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3,5
Publiée le 1 novembre 2014
28 jours plus tard n'est pas vraiment un film de zombie, oui il y a des infectés, mais en aucun cas ils sont morts, et c'est une chose plutôt original pour le genre. En plus le scenario est loin d’être bête. C'est bien réalisé et bien interprété. L'ambiance est elle aussi bien travaillé, il y a une certaine tension. Bref 28 jours plus tard est un bon film.
ce film n'est certes pas le meilleur film du genre mais il a beaucoup de qualité(bonne idée,belles images de londres dépeuplés et sans vies,très bon mise en scènes)
"28 Jours plus tard", film d'horreur post-apocalyptique britannique réalisé par Danny Boyle, sorti en 2002. Un film qui marque le renouveau du film de zombie, film catastrophe, survival post-apo, épidémie mondiale et espoir de reconstruction. Une bonne réalisation, malgré une scène d'ouverture à l'apparence quelque peu brouillonne, trop gros plans, caméra furtives, montage mitraillette et flash désagréables. Les scènes d'actions seront souvent traitées de la sorte, mais le film est, par ailleurs, pas si mal fait, plans plus larges, montage plus calme par la suite spoiler: et très beau début début dans un Londres déserté. Le film ne manque pas de densité et prend en épaisseur. De la tension, de l'action. Une bonne distribution avec Cillian Murphy, célébré dans " Oppenheimer", Christopher Eccleston ("Dr Who), Naomie Harris et la jeune Megan Burns. De bons acteurs et une très belle bande-son. Les suites ne manqueront pas (28 semaines et 28 mois plus tard) et notamment le film " 28 ans plus tard" à voir, en 2025.
D'une grande maîtrise de réalisation, alternant entre les yeux des caméras et ceux du naïf nous plongeant à sa hauteur dans le récit, cette itération autour des épidémies de zombies se distingue par son atmosphère poisseuse soulignée par les jeux de contraste, l'imitation visuelle du chaos ambiant et le rendu sépia de l'image. Dans une Londres apocalyptique l'intrigue met en exergue de manière inattendue les ravages psychiques de la fin de tout espoir ainsi que la réalité d'une survie dépendant d'une déshumanisation inévitable - bien que les personnages manquent de densité malgré des interprétations solides (hormis l'adolescente, passablement nulle). En dépit de quelques simplicités, une proposition forte!
Les bons films anglais restent très rares. Celui-là est bien amené, même si le fond de l'histoire n'est pas nouveau. C'est filmé d'une manière spéciale, comme si c'était du low cost. Mais le film reste intéressant, il y a un bon suspens et plusieurs surprises. Une bonne ambiance morbide.
Décidément, il semblerait que les Britanniques affectionnent tout particulièrement les histoires de virus apocalyptique. Malheureusement pour eux, "28 jours tard" vient s'ajouter à la liste déjà bien longue des longs-métrages moyens traitant du sujet. Rapidement on se retrouve face à un film d'action/horreur basique où la trame n'est absolument pas traitée dans les règles de l'art. Scénario tout ce qu'il y a de plus conventionnel et mise en scène exercée par un Danny Boyle dont la patte est difficile à trouver, "28 jours plus tard" donne tout de même une petite satisfaction part la participation de Cillian Murphy au côté d'une troupe d'acteurs très peu convaincants. La musique aux allures de hard rock proposée ne fait que renforcée le manque total de sérieux émanant de ce film qui se résume à une petite boucherie pour adolescent.
"28 jours plus tard" est un mélange des films "l'armée des 12 singes", "les morts-vivants" et "Evil dead"! Il est époustouflant. La première partie est impressionnante, avec Londres entièrement vide. Les scènes sont sombres et bien faites (surtout l'arrivée brutale des contaminés dans un tunnel).Ames sensibles s'abstenir !
Un film d'horreur post apocalyptique excellent. Voir Londres vidée de toutes vies est sidérant, l'interprétation de C.Murphy est bluffante de réalisme et les scènes d'invasion zombies sont carrément flippantes ! Le scénario du film est doublé d'une réflexion sur la nature et la condition humaine dont D.Boyle nous donne une vision plutôt négative. A chacun de se faire son avis mais ce qui est certain, c'est que l'on tient un très solide divertissement. A ne pas mettre entre toutes les mains !
