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Shelle
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1,5
Publiée le 19 mars 2014
Rien dans ce film pour rattraper l'ennui qui nous gagne vite. C'est du mauvais cinéma français des années 70 qui voudrait faire de l'américain. On sent le complexe français de cette époque face aux States. L'intrigue est peu crédible et les acteurs ne sauvent pas les lenteurs et les silences ni la pénurie de dialogues. Rien n'est développé, c'est creux. Deneuve (surmaquillée) et Delon sont tellement mal filmés qu'ils ne sont même pas beaux. Un film qu'il vaut mieux oublier vite.
Aie ! Ce fut le dernier film que Melville a tourné avant son déçès mais ce chant du cygne ne comporte que trop de couacs ... Certains louent la scène introductive , à savoir le braquage : mais qui va nous faire croire ( même en 1972 ) qu' un simple caissier va jouer au Zorro en déclenchant l' alarme au risque de se faire trouer la peau en présence des trois malfaiteurs ? Qui va nous faire croire que ce même caissier va tirer sur un braqueur en étant certain d' y passer lui- même ? Qui va nous faire croire , toujours , que l' on laisse délibérément un sac rempli de billets ( la moitié du butin tout de même ! ) derrière soi, comme ça , pour amuser la galerie ? Et que dire de l' interminable ( c'est minable effectivement ) scène du train et de l' hélicoptère ... C'est pathétique ! Merci au modélisme ferroviaire et à la maquette de l' hélicoptère , merci au studio pour l' irréalisme de la reconstitution , merci pour les 10 minutes de déshabillage - rhabillage de Richard Crenna ( un pensum ...) Le Delon qui nous joue sa partition "visage de marbre inexpressif ": ca va un moment mais on s ' en lasse ; Talleyrand l ' a bien exprimé : " Ce qui est excessif devient insignifiant " . Quant a Deneuve son rôle tient sur un ticket de métro. Crenna s' en sort fort bien pour parler en français. Dites moi, pour se mettre à table, les truands d il y a 49 ans se montraient bien coopératifs : une gifle suffisait ! Qui va croire , encore , que l' un des 3 acolytes va balancer ses complices sur une simple demande " appuyée " ? La suggestion Melvillienne est insuffisante , pour ne pas dire bâclée . Même la scène finale ne tient pas : en février , en plein jour , il n y a aucune circulation à l' angle de l ' avenue Carnot et de la rue de Tilsitt , pas âme qui vive ? Ca ne choque pas Crenna lorsqu' il sort de l' hôtel ? Un navet qui a connu un flop lors de sa sortie, et bien mérité celui-là !
tout sonne faux dans ce film . pour que l'histoire puisse continuer, melville tire des ficelles tellement grosse que ça retire toute crédibilité à l'histoire. les trucages sont d'un ridicule consommé c'est de toute évidence la pire des fims qu'il a tourné.
Louis de Funès aurait dit "c'est pas mauvais !.....c'est très mauvais !"
Enorme déception il faut bien l'avouer et pourtant j'ai voulu y croire après avoir vu diverses critiques. Fasciné par ses films comme le deuxième souffle, le Samouraï et bien sur le magnifique cercle rouge mais là avec "un flic" son dernier film, tourné en 1972, un seul mot...quelle chute ! A se demander si c'est bien Melville qui l'a réalisé. En effet pour être plus précis, le film démarre bien, un braquage dans une ambiance sombre et bleutée de la façade Atlantique. Après tout ces scènes là c'est les favorites du réalisateur. On passe donc quelques minutes agréables a regarder évoluer des personnages qui cela dit dès le début manquent de souffle. Et puis passé une dizaine de minutes c'est le néant, ce qui faisait la force de Melville, ambiance sombre, mouvement lents qui s'attachent sur les gestes des protagonistes, tout cela disparait pour devenir un film d'action façon téléfilm. Tout va trop vite, on ne comprend rien. Le personnage de Coleman n'apporte rien. Que dire de la scène ridicule du braquage du train avec des décors tellement faux et des effets spéciaux complètement ratés. Et franchement l'énorme problème c'est l'ensemble, le scénario bancal, les interprétation complètement absurdes, une caméra moyenne. On peut s'accrocher encore, espérer un sursaut du réalisateur hélas la fin est à la mesure du film: baclée et sans interet. Bref je le dis rarement, surtout avec le fantastique Melville mais là obligé: NUL.
Dans la grisaille parisienne, Alain Delon, ténébreux, traque avec ardeur un méthodique quatuor. Par la minutie de sa mise en scène, Melville captive une dernière fois avec cette enquête au suspens implacable.
Un véritable calvaire. Des acteurs complètement a l'ouest, un photographie horriblement laide, aucun sens du rythme et une écriture qui a du prendre pas plus de deux heures, sans parler des dialogues.. Alors là on frôle le ridicule. Y a tant d'autres films de cette époque, et quelques chef d'œuvre qu'il ne faut pas perdre son temps avec celui-ci.
Ce film est triste à mourir, d'ailleurs la 1ere scène de braquage un jour de tempête à l'océan plante bien le décor . Un polard qui souffre d'un scénario creux. Peu de dialogues, des situations figées, des longueurs à n'en plus finir, Même si l'ont est sur un film de 1972, les images elles mêmes sont parfois ridicules, que dire de la scène de l'hélico survolant le train tout deux en plastique !?.Sans oublier les bruitages largement exagérés (train-machine à écrire...) et qui finissent par vous casser la tête Tout çà pour çà ? A vite oublier
la scène grotesque avec l helico en.plastoc tenu par des ficelles au dessus d'un train Jouef ...a fini de m'achever.....sur ce que je considère comme.un.navet ++++ ..... faudrait peut être arrêter de mettre sur un piédestal.un réalisateur aussi nul.... à par l armée de ombres ..qui était pas trop.mal ...le.reste de son œuvre est à jeter .... mais alors ce dernier navet .. c est lenpompon....la.palme ...
