Les acteurs sont plus que mauvais, l'actrice principale récite sa leçon tandis que le roi des gobelins garde son expression sardonique figé du début jusqu'à la fin du film même quand il doit être triste ou énervé. Les effets spéciaux sont d'une médiocrité inadmissible pour un film sorti en 1986 ( de la même époque de Beetlejuice, pour vous rendre bien compte), ils sont tellement mauvais qu'on se marre en voyant des boulettes de papier rouler qui sont sensée être des pierres. Enfin, cet ensemble est le plus ridicule que j'ai jamais vu, sans oublier leur humour qui vous fera rire à une condition : ayez moins de cinq ans d'âge mental et encore, je sais pas... O,5 parce que je me suis marré sur des poiints du film sensé être sérieux mais trop ridicules....
Un film fantastique pour enfant où une soeur part à la recherche de son petit frère, nourrisson enlevé par des gobelins. Si on ne l'a pas vu dès son enfance, il est difficile d'accrocher à cette histoire et à ses personnages. L'héroïne est une fille, la jeune Jennifer Connelly. L'univers est suffisamment bien fait, mais les musiques ne sont pas terribles (Au moins, elles ne restent pas dans la tête) et l'aventure, très moyenne. Seules les deux stars, David Bowie et Jennifer Connelly, donnent mérite à cette étrange aventure.
La disparition récente de David Bowie m'avait remis en mémoire l'existence de ce film, et les critiques plutôt élogieuses me faisaient penser qu'il pouvait constituer une bonne surprise. Mais si quelques éléments de décors, plans et scènes ingénieuses (comme celle de la fin avec les escaliers d'Esher) présentent un intérêt, on retiendra surtout un scénario enfantin et un ensemble frisant plus le ridicule que la comédie pop/rock déjantée.