Note moyenne
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Après Affection de BT Meza, j’ai trouvé dans Ali G un prolongement inattendu : une autre manière de se sentir étranger à ce que l’on regarde. Sauf qu’ici, mon malaise ne venait pas d’un dispositif de thriller, mais d’une comédie qui ne me faisait pas rire.
J’ai trouvé le film mauvais parce que sa vulgarité finit, à mes yeux, par tenir lieu d’écriture. Je ne demande pas à une comédie d’être sage, mais de faire quelque chose de ses excès. Ici, les plaisanteries au-dessous de la ceinture m’ont surtout paru répétitives et pesantes.
Une scène m’a particulièrement dérangé : j’y ai perçu une connotation pédophile. C’est mon ressenti de spectateur, mais il a suffi à me sortir définitivement du film. La présence d’enfants à l’écran a renforcé mon malaise. Son contenu me paraît, au contraire, inapproprié à un jeune public.
Le lien entre mes deux séances tient donc aux repères : ceux qu’un personnage perd dans Affection, et ceux qui me permettent de savoir, devant Ali G, à quel moment la provocation cesse de fonctionner. Pour moi, cette limite a été largement franchie.
J’ai trouvé le film mauvais parce que sa vulgarité finit, à mes yeux, par tenir lieu d’écriture. Je ne demande pas à une comédie d’être sage, mais de faire quelque chose de ses excès. Ici, les plaisanteries au-dessous de la ceinture m’ont surtout paru répétitives et pesantes.
Une scène m’a particulièrement dérangé : j’y ai perçu une connotation pédophile. C’est mon ressenti de spectateur, mais il a suffi à me sortir définitivement du film. La présence d’enfants à l’écran a renforcé mon malaise. Son contenu me paraît, au contraire, inapproprié à un jeune public.
Le lien entre mes deux séances tient donc aux repères : ceux qu’un personnage perd dans Affection, et ceux qui me permettent de savoir, devant Ali G, à quel moment la provocation cesse de fonctionner. Pour moi, cette limite a été largement franchie.
Un film complètement débile, et pas forcément dans le bon sens du terme. C’est nul, mais ça se regarde tranquillement un après-midi quand on veut poser son cerveau sur la table basse et ne surtout pas lui demander de travailler.
Laissez votre premier degrés à la maison.
Merci Sasha baron Cohen pour ce souvenir de lycée! C’est des références iconiques.
Merci <3
Merci Sasha baron Cohen pour ce souvenir de lycée! C’est des références iconiques.
Merci <3
Sacha Baron Cohen a ses débuts et déjà hilarant dans cette pastiche de Gangsta' Politique ! Complètement débile, mais mega fun et délirant !
"Ali G", comédie réalisée par Mark Mylod sortie en 2002. Premier film qui met en scène les personnages interprétés par Sacha Baron Cohen dans l'émission de " Da Ali G Show " diffusée en 2000 sur la chaine britannique Channel 4.
Ali G rappeur de banlieue pavillonnaire y était l'un de ces personnages, avec aussi le célèbre Borat, et Brüno.
Nous retrouvons dès ce premier film le style et l'humour typique de Sacha Baron Cohen, c'est parodique, débile, trash, réalisé un peu à l'arrache, mais c'est drôle. Ali G, un personnage qui aurait toute sa place dans le film "Idiocracy".
Du divertissement idiot, mais qui divertit bien !
Ali G rappeur de banlieue pavillonnaire y était l'un de ces personnages, avec aussi le célèbre Borat, et Brüno.
Nous retrouvons dès ce premier film le style et l'humour typique de Sacha Baron Cohen, c'est parodique, débile, trash, réalisé un peu à l'arrache, mais c'est drôle. Ali G, un personnage qui aurait toute sa place dans le film "Idiocracy".
Du divertissement idiot, mais qui divertit bien !
Excepté quelques bonnes phases, une comédie potache assez lourde et poussive, malgré l’abattage sympathique de Sacha Baron Cohen.
