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Arkab Prior
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3,5
Publiée le 4 avril 2026
Le roman autobiographique d'Amélie Nothomb est drôle et terrible et cette adaptation lui rend justice. Stupeur et tremblements est une histoire cruelle où l'on découvre que le racisme existe aussi au Japon et qu'une femme peut haïr très fort une autre femme qui ne lui a rien fait, mais dont la seule existence la menace. Sylvie Testud joue très bien le rôle de l'ingénue qui fait tout ce qu'elle peut pour se faire accepter dans une grande entreprise japonaise.
Un film ou la narration et l'interprétation toute en subtilité de Sylvie Testud font la différence, même si on peut regretter une adaptation un peu trop littéraire.
Ce film d’Alain Corneau sur une jeune diplômée belge née au Japon et qui retourne au pays du soleil levant pour y exercer un emploi d’interprète mais se retrouve très rapidement confronté à la hiérarchie nippone et au clivage culturel entre occident et le Japon touche bien évidemment à la caricature mais le récit demeure souvent drôle et percutant d’autant que le réalisateur innove dans sa mise en scène.
cette adaptation du roman de Nothomb est plutôt rater pour ma part . Même si la plongée dans la culture nippone est intéressante le film de Corneau peine à tenir la distance et fini par nous ennuyer un peu. La voix off explicatrice est vraiment de trop et nous empeche d'avoir notre propre reflexion sur ce qui se passe. L'ambiance est par contre assez tendue. Un film qui aurait pu être beaucoup plus passionnant, dommage qu'il y ait pas mal de longueurs meme si il essaye de nous faire connaître les façon de vivre au Japon ainsi que leur façon d'être, le rôle de française et moyennement réussi car comme dit précédent par rapport à la voix off , mais aussi Sylvie testud pour sa part en fait trop mais sinon son rôle est bien écrit je pense également qui si elle en avais pas fait autant elle aurai tenu parfaitement la barque . Un film qui aurait pu être plus intéressant si moins long , vraiment je pense que l'on peux enlevez au au moins 20 minutes de film ça aurai suffi . Pour ce qui est du casting japonais c'est juste parfait tous et toute à la hauteur rien à redire .
J'aime bien ce film, je ne connaissais pas ce travers japonais, le film est une satire, tout est amené de façon amusante, mais la critique est bien là.
Stupeur et Tremblements est un film d'Alain Corneau sorti en 2003. Cette adaptation du roman éponyme d'Amélie Nothomb a pour elle une musique fort agréable jouée au clavecin, ainsi qu'une histoire intéressante et un casting convaincant, porté principalement par Sylvie Testud et Kaori Tsuji. En revanche, que ce film est ennuyeux. L'ensemble est plat et sans saveur, sur un ton ultra monocorde. L'ambiance ne change jamais, l'adaptation trop littérale du matériel de base rend l'ensemble trop linéaire, la voix off n'aidant pas à s'immerger totalement dans l'histoire. Au moment où l'on aurait pu espérer une explosion d'Amélie tant les humiliations subies, bien que platement retranscrites à l'écran, sont violentes, il ne se passe rien, et c'est bien dommage car la fin semble interminable là où elle aurait pu être beaucoup plus impactante. Au final, cette adaptation de l'œuvre d'Amélie Nothomb ne marque pas les esprits, la faute à un ton trop ennuyeux et une réalisation sans grand intérêt.
Nostalgique du Japon où elle est née, Amélie est une jeune belge intégrant une multinationale de Tokyo. Confrontée à l'organisation et à la culture du travail japonaises, elle découvre à ses dépens des règles sociales et communautaires qui la conduisent de déboires en humiliations. Moins maladroite que méconnaissante des principes de travail japonais, Amélie l'ingénue reçoit les brimades avec un certain sens de la résignation et de la dérision. Sur la forme, le sujet d'Amélie Nothomb est tout à fait original et annonce probablement plein d'anecdotes cocasses. Mais la comédie insolite de Corneau s'avère vite étriquée, tant du point de vue de l'espace, circonscrit à l'étage d'une tour, que du scénario. Sa dimension sociologique se limite à des relations collégiales antagonistes déterminées par l'autoritarisme des chefs de service et par la soumission qui leur est due. De ces rapports conflictuels et de l'incompréhension entre l'occidentale et ses employeurs, on fait vite le tour. D'une part parce que les personnages, univoques jusqu'à la caricature, manquent singulièrement d'épaisseur, d'autre part parce que la mise en scène est une suite de situations redondantes, d'entretiens bavards et de reproches continuels. Les dialogues sont généralement médiocres (les commentaires "off" de l'héroine traduisent un humour et une ironie un peu ternes) d'autant que la post-syncronisation -en français! Une hérésie- du film n'est pas convaincante et enlève de son authenticité au sujet. On sauvera de ce film monocorde et sans saveur la composition attachante de Sylvie Testud, toute en expressions craintives ou hébétées.
