Immortel (ad vitam)
Note moyenne
2,3
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328 critiques spectateurs

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69 critiques
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34 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 janvier 2008
Immortel (ad vitam) est un film atypique, une œuvre tentaculaire, dense et difforme. Il en émane une sorte de lyrisme vénéneux, une poésie troublante, un peu malsaine même. A travers la peinture de ce New York futuriste et froid, peuplé d’êtres troquant leur propre chair contre une chair virtuelle, on est pris entre malaise et fascination devant une utilisation insolite mais intelligente de l’artifice et du factice à l’image. Au milieu de ces personnages de synthèse (l’emploi du numérique fait réellement sens encore une fois), l’errance de deux êtres de chair, rapprochés par un dieu en quête d’immortalité, génère un centre chaud et charnel dans ce film glacé et désincarné. Et au-delà de son romantisme étrange, le film s’impose surtout comme une succession de séquences - de magnifiques et insolites séquences - rythmés par les envoûtantes éruptions du Hjartad Hamast de Sigur Ros, et qui participent à l’ambiance singulière de cet univers. Des dieux de l’ancienne Egypte jouant au Monopoly. La visite d’un musée par une héroïne, prenant ainsi conscience, à travers la découverte émerveillée de l’anatomie humaine, de sa propre nature de femme humaine en devenir. Un vol de ciel à sous-terre dans un New York fin 21ème siècle par un amputé déclamant du Baudelaire. Immortel (ad vitam) est une rêverie plastique semblable à nulle autre, comme le terreau rétrospectif de tout un pan de la science-fiction moderne au cinéma.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2022
Alors évidemment c est peut-être très ambitieux de restituer l environnement de Bilal à l écran et avec des moyens mesures encore plus délicat ... c est sans doute parce que j aime ces bd et trouvent que le challenge est délicat sur j apprécie ce film et son esthétique. Il est également clair pour ceux qui ne sont pas des amateurs des bd que le scénario peut également dérouter ... mais bon ... pour ma part j étais satisfait de voir cette réalisation.
Bobby Sander
Bobby Sander

68 abonnés 506 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 juin 2010
Elaguée, la trame du film diffère de son support, ou plutôt fait la synthèse de ses croquis ; les thèmes discrets que le scénario a-priori très complexe évoque seraient beaucoup plus étoffés et prépondérants dans la BD. Car si l'expérience est déroutante et le langage sophistiqué, le propos de fond d'Immortel est d'une simplicité toute baroque, l'essai reposant autant sur une ironie du réel que sur l'imaginaire débridé et l'imagerie exaltée de son auteur.

D'une grande finesse dans les motifs qu'il soulève, souvent récurrents à la SF (eugénisme, société à la beauté cruelle et élégiaque), Immortel n'invente rien cependant, puisant dans les grandes et petites lignes du genre. Tout tient à la façon de réemployer ces idées pour leur réserver un traitement singulier et se fondre dans la palette mûrie par Bilal. Les initiatives de genre fourmillent, illustrées par exemple par ces messages subversifs flottant dans l'atmosphère [au premier comme au second degré] échappées des songes de dissidents écroués.

Sans opter pour un basculement irréversible vers la dissertation ou parabole politique, Immortel garde du réel un contexte social fort marqué par une campagne électorale, mêle sciences, moeurs et religions dans un flou artistique. Il déploie moins un New York totalitaire pour mettre l'accent sur cet état de fait que sur le poids dont s'accommodent ou se déchargent ses âmes ondoyantes. Reflet fantasmé de notre monde, extrapolant ses facettes, lui découvrant de nouveaux attributs, c'est un spleen idéaliste sur l'amour.

(…..)

Rarement un film à l'univers aussi ambitieux et abondant aura autant su développer l'humanité de ses personnages, ambigus et passionnants, dont les métamorphoses sont le siège de leur vérité. La technique ici n'écrase pas ces êtres authentiques mais se conjugue parfaitement avec l'atmosphère intimiste. (…..)
oranous
oranous