Pour son premier long-métrage, Mark Mylod met en scène le personnage de fiction joué par Sacha Baron Cohen, à savoir Ali G, qui donne son titre au film par la même occasion. L'histoire nous fait donc suivre cet énergumène qui partage son temps entre sa bande du quartier ouest, sa copine, et le centre de loisirs ou il enseigne aux enfants l'attitude à adopter. Seulement, sa vie va changer lorsqu'il apprend que ce lieu doit fermer. Il entame alors une grève de la fin qui va involontairement le propulser en politique au poste de député. Ce scénario a le mérite de proposer une intrigue assez sympathique et bien rythmée pendant une petite heure et vingt minutes. Cependant, il aurait été appréciable que cette bouffonnerie dénonce d'avantage le monde politique dans lequel il s'immisce. En l'état, ça critique beaucoup trop gentiment en étant faussement subversif. Il faut dire que l'humour, qui déclenche tout de même quelques rires, montre rapidement ses limites puisque tout tourne autour des deux même sujets, à savoir la drogue et le sexe. Tout le comique des situations se passe en dessous de la ceinture ce qui fini par user sur la durée. Il ne faut s'attendre à aucune finesse dans cet enchainement de scènes plus débiles les unes que les autres. En même temps, quand on voit l'individu qui est la tête d'affiche, cela parait impensable qu'il en soit autrement. En effet, Ali G est un personnage complètement crétin et grossier ce qui le rend peu attachant et plutôt fatigant à la longue. Il est en tout cas parfaitement incarné par Sacha Baron Cohen qui s'en donne à cœur joie. Les autres rôles qui lui servent de faire-valoir sont plus appréciables et interprétés par des comédiens de qualité comme Charles Dance, Rhona Mitra, Michael Gambon ou encore Kellie Bright. Les relations entre tous ces protagonistes partent dans tous les sens, en témoigne les dialogues très souvent vulgaires. L'ensemble est réalisé de façon assez quelconque et aurait mérité un peu plus d'effort de mise en scène. La b.o. pour sa part se veut majoritairement portée sur le rap en proposant des morceaux qui collent bien au ton. Reste une fin correcte, dans l'esprit de ce à quoi on vient d'assister. En conclusion, Ali G est une comédie franchement moyenne ayant peu d’intérêt malgré quelques séquences bien senties.
Un film détente où on rigole du début à la fin, avec un côté décalé et un humour lourd, mais c'est pour ça qu'on l'aime.
La première excursion de Sacha Baron Cohen dans le long métrage avec ce personnage de rappeur blanc plus rappeur et plus noir que tous les rappeurs noirs. Dans le Roayaume-Unis des banlieues, pauvres et faiblement développées, qui jouent au méchant, et s'affrontent entre gangs de quartiers. Les affrontements sont d'ailleurs des joutes verbales ridicules et hilarantes.
La première moitié du film est une réussite, dans le genre, qui consiste en l'installation du personnage d'Ali G, de ses copains et de son univers. Puis ensuite l'histoire principale est lancée et cadencée par l'intrigue qui veut que Ali G soit élu et participe au gouvernement anglais: le postulat est que le parti dominant, pour rajeunir son image va chercher des jeunes de banlieue.
Au total la qualité ou les défauts des personnages de Baron Cohen sont là: pastiches, sexe, énormités, manque de rythme quelquefois. Mais toutes les énormités fonctionnent parfaitement.
La première moitié du film est une réussite, dans le genre, qui consiste en l'installation du personnage d'Ali G, de ses copains et de son univers. Puis ensuite l'histoire principale est lancée et cadencée par l'intrigue qui veut que Ali G soit élu et participe au gouvernement anglais: le postulat est que le parti dominant, pour rajeunir son image va chercher des jeunes de banlieue.
Au total la qualité ou les défauts des personnages de Baron Cohen sont là: pastiches, sexe, énormités, manque de rythme quelquefois. Mais toutes les énormités fonctionnent parfaitement.
De nos jours en 2022 pour trouver un film aussi drôle et des scènes devenues cultes à la limite du déraisonnable, autant dire que c'est introuvable !! Alors on peut dire ce que l'on veut mais dans ce monde post Covid où on ne peut plus rien dire sans se faire fusiller, ça fait du bien de rigoler un bon coup et même si c'est débile, je dis oui à 200% !!
