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Non vous ne rêvez pas ! La star vedette des sagas "Rambo" et "Rocky" a
réalisé la suite de "La Fièvre du samedi soir" et le résultat est
franchement pas mauvais !
Six ans ont passé depuis la nuit tragique sur le pont où Tony et ses
amis ont vu l'un de leurs proches mourir. Grâce à sa compagne, il
parvient à entrer dans une troupe de danse qui se prépare à un grand
spectacle à Broadway. Mais les rivalités et les coups bas seront aussi
du spectacle...
La réalisation n'est pas grandiose mais fonctionne plutôt bien: le
cadrage est bon, la mise en scène est efficace, les prises de vues sont
basiques mais réussies, les mouvements adroits et la profondeur de champ
bonne.
Le scénario est une success-story assez banale, avec son voyou qui doit
apprendre la discipline et faire face à la rivalité ambiante pour
décrocher son rêve. Rien de bien novateur ou de follement attirant mais
on passe quand même un bon moment même si on sait comment se passera la
fin. Beaucoup d'incohérences, quelques clichés traînent leurs pattes
grasses ici et là mais rien de vraiment méchant.
Les acteurs sont bons dans leur jeu et dans leurs mouvements de danse,
on sent vraiment les huit heures d'entraînement quotidien pour Travolta !
Les personnages ne sont pas vraiment intéressants et un peu trop
stéréotypés.
Les dialogues ne brillent pas non plus pour leur grande créativité mais
restent passables.
La photographie est réussie, il y a de belles couleurs et des lumières
bien travaillées.
Le montage de Don Zimmerman (Ace Ventura, détective chiens et chats, Men
in black III) et Mark Warner (48 heures, Fenêtre sur Pacifique) est
parfois un peu brutal mais efficace.
Les décors et costumes sont très kitsch, la musique a vieilli mais les
chorégraphies sont très impressionnantes.
"Staying Alive" est une assez bonne surprise pour une suite qui laissait
penser à une catastrophe.
réalisé la suite de "La Fièvre du samedi soir" et le résultat est
franchement pas mauvais !
Six ans ont passé depuis la nuit tragique sur le pont où Tony et ses
amis ont vu l'un de leurs proches mourir. Grâce à sa compagne, il
parvient à entrer dans une troupe de danse qui se prépare à un grand
spectacle à Broadway. Mais les rivalités et les coups bas seront aussi
du spectacle...
La réalisation n'est pas grandiose mais fonctionne plutôt bien: le
cadrage est bon, la mise en scène est efficace, les prises de vues sont
basiques mais réussies, les mouvements adroits et la profondeur de champ
bonne.
Le scénario est une success-story assez banale, avec son voyou qui doit
apprendre la discipline et faire face à la rivalité ambiante pour
décrocher son rêve. Rien de bien novateur ou de follement attirant mais
on passe quand même un bon moment même si on sait comment se passera la
fin. Beaucoup d'incohérences, quelques clichés traînent leurs pattes
grasses ici et là mais rien de vraiment méchant.
Les acteurs sont bons dans leur jeu et dans leurs mouvements de danse,
on sent vraiment les huit heures d'entraînement quotidien pour Travolta !
Les personnages ne sont pas vraiment intéressants et un peu trop
stéréotypés.
Les dialogues ne brillent pas non plus pour leur grande créativité mais
restent passables.
La photographie est réussie, il y a de belles couleurs et des lumières
bien travaillées.
Le montage de Don Zimmerman (Ace Ventura, détective chiens et chats, Men
in black III) et Mark Warner (48 heures, Fenêtre sur Pacifique) est
parfois un peu brutal mais efficace.
Les décors et costumes sont très kitsch, la musique a vieilli mais les
chorégraphies sont très impressionnantes.
"Staying Alive" est une assez bonne surprise pour une suite qui laissait
penser à une catastrophe.
Quand Stallone donne suite à Saturday Night Fever six ans après, il est apparemment encore englué dans sa réputation de Rocky et ne parvient pas à faire reconnaître son talent quand il l'utilise dans la lignée des "films disco", s'attachant à rendre l'harmonie de la danse, où la sueur de l'effort est ce qu'on a le droit de montrer de moins propre. Pas moyen pour lui de démontrer aux critiques que sa caméra brutale la sait aussi saisir.