161 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2007
Ça ressemble un peu a un jeu vidéo. Il y a un mélange intéressant d'animation et d'acteur réel. Les acteurs réels sont les personnages principaux et les personnages animés sont secondaires mis a part Horus.
L'histoire est assez compliquée et la fin ne résout pas tout. A moins que je n'ai pas tout compris.
Mais visuellement c'est assez incroyable. C'est un univers que je ne connait que très peu, mais qui ne connait pas Bilal.
Je n'ai lu qu'Exterminateur 17 et j'avais plutôt bien accroché.
Le look des personnages fictifs ou réels sont vraiment impressionnant.
C'est un film très étrange auquel j'ai au final assez accroché.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 mars 2011
L'idée de base est intéressante, l'univers magnifique, l'image est superbe mais je me suis fermement ennuyé pendant le film. Dommage...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 septembre 2009
Voila ce que je considére comme une insulte au cinéma et à la science fiction! Le réalisateur s'inspire honteusement (pour ne pas dire plagier) de Blade Runner et du Cinquième élément (2 chefs d'oeuvre cultes) et nous livre un film vide au niveau de l'histoire, du jeu des acteurs et de la mise en scéne. Et pas dessus le marché les effets visuels sont carrement loupés...c'est pas comme ça que le cinéma français va sortir la tête de l'eau!
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2013
Enki Bilal réalise lui-même l'adaptation de "La Trilogie Nikopol", cet immense chef-d’œuvre de la bande dessinée dont il est l'auteur, mais plutôt que de filmer fidèlement la même histoire, il réinvente complètement son univers, créant en fin de compte une variation autour du monde qu'il avait imaginé. Le scénario n'a donc pas grand-chose à voir avec l'histoire originale, et c'est assez dommage car sa qualité est loin d'être aussi exemplaire. Cependant, il reste intéressant et original tout en conservant une part de poésie, certes pas aussi développée que dans "La Foire aux Immortels" mais tout de même présente. Le véritable problème du film provient en vérité de l'aspect visuel : si les décors sont réussis, peignant une ville de New York sombre et futuriste dont le centre est occupé par une aberration spatio-temporelle qui se révèle être la meilleure idée de l'adaptation, les personnages en images de synthèse sont inexpressifs et semblent sortir tout droit d'une cinématique de jeu vidéo, empêchant toute émotion de poindre chez le spectateur. De plus, Bilal emprunte certains poncifs du film noir sans qu'ils s'intègrent parfaitement à "Immortel – Ad Vitam", le rendant bancal et inabouti. Le film est donc original et sympathique, témoignant d'un certain pouvoir créatif, mais il est aussi inégal et un peu trop facilement oubliable par rapport à ses prétentions.
Caine78

7 755 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 octobre 2010
Un sentiment mitigé. Autant la mise en scène est de bonne qualité et les effets visuels absuolument splendides, inégalables, autant les personnages sont totalement inconsistants et le scénario inexistant. C'est malheureusement courant dans ce genre de film, qui mise tout sur l'esthétique aux détriments d'autres détails aussi importants. Quel dommage, ce film aurait vraiment pu être sublime.
Abdellah v
Abdellah v

81 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2013
Le seul film sur lequel j'ai copieusement dormi et ronflé au cinéma.
El Wray
El Wray

