Avec son scénario bien ficelé, ses dialogues bien écrits et le charisme de Belmondo, "Le professionnel" s'impose comme une référence du film policier français. Même Morricone se joint à la partie en composant un des thèmes les plus célèbres du cinéma. Du tout bon !!!!!
Une des plus belles réussite de la série des polars de Bebel dans les années 70/80. Le scénario bien écrit , les dialogues agréables, un bon dosage de cascades et de musique excellente , qui acompagne magnifiquement le thriller. Une mise en scène solide, et Belmondo qui joue magistralement , sans en faire trop , avec même un peu de réserve, ce qui donne enfin un peu de mystère à son personnage. Un film phare dans la carrière de Belmondo de cette époque.
La grande majorité des films de Jean-Paul Belmondo sont inoubliables (L'As des As, Peur sur la Ville, Le Deuxième Souffle, Borsalino, Le Cerveau...). Mais personnellement, je trouve qu'aucun n'arrive à la cheville de celui-ci. Un film hautement mené, qui arrive à regrouper action, humour, émotion, passion et réflexion avec un scénario plutôt malin, une mise en scène soignée et des interprètes exceptionnels (grandiose Bebel et inquiétant Robert Hossein). Et que dire de la bande originale d'Ennio Morricone (connu pour son travail sur les films de Sergio Leone) à part qu'elle est envoûtante! Un coup de maître!
Un grand réalisateur, un immense Belmondo, un superbe scénario et pour moi une musique de film qui a largement sa place au top 5 de l'histoire du cinéma, signée du maitre Ennio Morricone. Et dire qu'elle a été reprise pour la pub de Royal canin, quel gachis...
Un très bon film de Lautner avec notre Bébèl national au top de sa forme. Une très bonne histoire de trahison pour raison d'Etat. Mais l'agent trahi n'a pas dit son dernier mot et continuera sa mission jusqu'au bout. L'une des rares fois où l'on voit le perso de Belmondo mourir dans un film
Excellent ce film de Georges Lautner. Après avoir vu "Le Clan des Siciliens", j'ai bien aimé celui-là. Certes, le scénario ne vole pas très haut mais on s'en fiche, je crois que ce beaucoup de gens veulent voir, c'est Belmondo qui bote les fesses des vilains ... J'ai trouvé la scène finale juste excellente et la musique, tout au long du film, est juste sublime, grâce à Ennio Morricone comme souvent! Ce film policier est donc très agréable et il mérite son statut de "classique du cinéma français" notamment grâce à la BO culte. Très bon.
Le film qui consacra bébél dans son meilleur rôle complétement écrit pour lui. L'histoire est également intéressante et l'univers de Belmondo nous saute à la george jusqu'au final.
Le professionnel est un bon film de Georges Lautner. La mise en scène du réalisateur est correcte, le scénario est bien ficelé, le film est intéressant et on ne s‘ennui pas. De plus, les excellentes interprétations des acteurs comme Jean-Paul Belmondo valent le détour.
Un des plus gros succès de Bebel, mais ce n'est pas mon préféré. La musique joue un rôle à part entière, la fin est originale, mais il existe comme une sorte de racisme tout le long du film qui peut parfois laisser perplexe. Cependant c'est un film noir assez bien monté ! 5.2 millions d'entrées !
Joss Beaumont, un agent secret, avait lordre de tuer le président du Malawi, Njala mais trahi, par ses supérieurs, ils se retrouve enfermé puis évadé. De retour en France, il compte bien respecter ses ordres et accueillir comme il se doit Njala de passage dans la capitale. Le personnage joué par notre majestueux Bebel national est un héros de tragédie prêt à tout pour sauver son honneur. Il a risqué sa vie à cause de ses chefs et se retrouve maintenant dans une quête contre le déshonneur se ses officiers. Cest un polar dans la forme mais une vraie tragédie dans le fond. Servie par un formidable Belmondo ( je lai déjà dis mais ce nest pas grave de le répéter), une B.O, bien que trop utilisée, signée Mr Ennio Morricone et un réalisateur qui neffectue aucune bavure, Le Professionnel est un classique dans le fond est un polar dans la forme. Finalement tout cela ce nest quune histoire de fond et de forme (répétée 3 fois dans cette critique,NDLR) très subjectif et interprétatif. Bref, un film mythique sans être mythique.