Ayant dévoré le livre en une soirée, c'était impensable pour moi de ne pas regarder l'adaptation. Je regrette le casting de l'actrice principale qui est pour moi la plus grosse erreur: l'actrice donne l'impression de se faire chier qu'importe ce qu'elle fasse ou dise, certes ce n'est pas une histoire facile et son personne est complexe à interpréter, mais je l'ai trouvée tout bonnement insupportable. Si on passe outre ce jeu d'actrice grotesque, l'histoire retranscrit très bien ce que trop de stagiaires subissent : harcèlement, rétrogradation, manque de considération... Malheureusement, le film est un copié collé de l'oeuvre donc aucune surprise.
Finalement, la seule chose qui m'a motivé à regarder le film jusqu'au bout c'est le jeu de l'actrice de Sylvie Testud. L'intrigue est bonne mais elle ne se suffit pas à elle seule. On attend longuement la rupture d'Amélie, on espère une rébellion de sa part ou un élément choc. Sa sortie de l'entreprise laisse un sentiment de manque, une sensation d'insatisfaction, de travail et objectif non accomplie. Peut-être que la revanche d'Amélie prend une autre forme : celle d'écrire un livre. Ses patrons lui rabâchait qu'elle ne réussirait rien dans la vie, qu'elle n'est qu'une bonne à rien. L'écriture et le succès de son livre leur donne tord et la lettre de sa patronne qui dit : "Félicitations" est l'accomplissement qu'elle attendait tant. Une forme de reconnaissance qui la comble de fierté et de plaisir. La poésie d'Amélie Nothomb est bien adapté dans ce film mais l'intrigue manque de rebondissement à mon goût.
Un gros navet! Cette daube nous renvoie une très mauvaise image du Japon qui n’est pas la sienne. Les personnages sont tous détestables en effet ils sont égoïste au maximum, Ça se provoquer et ça se marcher sur les pieds tous le long.. enfin bref rien d’interessant ! Et que dire de là personnage principale venu pour réaliser son rêve de vivre au Japon pour finalement laver les chiottes et se faire appeler « dame pipi »… A fuir !!!
"Stupeur et Tremblements", film français d’Alain Corneau sorti en 2003, adapté du roman d’Amélie Nothomb écrit à partir d'une expérience de stage dans une entreprise japonaise et paru en 1999. Tout comme le personnage du roman et du film, Amélie Nothomb est née en Belgique, mais a grandie au Japon, où son père fut consul puis ambassadeur de Belgique. Une plongée dans la culture japonaise magnifiquement interprétée par Sylvie Testud, qui reçoit, pour ce film le César de la meilleure actrice en 2004. Un film tourné en japonais, pour lequel Sylvie Testud a appris les dialogues phonétiquement ; le résultat est bluffant. De très bons acteurs japonais. Une bonne réalisation, avec la magnifique musique de Bach. Vraiment un bon film !
Dommage qu'on ne puisse pas mettre 0 étoile, ce livre n'était ni adaptable, ni à adapter. On est dans les pensées d'Amélie San tout le long et le cinéma n'est pas un bon art pour représenter ça. Le film n'a rien apporté au livre franchement si c'est pour écouter une voix off pendant plus d'1h autant écouté un livre audio !
Le harcèlement à la japonaise… Une expérience vécue par Amélie Nothomb et remarquablement interprétée par Sylvie Testud et sa supérieure, la superbe Kaori Tsuji. Le tout sur une musique de Bach, c'est excellent!
Adaptation du roman plus ou moins autobiographique d’Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements est une vraie plongée dans la mentalité des entreprises japonaises vue par une occidentale. On y découvre ainsi la difficulté d’une société vivant autour du patriotisme (on est même proche parfois du nationalisme confinant au racisme) et où le sens de l’honneur est associé à la peur de l’humiliation (il ne faut surtout pas perdre la face). Grâce à sa mise en scène, Alain Corneau réussit à rendre cinématographique son adaptation sans pour autant oublier son origine littéraire comme le prouve la fréquente utilisation de la voix-off de l’héroïne-narratrice. Stupeur et tremblements est donc une bonne adaptation du livre d’Amélie Nothomb et une intéressante exploration ethnographique de l’Empire du Soleil levant.
Sylvie Testud explose l'écran dans ce récit initiatique délicieusement raffiné et finement cruel qui prend place dans ce Japon qui fait parfois tant rêver.