65 abonnés 184 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 octobre 2012
"Humains... Mes enfants... Je suis de retour !" New York, 2095. Une pyramide flottante au-dessus de Manhattan. Un monde peuplé d'humains, soit normaux soit génétiquement modifiés, et de mutants. Une campagne électorale. Une multi-nationale pharmaceutique se livrant à des expériences fortement contestées. Un Dieu égyptien descendu sur Terre pour sept jours, ayant pour seul objectif d'assurer sa descendance. Un rebelle congelé depuis trente ans, décryogénisé un an plus tôt que prévu. Une jeune femme en pleine mutation venue d'on ne sait où, aux cheveux et aux larmes bleus. Un enchevêtrement de tous ces destins... Dans l'interminable liste des films français, cette adaptation de bande-dessinée se situe en haut du classement, en compagnie de quelques-uns de ses pairs qui ont su faire davantage que susciter un intérêt passager, qui sont parvenus à se démarquer des banalités habituelles afin de livrer du vrai, du grand cinéma. Dans l'immense liste des films de science-fiction, "Immortel (ad vitam)" a bien sûr sa place parmi les plus dépaysants, une de ses principales qualités. Et dans la moins grande liste des films d'animation, ce troisième long-métrage de Enki Bilal compte parmi les plus mémorables. C'est d'abord le travail effectué sur le contexte qui frappe : l'univers montré, d'une rare richesse, assure au spectateur une immersion totale et immédiate dans une histoire tout aussi tordue, mélangeant science-fiction, polar et mythologie dans une réalisation alternant prises de vue réelles et images de synthèse. Déroutant, oui, mais prenant de la première à la dernière minute, à condition d'être, comme moi, un partisan du dépaysement cinématographique (une grande partie des spectateurs est restée sur le carreau, comme l'indique cette moyenne déplorable et scandaleuse de 2,5/5). Les multiples intrigues s'emboîtent à merveille sans larguer le spectateur, et à aucun moment le nombre élevé de personnages ne compromet une écriture minutieuse de chaque rôle : la force et l'innocence de Jill, touchante car souvent perdue, la domination et l'ironie mordante de Horus, Dieu égoïste et obstiné, la rage et les sarcasmes de Nikopol, contraint de l'aider dans sa mission (un tandem de buddy-movie qui apporte au film sa dose d'humour), la personnalité insaisissable de John, le mystérieux passeur, le charisme de Froebe, flic balafré tout droit sorti d'un film noir... Formellement, le travail est parfait : on ne cesse de s'émerveiller devant des plans d'une beauté stupéfiante, des mouvements de caméra vertigineux, des silences judicieusement calculés, une musique rare mais qui se fait entendre exactement aux bons moments. Stylisé mais très humain, compliqué mais toujours ludique, sombre mais souvent drôle, ce film foisonnant d'idées ne ressemble à rien de ce qui a déjà été fait. Voici un chef-d'oeuvre dont on ressort marqués pour longtemps. "Immortel (ad vitam)", si méconnu soit-il, est à classer sans la moindre hésitation aux côtés des monuments de la SF.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 février 2009
L'image est belle , la "plastique" est irréprochable .
Les personnages sont complexes mais malheureusement traités superficiellement .
Celà nous donne une quete bien pale et un intéret plus que restreint .
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 novembre 2012
Très beau visuel bravo les graphistes !!

Sur ce coup là vous avez étés mal accompagnés, je parle de bien sûr de l'histoire de ce film, vous n'avez qu'à lire le résumé pour commencer à ne rien comprendre...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 décembre 2007
Ce film est d'une nullitée incroyable ! N'ayant lu aucun tome de la BD, j'ai trouvé le film incrompréhensible, dénudé de sens et de tout ! Le jeu des acteurs est plat à mourir et tout les décors et tout les personnages en 3D sont digne d'une vidéo séquence d'un jeu vidéo d'il y a 10 ans ( les jeux font bcp mieux! ) ! Les dialogues sont totalements nuls et je ne vous cacherais pas que j'ai plusieurs fois pensé à quitter la salle. On a le droit à de gros "blancs" pendant le film qui laisse tout le monde regarder sa montre et se tapper la tête contre son siège. Et ce qui est encore plus affreux que les effets spéciaux pour les tirs lasers (invisible!), c'est vraiment la musique ! De la musique franchement pas original qu'on écoute tout les jours à la radio! C'était le comble pour moi au générique. On ressort de la salle avec un sentiment d'avoir perdu son temps et pour ceux qui n'ont pas lu les BD, de haïr cet univers avant même d'avoir touché un tome! On est loin d'une vision futuriste réaliste à la minority report même si ce n'était pas le but: ici, on y croit pas (ça se passe à la fin du 21° siècle). Domage que les américains n'ont pas put produire ce film, le scénario aurait certainement été modifié mais au moins on aurait eu quelque chose qui pourait s'appeller "film".
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 février 2015
Vraiment laid, surtout le monstre rouge. L'image de synthèse est mélangée au réel, ce qui rend le tout très étrange mais elle est tellement bas de gamme ! Surtout les dieux égyptiens. Le scénario est moisi. Un dieu a 7 jours pour regagner son immortalité. Il prend le corps d'un détenu qu'il utilise pour féconder une femme avec des cheveux et des larmes bleus. Pas du tout aimé l'histoire, les dialogues, les personnages, l'univers. Rien et encore moins les coiffures de Jill. Le film a un air d'inachevé.
sly-stallone88
sly-stallone88

244 abonnés 2 224 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 mars 2010
un style de film que je n'aime pas, ce mélange de fiction et de réel est ici ennuyeux à mon goût...
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