L'aspirant gangster blanc et musicien de hip-hop connu uniquement sous le nom d'Ali G (Sacha Baron Cohen) par ses amis Martin Freeman et Tony Way sa petite amie (Kellie Bright) et sa parente Nan (Barbara New). Lorsque le méchant chancelier et son assistante veulent renverser le Premier ministre de Grande-Bretagne (Michael Gambon). Ali G a été choisi par le chancelier pour ridiculiser le Premier ministre et lui faire perdre sa crédibilité. Mais au contraire contre toute attente Ali G est un succès auprès des politiciens et des médias. Ali G est en fait plus intelligent et plus malin malgré ce que le chancelier pense de lui. Ali G est adopté par la nation en tant que voix de la jeunesse et de la réalité. Réalisé par Mark Mylod c'est une comédie hilarante extrêmement bête avec une satire de la société britannique acérée. Il est amusant de voir Cohen se donner à son personnage Ali G a fond. Bien que le film soit sorti en Grande-Bretagne en mars 2002 c'est une satyre parfaite...
Le choix de musique les répliques tout est parfait sa paraît peut être debile pour certaines personnes ce genre de film ...mais pour moi sa fait parmis de mon film préféré en comédie...
Toute mon enfance !!!
Toute mon enfance !!!
A mourir de rire ce premier Sacha Baron Cohen du parcours délirant du fameux personnage latino un peu borderline devenu homme politique. Délirant et a mourir de rire. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 4/5
franchement je suis un amoureux du film débile, idiot, crétin... tous les attributs que vous pouvez imaginer qui vont dans ce sens, mais là le film est juste assez vulgaire sans au final être hilarant.
je vais pas dire que j'ai passé un mauvais moment où que je regrette de l'avoir vu, mais on est loin du film à ne pas manquer.
pas terrible définit bien le film!
je vais pas dire que j'ai passé un mauvais moment où que je regrette de l'avoir vu, mais on est loin du film à ne pas manquer.
pas terrible définit bien le film!
Indahouse Mister DJ Ali G..... roule ta caisse bouge à fond, au début des alternatives égocentriques plusieurs variétés durant une décennie rigolote, le comédien satyrique pure moment de détente mimique, des ethnies qui s’échangent les rôles sociaux-culturels.
Dans cette fiction dérivée d’un sketch célèbre anglais, une fascination de l’un à l'autre, quand le rock fusionne avec le rap, ya man keep you real m’impose pas ton style le député goût douteux faste démesuré premier ministre.
Sa reine d'Angleterre, d’Ecosse, d’Irlande du Nord et du pays de Galles gbwlsau doigt et à l'œil, je t’ai ! A Downing Street résidence centenaire et chambre des Lords, les débats comme au marché bruyamment stand étalage.
Pluri-ethnique petite agglomération paisible Staines à grande Londonienne, Tabloïds Daily Mirror-The Sun nationaux, alias Sasha Baron Cohen attendra son chef-d’œuvre Borat célébrité Kazakh, rapprochement des peuples conservés dans un bocal en saumure.
Au même combat identitaire scandale politique comédie, un excellent film inespéré, il prend son temps pour découvrir ce que c’est l’humour compris, la Jamaïque c’est les congés Antillais West Indies all Americans night-club Strip-tease pop-music.
Christopher Colombus ex-colonies bonifiés anglophones reggae, l’herbe du gazon des stades au piste d'athlétisme est meilleure là-bas, rastafari religion végétale.
Dans cette fiction dérivée d’un sketch célèbre anglais, une fascination de l’un à l'autre, quand le rock fusionne avec le rap, ya man keep you real m’impose pas ton style le député goût douteux faste démesuré premier ministre.
Sa reine d'Angleterre, d’Ecosse, d’Irlande du Nord et du pays de Galles gbwlsau doigt et à l'œil, je t’ai ! A Downing Street résidence centenaire et chambre des Lords, les débats comme au marché bruyamment stand étalage.
Pluri-ethnique petite agglomération paisible Staines à grande Londonienne, Tabloïds Daily Mirror-The Sun nationaux, alias Sasha Baron Cohen attendra son chef-d’œuvre Borat célébrité Kazakh, rapprochement des peuples conservés dans un bocal en saumure.
Au même combat identitaire scandale politique comédie, un excellent film inespéré, il prend son temps pour découvrir ce que c’est l’humour compris, la Jamaïque c’est les congés Antillais West Indies all Americans night-club Strip-tease pop-music.
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