Kes
Note moyenne
4,0
383 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

41 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
21 critiques
3
5 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Louis Morel
Louis Morel

61 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mai 2012
Une histoire poignante et bouleversante, des acteurs hors du commun et une réalisation parfaite font de "KES" l'une des plus belle réussite de Loach et même du cinéma réaliste anglais !
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juillet 2017
Une belle histoire comme sait les raconter Keneth Loach. Le réalisateur britannique nous livre un portrait social sans concession et un regard amer sur les méthodes scolaires d'éducation. Ce drame nous offre de belles images de scènes émouvantes de l'enfant avec son oiseau. David Bradley (II) se révèle très mature dans le rôle du petit Billy Casper.
Le pitch : Billy vit avec sa mère et son frère dans une ville du nord de l'Angleterre. Solitaire, il se passionne pour les faucons dont il a trouvé un nid…
btravis1
btravis1

127 abonnés 529 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2016
Le meilleur film de Ken Loach. La passion de ce jeune garçon pour la fauconnerie lui permet d'échapper à un quotidien plutôt morne qui le conduit inexorablement vers un emploi dans la mine, où travaille déjà son frère. L'environnement familial, la misère sociale, l'échec du système scolaire, Ken Loach aborde différents thèmes et les scènes de dressage du faucon sont très prenantes. Le jeune acteur est très bon. Et le film nous offre également une scène très drôle de match de foot avec un professeur de sport prêt à tout pour gagner.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2014
Dans les années 70, et même après d’ailleurs, on a beaucoup vanté, à juste titre d‘ailleurs, les mérites des polars politiques américains ou des comédies dramatiques italiennes. Mais, aussi étrange que cela puisse paraître, on a toujours laissé un peu de côté le cinéma réaliste Britannique. J’en veux pour preuve la sortie hyper tardive de « The Offence » de Sidney Lumet. Les curieux, précipitez vous sur ce film, il vaut franchement le détour. Et du cinéma réaliste Britannique, Ken Loach en est l’un des plus fidèles artisans. Il le prouve avec ce « Kes » prenant place dans une ville minière d’Angleterre et qui voit un petit gamin usant de tous les moyens pour se faire un peu d’argent de poche. Seulement, c’est un cas désespéré, sans aucun projet d’avenir. Une incompréhension du malaise de la nouvelle génération de l’époque, une critique des conditions sociales et la remise en cause d’un système scolaire archaïque et limite castrateur, tout y passe. Ken Loach remet tout en cause, mais toujours avec une certaine finesse dans la manière de procéder. Au final, c’est pas mal, malgré une tendance à la niaiserie, mais en ce qui me concerne, j’ai déjà vu Loach un peu plus inspiré que ça, notamment dans « Family Life ».
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2017
Kes c'est la poésie de l'enfance sublimée à l'état sauvage. Déjà au début du film la magnifique promenade dans la forêt magique et pure avec la musique élégiaque témoigne d'une tendresse folle pour le pouvoir de l'enfance qui s'évade, tel le faucon, dans les limbes de l'imagination et du rêve pour échapper au destin morne et triste qui l'attend: vision implacablement noire d'une vie toute tracée.
Très beau film.
Philippe C
Philippe C