Le genre typique de rôle qu'affectionnait Belmondo qui s'en sortait parfaitement bien dans ce registre. Le scénario est bien écrit et la musique est devenue légendaire. Rien de personnel dans la mise en scène. Robert Hossein est excellent en méchant.
Je suis un fan absolu de ce film que j’ai vu et revu en boucle à l’époque de sa sortie en K7 vidéo, comme j’ai écouté en boucle la bande originale du film, composée par Ennio Morricone, sur mon radio-K7, appareils d’un autre temps... C’est aussi et surtout les dialogues extraordinaires de Michel Audiard et toute une galerie de personnages bien croqués autour d’un « Bebel » qui bouffe la pellicule. Il y a enfin un fond de contexte politique sur les relations de notre pays avec le continent africain et notre interventionnisme pour faire et défaire les dictateurs. En revanche, la couleur du faux-sang et les cascades font rire de nos jours où l’on est habitué à davantage de réalisme et de précision dans les coups de poing portés ou les cascades automobiles qui semblent très minimalistes si on les compare aux progrès faits ces 35 dernières années dans ce domaine. Mais tout ça n’a que peu d’importance quand on a Audiard pour les dialogues et Belmondo pour les bourre-pifs.
Opposition de grandes gueules Belmondo et Hossein, un fond de critique politique assez convenue, castagne, cascade, le divertissement typique de cette période autour de l'année 1980. Plébiscité et moulu dans un rythme et une musique huilés, assortis de moults bruitages. Du divertissement destiné à un large public avec oeillières une sorte de bcbg voyou assez facile et suffisamment complexe pour plaire. Sans intérêt aucun pour la réflexion sinon pour des naïfs, finira par mal vieillir malgré des prestations correctes de ces fameux acteurs.
Un film efficace réhaussé au rang de film culte par un Belmondo au sommet de son art dans son personnage de superflic-cow boy. L'histoire a une mécanique très simple mais explore des thématiques plutôt profondes et complexes ( critique de l'amoralité du jeu géopolitique, réflexion sur l'honneur et la valeur du patriotisme). L'ensemble est rythmé avec des séquences cultes et non dénuées d'humour pour le plus grand bonheur des fans de Bébel. La mise en scène de Lautner est plus audacieuse que de coutume et les dialogues sont de qualité. La musique d'Ennio Morricone restera pour sa part dans les annales. La fin est surprenante. Un classique du genre.
L’agent secret Joss devait assassiner sur ordre un président africain. La politique ayant changé, ses supérieurs le dénoncent et il est condamné aux travaux forcés. S’étant évadé, il revient à Paris, décidé à tuer ce président malgré tout pendant qu’il visitera la capitale. Dès le générique, il y a la musique de Morricone, une de ses meilleures, créant un climat mélancolique qui perdure sous-jacent pendant toute l’œuvre. Puis les scènes africaines, dures, somptueuses mais sonnant juste. Et la traque, complexe, réaliste, haletante, drôle et tragique à la fois. Lautner sait admirablement mettre en scène Belmondo, un Joss solitaire, au combat perdu d’avance, mais inflexible, car ce combat est devenu sa raison de vivre. Ses partenaires sont aussi mis en valeur, spécialement Rosen (Robert Hossein), policier sans scrupules aux nerfs d’acier, qui fait frémir. Audiard a su s’adapter, concoctant les dialogues adéquats. S’ajoute par petites touches une analyse du pouvoir décapante, le tout formant un ensemble cohérent. On peut regretter le trop beau rôle donné à un Belmondo par ailleurs trop maquillé, constater que quelques plans du duel doivent beaucoup à Sergio Leone, mais il y a dans cette réalisation un souffle qui la met au niveau des meilleurs films de Verneuil : une réussite.