Par mauvaise foi, on l'accuse surtout de sortir de ses propres chemins balisés : c'est le seul de ses films où il ne joue pas (d'accord, il fait un caméo) et c'est la seule des suites qu'il a faites à partir d'un film qui ne soit pas de lui. Bien sûr, il ne faut pas le voir en comparaison de Saturday Night Fever, sans doute imbattable dans son genre ; que ceci en soit la suite peut très bien passer inaperçu. L'oeuvre évolue à peu près en-dehors des clichés, voguant au gré des ellipses et au gré de la musique, et une heure et demi est une bonne durée. Pas la meilleure suite, mais loin d'être la pire.
septiemeartetdemi.com
Par mauvaise foi, on l'accuse surtout de sortir de ses propres chemins balisés : c'est le seul de ses films où il ne joue pas (d'accord, il fait un caméo) et c'est la seule des suites qu'il a faites à partir d'un film qui ne soit pas de lui. Bien sûr, il ne faut pas le voir en comparaison de Saturday Night Fever, sans doute imbattable dans son genre ; que ceci en soit la suite peut très bien passer inaperçu. L'oeuvre évolue à peu près en-dehors des clichés, voguant au gré des ellipses et au gré de la musique, et une heure et demi est une bonne durée. Pas la meilleure suite, mais loin d'être la pire.
septiemeartetdemi.com
Après le captivant "Saturday Night Fever", John Travolta revient dans la peau de Tony Monero pour notre plus grand plaisir. Je ne pensais pas être aussi heureuse de retrouver ce personnage et de constater son évolution plutôt positive depuis que nous l'avions quitté quelques années plus tôt. C'est aujourd'hui à Broadway que le jeune homme officie mais bien entendu tout ne va pas être rose. Le scénario est cousu de fils blancs mais on se prend facilement au jeu et on fini par se laisser porter par le rythme de la bande original et de la danse. Une fois de plus on a envie de sauter partout en sortant et de trouver que le bandana c'est vraiment la mode. Si vous avez aimé le premier film, vous n'avez aucune raison de ne pas aimer celui-ci.
On a du mal à imaginer Rambo donnant le rythme à un danseur de disco en tenue moulante et flashy...et pour cause. Sylvester Stallone ne brillera par cette suite du culte " La Fièvre du Samedi Soir" qui nous offrait des chansons des Bee-Gees et des pas de danse hallucinants de John Travolta. Ici, les chansons ne sont que les restes de ce qui n'a pas trouvé sa place dans le premier opus, ou pire à mon humble avis, sont des créations commerciales pour la promotion du film (mis en valeur au début du générique comme propos alléchant). Les pas de danse quant à eux ne sont pas innovants par rapport au premier film, et le générique de fin arrive sur cette impression d'avoir vu deux fois le même film, mais la surprise t la fraîcheur de traitement en moins sur le second visionnage. John Travolta qui perdait sa compagne lors du premier opus était réellement à fleur du peau sur le tournage et cela sublimait son jeu, ici rien ne l'a inspiré. Une suite bien fade qui n'égale jamais le premier film qu'elle copie ouvertement.
Stalone a su sublimer la fièvre du samedi soir , spectacle final bande son reussit et les comédiens sont bien dans leur rôle .Cynthia Rhodes et john Travolta sont parfait
Le personnage du macho Tony Manero avec sa bêtise crasse et son manque de modestie finit par être assez pénible à supporter. Il reste la scène de Broadway qui sauve quelque peu le film.
Je dois reconnaître qu'en dehors du déhancher de John Travolta, il n'y a pas grand chose à voir. L'histoire d'un danseur qui lutte pour exercer son métier. Énormément de chorégraphies, il faut aimer la danse, John Travolta et les années 80. Les amours du personnage principal sont assez pathétiques et sa jalousie est quasi maladive. Finalement, mon passage préféré est la "frime" de John Travolta
spoiler:
A la toute fin : "Qu'est-ce que tu vas faire ?" "Frimer !"
sous l'excellente musique titre des Bee Gees qui signe une très bonne BO.
sous l'excellente musique titre des Bee Gees qui signe une très bonne BO.