126 abonnés 1 185 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 octobre 2012
Festival Lumière Lyon 2012. Après avoir vu UMBERTO D, chef d'oeuvre du néoréalsime du cinéma italien, j'ai le plaisir de découvrir Kes, chef d'oeuvre du réalisme britanique. Des différences : 16 années d'écart entre le tournage des 2 films, le N&B pour le premier, la couleur pour le second, un vieillard dans Umberto, un jeune ado dans Kes. Des points communs : absence d'avenir, solitude dans un mileu humain soit hostile (Kes), soit indifférent (Umberto D), et en contrepoint à cette solitude, un animal (un chien et une jeune servante chez de Sicca, un faucon et un prof ches Ken Loach). Le film de Ken Loach est toutefois moins désespéré que celui de de Sica. il y a du mouvement (le gamin court, le faucon vole), la campagne riante contraste positivement avec les usines noires et fumantes en arrière plan, et puis cette sorte d'humour cruel et britanique si bien illustré par la partie de foot où le prof est à la fois arbitre et joueur, adulte injuste et enfant-copain qu'on ne retrouve pas chez De Sicca. Mais à bien y regarder, Umberto s'enfonce vers la mort au mileu de gens certes égoïstes, mais qui semblent bien s'en sortir, alors que Billy qui a vécu un momen fabuleux avec son oiseau jusqu'à se découvir des talents de conteur devant sa classe, évolue dans un milieu de gens médiocres, méchants et sans avenir intéressant et la cruauté de son frère le fait probablement définitvement sortir de l'enfance à un moment où il doit quitter l'école pour gagner sa vie alors que rien ou presque ne l'intéresse en dehors de son faucon disparu.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 mai 2010
"Kes" dépeint une société où il est difficile d’écouter simplement ses aspirations pour trouver sa place (pour peu qu’elles existent). La vie est pauvre et désillusionnée, à l’image de madame Casper dont la sortie du week-end consiste à aller boire un coup avec un couillon qu’elle épousera peut-être faute de mieux. Chaque jeune garçon du coin est quasiment assuré d’obtenir un emploi à la mine. L’alternative pour les collégiens c’est le bureau de placement qui oriente les plus faibles vers des métiers manuels, les plus intelligents pouvant prétendre à un poste administratif. L’Angleterre ayant souvent eu une longueur d’avance dans le délabrement systémique, la morosité scolaire évoquée il y a près de quarante ans n’est pas sans rappeler celle que nous connaissons (décrivant déjà les élèves comme des moutons pour les médias, la gueulante de Gryce le directeur d’établissement en dit long). Se dresse le triste portrait d’une famille qui n’en mérite nullement l’appellation (Jud le grand frère étant un spécimen de méchanceté crasse) et se déroulent des cours pénibles (celui de sport sous la houlette de monsieur Sugden tourne même au supplice). David Bradley, le gamin retenu pour le rôle principal, est formidable. Entre humiliations et souffrances contenues, Billy choisit de consacrer son énergie au dressage d’un jeune rapace qu’il capture à cet effet. Avec grande application et respect (il perçoit comme un privilège que l’animal se laisse admirer), l’enfant retire de son oiseau fierté et réconfort. Quelle magnifique leçon d’abnégation. Ken Loach (qui signa ce long-métrage de son prénom entier Kenneth), possède un brillant sens de la mise en scène. Cela se ressent notamment lors de séquences qui nous happent littéralement. C’est le cas de celle où Billy parle de son faucon durant la classe de monsieur Farthing. Pour peu qu’on soit conscients de la bêtise intrinsèque des hommes, la fin est fort prévisible. "Kes" est un film très sombre éclairé par quelques moments de grâce.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 février 2008
La vie au college, dans les années soixante est fort bien vue et succulente (ah, ce prof de gym!). Dur dur d'être un jeune frère dans une famille pauvre du Yorkshire à l'époque. Un Ken Loach très fréquentable!
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 824 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2025
Symbole d'une liberté rêvée, d'une évasion éthérée, d'une maitrise délicate, le dressage du faucon se révèle vital, seule source de respiration d'un jeune garçon aux aspirations bornées, maltraité par ses camarades, inadapté à cet univers où le football, la virilité stéréotypée, les paris rythment la vie quotidienne. Par sa mise en scène aride, sa photographie brumeuse, ses séquences à rallonge pour illustrer la misère émotionnelle, sociale, familiale du héros (sensible David Bradley) le récit nous assomme de sa chape de plomb qui certes s'accorde parfaitement au propos mais étouffe toute émotion ou vitalité. Une histoire cruelle, rébarbative, pessimiste.
Maqroll
Maqroll