Chez Boyle, les « contaminés », surgissant toujours au moment et à l’endroit où on les attend le moins, d’une vivacité et d’une agressivité sans bornes, ils contribuent fortement à maintenir tout en amplifiant le sentiment d’oppression inhérent au récit. Côté casting, il convient de saluer la performance de Cillian Murphy, révélé au grand public dans ce film. La métamorphose de son personnage de jeune coursier timoré à véritable bête sauvage mérite plus qu’un coup d’œil. Brendan Gleeson et Christopher Eccleston ne sont pas en reste eux non plus. Il est alors d’autant plus dommage que la fin du film soit aussi décevante de facilité. Sans cela, 28 jours plus tard aurait probablement dépassé le statut de simple « bon film ».
Danny Boyle et quelques autres (Zack Snyder, Juan Carlos Fresnadillos, Edgar Wright) ont contribué depuis les années 2000 à dépoussiérer un genre resté un peu figé dans les canons instaurés en 1968 par George Romero et son séminal "La nuit des morts-vivants". Le cadre est toujours celui d'une apocalypse mais désormais les revenants sont beaucoup plus mobiles en donc beaucoup plus dangereux offrant ainsi plus de variantes scénaristiques ce qui fut rapidement la principale faiblesse du genre après sa naissance et qui explique en partie sa production assez réduite . C'est comme si John Landis et feu Michael Jackson en 1982 avec leur fameux clips réalisé pour l'album "Thriller" avaient donné un coup de jeune aux éternels macchabées lymphatiques de Romero en les faisant danser un jerk endiablé à la West Side Story derrière le Peter Pan de la soul. L'idée a fait son chemin depuis et Danny Boyle cinéaste qui ne s'embarrasse pas de préjugés ouvre la voie à la résurrection du genre en lui donnant le rythme idoine au XXIème siècle. Pour autant Boyle ne renie pas les anciens en empruntant aussi au fameux 'Survivant' de Boris Sagal (1971). On est toujours fasciné par ces vues de grandes cités désertées par ceux qui les ont construites et Boyle avec sa caméra DV très mobile a ajouté un aspect documentaire à son film qui le rend encore plus prenant et impliquant pour le spectateur. C'est bien sûr l'éternelle quête pour la survie qui occupe les héros qui comme souvent auront plus à craindre de ceux qui comme eux sont restés saufs que des contaminés. Cette revisite tout à fait vivifiante et rentable d'un sous-genre du film horrifique fera des émules à Hollywood. Même Romero s'est remis au boulot depuis en livrant trois opus moyennement convaincants.
Le concept d'extinction globale n'est pas un genre nouveau. Disons qu'il y a mille et une façons de le vendre. Il y a la façon Francis Lawrence avec Je suis une légende, la façon Paul W.S. Anderson avec Resident Evil, ou encore le style Romero. L'épouvante à la sauce british. Voila qui ne manque pas de panache! Avec ses talents de réalisateur, Danny Boyle apporte un nouveau souffle au film de zombie. Sans pour autant le révolutionner, je dirais qu'il travail au corps les fameux codes d'honneur, afin d'y insuffler une certaine atmosphère qui prend aux tripes. Son récit post-apocalyptique dévoile une ville désertée suite à une violente et virulente pandémie. Le temps semble s'être littéralement arrêté sur Londres, laissant les rues et les immeubles sans une once de vie humaine. Commence alors l'état d'alerte maximal d'une poignée de survivants en quête des restes de l'humanité. Car en dépit des circonstances, tout espoir ne semble pas être vain. Sous la forme d'un road movie au rythme volontairement lent, Boyle impose son style photographique sur les paysages britanniques. Un no man's land pour le moins intimidant. Si les instants de terreur pure sont rares, l'individualisme exacerbé des protagonistes, et cet vision bien pessimiste de l'avenir du monde font froid dans le dos. L'atmosphère est en suspend, tendue, prenante du début à la fin. Un état de fin du monde rendu d'autant plus crédible par l'excellence du jeu d'acteur. Il en résulte un survival de renommée, dont on se souviendra. En attendant la suite. 4,5/5