Cette suite, réalisé par Stallone, n'est vraiment pas à la hauteur du premier film, c'est à dire le célèbre "Saturday Night Fever". Ce film n'est d'ailleurs pas comparable au premier car il complètement différent, Tony Manero est maintenant prof de danse et il à déménager à Manhattan. Stallone à changer Travolta en Rambo, ce qui est bien dommage car on ne retrouve plus la bonne ambiance disco du premier film. Il y a aussi beaucoup de scène où c'est plat et où on s'ennuie mais il y a aussi également des belles scènes comme la scène ou Tony et Jackie s'entraine et bien sur le spectacle à la fin du film.
En résumé, Staying Alive est une suite plus que moyenne mais elle se laisse regarder.
En résumé, Staying Alive est une suite plus que moyenne mais elle se laisse regarder.
Rien d'extraordinaire dans ce film. Les performances d'acteurs sont plus que moyennes.
Pour être honnête, j'ai mis quelques minutes à comprendre que « Staying Alive » était la suite de « La Fièvre du samedi soir », l'ignorant totalement avant de commencer. Résultat : un film d'une grande banalité, pas très excitant et encore moins surprenant, mais se regardant toutefois sans déplaisir. Notre héros a beau être assez tête à claques, la présence de John Travolta et quelques répliques sympas permettent de faire passer la pilule, bien qu'on ne comprenne pas du tout son entêtement à « maltraiter » la petite amie la plus adorable et la plus sexy qui soit. Sans oublier une bande-originale forcément à tomber (Bee Gees oblige) et des chorégraphies visuellement appuyées, mais ayant quand même de la gueule. Bref, je ne retiendrais absolument rien de ce spectacle globalement « léger », sans pour autant regretter d'avoir jeté un coup d'œil à cette improbable association musicale Sylvester Stallone - John Travolta : passable.
Différent du premier, ce film est tout de même une réussite ! John travolta s est forgé un physique pour le rôle qu il joue parfaitement bien. " l effet rocky "???? Sûrement mais stallone réussit à nous pondre œuvre intéressante et un final assez spectaculaire . Si l histoire n est pas très intéressante, on reste captivé par le divertissement qui nous est offert, qu on aime ou pas, on ne peut y rester indifférent !!!
Après La Fièvre du Samedi Soir, Tony Manero a grandi et mûri. Il est maintenant prêt pour Staying Alive. Réalisé par Sylvester Stallone lui-même, le métrage a de quoi laisser sur sa faim si l'on ôte les vingt dernières minutes, pour ses nombreuses longueurs, ses personnages stéréotypés et son ambiance relativement plate. Et c'est, comme annoncé, les images finales qui sauvent le film, à travers une chorégraphie sublime, des costumes plein de paillettes et une jolie BO. Et, comme un hommage au premier, la chanson Staying Alive fera danser des milliers de personnes sur une note de fin comique et contagieuse.
Cette fausse suite n'arrive pas à la cheville de l'original , à voir quand même pour les très bon numéros de danse .
Cette fausse suite de "La fièvre du samedi soir" se contente de reprendre le personnage de Tony Manero mais change tout le reste(contexte,musique,style de danse...). "Staying Alive"(1983) est réalisé par Sylvester Stallone,ceci expliquant beaucoup de choses. On y retrouve son personnage à la Rocky qui vit son rêve américain,les pistes de dancing remplaçant le ring de boxe. On y établit un parallèle avec son culte du corps,Travolta ayant les pectoraux saillants et la chevelure sous influence Rambo. Même la musique,sorte de disco finissante,semble échappée de Rocky III . En dehors de ça, ce concurrent à Fame ne fait pas le poids artistiquement. Un triangle amoureux cousu d'avançe avec la danseuse chipie trop talentueuse et gâtée,l'amoureuse fidèle mais un tantinet fade,et le beau gosse qui va là où son opportunisme le mène. On assiste à un long clip,qui ne nous épargne aucun effet eighties et qui expédie toute psychologie au profit d'une recherche effrénée de réussite de Manero. Le long final sur les planches de Broadway dans un opéra disco-pop d'un goût douteux provoque la stupeur!
encore une belle prestation de danseur pour Jonh Travolta, les mêmes ingrédients que le premier !!!!
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