203 abonnés 1 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2010
Petite rectification immédiate à certaines critiques précédentes : Kes n’est pas le premier film de Ken Loach mais le deuxième après Poor Cow (Pas de larmes pour Joy) en 1967. Ceci dit, voilà un film où le génie de Ken Loach éclate déjà à chaque plan. Le jeune David Bradley, alors âgé de dix sept ans pour son premier rôle, a l’air d’en avoir treize et il est confondant de vérité et de fragilité. Plongé dans la misère de l’Angleterre minière et de son système scolaire abrutissant, il s’en évade en recueillant et en dressant un jeune faucon qui devient son seul ami. Les séquences où on le voit, seul avec l’animal, point isolé dans la campagne verte sur horizon de ville grise sont des moments de cinéma inoubliables, tout comme la scène où, devant ses camarades de classe qui cessent pour un instant de se moquer de lui, il raconte dans un langage impeccable son histoire avec l’animal, démontrant tout à la fois son intelligence et son amour pour son compagnon. C’est un film exemplaire, quasi parfait dans sa forme, un vrai bijou qui exalte les valeurs d’humanité et de liberté chères à ce grand cinéaste que n’a jamais cessé d’être Ken Loach tout au long d’une carrière irréprochable où il n’a jamais fait la moindre concession à quelque système que ce soit.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 décembre 2012
Un classique du film social britannique la grande spécialité de Loach. La fin du film est bouleversante, le petit garçon est merveilleux pendant les scènes avec le rapace. Un long-métrage qui montre aussi la vie difficile des villes minières anglaises ainsi que la cruauté de certaines personnes, qui vivent dans des conditions rudes.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2013
un pure chef-d'oeuvre, ce film qui a plus 44 ans n'a pas pris une seule ride, l'histoire est universelle, intemporelle, elle pourrait très bien se passer de nos jours, peut-être pas le comportement de certains enseignants qui sont bien à l'image puritaine d'une angleterre révolue qui luttait contre le changement apporté dans la culture et les moeurs, encore une fois ken loach est le témoin de son temps, de films en films il décrit ces gens simples, ces gens du peuple avec leurs petits tracas et leurs joies, la vie de tous les jours
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 mars 2011
Encore un film lumineux de Ken Loach . Jamais un réalisateur n'aura si bien dépeint les milieux défavorisés et les petites gens de l'Angleterre . Véritable hymne à la liberté , au droit à la différence , à l'évasion , Kes pointe du doigt les carences de la société anglaise (du monde en général ?) . Un film qui démontre que le bonheur n'est ni le fait de l'école , ni de la famille ni de la "société" en général . Etouffé dans un monde hostile , dans une famille indifférente et dans une vie sans espoir , Billy trouve une raison de vivre et un bol d'oxygène dans la campagne anglaise en compagnie d'un oiseau . Contraste des bocages verdoyants et des cités minières grisâtres , contraste de la violence de la vie au quotidien et de la douceur/refuge des instants passés avec son faucon . Mais on devine rapidement qu'il n'y a pas de salut pour Billy et le dénouement implacable vient inéluctablement broyer le peu d'espoir de l'enfant . Un film beau , un film dur ...
chrischambers86

16 164 abonnés 13 120 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2025
Un drame psychologique qui se dètache assez nettement de la production britannique des annèes 60! A savoir le sublime "Kes" (1969) de Ken Loach, l'une des plus belles rèussites de cet auteur! Avec un regard profond sur l'enfance, Loach filme admirablement un garçon d'une citè minière qui se lie d'amitiè avec un faucon! Le cinèaste y ètablit une communication brute et totale avec son jeune hèros, pour y affronter les deux grands mystères auxquels l'être humain doit se mesurer depuis toujours - l'amour (l'affection ici pour un rapace) et la douleur sourde et poignante dans un cadre prècis, traitè avec rèalisme! Voici donc un cinèma d'ècorchè, de fureur et d'èmotion qui s'ouvre à vous! il serait dommage de s'en priver, à l'image de l'inconnu David Dai Bradley (ses premiers pas derrière la camèra) qui apporte à son personnage une prèsence èclatante et inoubliable! Un très grand film anglais...
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2026
Une chronique sociale touchante et plein d'authenticité qui dresse le récit d’apprentissage d'un ado issu d’un milieu ouvrier tentant de s'échapper à un avenir morose.
Les meilleurs films de tous les temps