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2,5
Publiée le 29 mars 2021
Une histoire d'homme et d'amitiè entre un commissaire de police aux mèthodes expèditives (Alain Delon) et un malfaiteur (Richard Crenna) avec toujours cet amour pour le cinèma amèricain (voiture, chapeau, gabardine...). Une ambiance lourde et une camèra très lente nous font rentrer dans le vif du sujet avec ses images hivernales d'une station balnèaire! Delon y rencontre une Catherine Deneuve diaphane, mystèrieuse et quasi muette dans un monde de clair-obscur peuplè de hors-la-loi à problèmes de conscience et de flics à la limite de la lègalitè! La suite est malheureusement plus conventionnelle : un hold-up dans un train dont les maquettes de wagons et d'hèlicoptère reconstituès en studio manquent cruellement d'authenticitè! On regrette aussi que les personnages de "Un flic" n'aient plus l'humanitè des hèros prècèdents de Jean-Pierre Melville! Dernier film de ce prècurseur de la Nouvelle Vague mais le tout premier de Florence Moncorgè (fille de Jean Gabin) en tant que script! Efficace mais mineur...
Dernier film de Melville, "Un flic" fut à l'époque un échec public et critique. On peut comprendre pourquoi en le revoyant aujourd'hui. En effet, on ne peut qu'être déçu quand on sait que la précédente œuvre du réalisateur était "Le Cercle Rouge". "Un flic" est loin d'être aussi fort. Le film tourne autour d'un couple de criminel dont le mari exécute des braquages, tandis qu'un commissaire entretient une liaison avec la femme. On retrouve les ingrédients classiques de Melville (intrigue fataliste, ambiance sombre, braquages méticuleux, etc.), des acteurs charismatiques, et une ambiance crépusculaire esthétique. Mais la sauce a du mal à prendre. Le scénario est somme toute très léger, et semble avoir été tiré en longueur. Quant à Alain Delon, le "flic" qu'il campe parait assez peu perspicace, et est surtout bon à cogner les suspects. Richard Crenna (!), qui interprète le vrai personnage principal de manière flegmatique, n'a aucun mal à lui voler la vedette (bien qu'il soit doublé, ce qui est désagréable). Un Melville mineur.
le problème réel c'est que ça a mal vieilli, le plus pathétique pour moi c'est quand les truands sont en voiture et que l'on voit bien qu'ils sont en studio, c'est affreux, quand à Delon fidèle à lui même, toujours la même tête qu'il soit flic ou voyou.
Dernier film de Jean-Pierre Melville dont ce serait un euphémisme de dire que c'est loin d'être sa meilleure oeuvre. "Un Flic" est en effet décevant. Il ne vaut que pour deux scènes : l'attaque de banque au début et le vol de la valise dans le train. Cette dernière est d'ailleurs très bien imaginée et assez bien mise en scène malgré son fort côté maquettes. Ben autrement le problème niveau scénario c'est que le film pendant toute sa durée donne l'impression qu'il ne raconte absolument rien. Bref quand on en sort, on serait incapable d'en donner un résumé qui soit un minimum consistant. Mais le gros du gâchis vient surtout de l'interprétation : Alain Delon incarne un personnage beaucoup trop monolithique et celui de Catherine Deneuve ne sert strictement à rien. Ce qui permet à Richard Crenna de se tailler la part du lion très facilement vu qu'il n'a absolument aucune concurrence. Comment dire pour qualifier "Un Flic" ??? Du sous-Melville tout simplement.
Dernier film réalisé par Jean-Pierre Melville, Un Flic, bien que n'étant pas son meilleur film reste un excellent et impressionnant polar. Melville a laissé le choix à Delon de choisir entre le role du Flic ou le role du truand. Delon choisit le premier pour changer de registre ayant déjà incarné un truand dans Le Samourai et Le Cercle Rouge. Alain Delon y est donc froid, implacable, tourmenté...et humain avant tout. Richard Crenna est un truand très "class" et est probablement la star du film. Catherine Deneuve dans un role quasi-muet est superbe et apporte le charme nécessaire dans cet univers très masculin. La séquence du vol de malettes en temps réél dans le train est magnifique et magistral. Rarement on aura vu dans le cinéma français une aussi belle demonstration et aussi belle maitrise de l'espace et du temps. Techniquement le plus impressionant film de Jean-Pierre Melville, le film a l'art de bien vieillir et de rester ancrer dans une réalité palpable : le monde de la nuit, les relations flics-indics...une très belle réussite encore une fois du Maitre inconstesté du Polar "made in" France.
Il y a des fautes de scénario qui sont impardonnables, la plus flagrante est celle spoiler: où l'un des quatre gangsters étant arrêté, c'est un dur qui refuse de donner le nom de ses complices. Delon lui répond qu'il est prêt à parier qu'il les donnera. Plan suivant, Delon se rend chez un des complices, on ne saura jamais comment l'autre a parlé ! Faut peut-être pas confondre ellipses et trou de gruyère !. En revanche dans la scène de l'hélico, on nous montre un type en train de se changer pendant 10 minutes ! Un film trop lent, confus, peu intéressant, mal dialogué, avec un Delon très moyen. Sinon Catherine Deneuve est magnifiquement photographiée (mais on ne la voit que 5 minutes dans un non-rôle) le travesti également, (qui d'ailleurs est joué par une femme : Valérie Wilson