La Bande à Picsou : le film - Le Trésor de la lampe perdue
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Theo
Theo

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3,5
Publiée le 25 octobre 2026
Balthazar Picsou possède une fortune colossale, mais rien ne semble pouvoir lui procurer autant de bonheur que la perspective de l'agrandir. C'est tout le paradoxe de ce personnage : il a les moyens de ne plus rien désirer et continue pourtant de courir après ce qu'il ne possède pas. En portant au cinéma l'univers de *La Bande à Picsou*, Bob Hathcock retrouve cette contradiction savoureuse et en fait le moteur d'une aventure qui mêle chasse au trésor, magie et comédie familiale. Le film ne révolutionne ni l'animation Disney ni les codes du divertissement pour enfants, mais il possède une énergie communicative, un véritable sens du mouvement et cette faculté précieuse de rendre immédiatement sympathiques des personnages dont les défauts constituent souvent la principale source de plaisir. Sous ses dehors de spectacle sans prétention, *Le Trésor de la lampe perdue* offre ainsi une escapade généreuse, plus attachante qu'ambitieuse, dont les imperfections n'effacent jamais complètement le charme.

L'ouverture constitue probablement la partie la plus convaincante du film. En entraînant Picsou, Riri, Fifi, Loulou, Zaza et Flagada Jones sur les traces du légendaire trésor de Collie Baba, le scénario d'Alan Burnett renoue avec l'esprit des bandes dessinées de Carl Barks, où la cupidité du milliardaire servait de prétexte à de formidables expéditions aux quatre coins du monde. Les paysages désertiques, les vestiges mystérieux et les mécanismes dissimulés dans les profondeurs d'une pyramide composent un univers d'aventure immédiatement évocateur. L'influence d'*Indiana Jones* est manifeste, mais le film la réinterprète avec suffisamment d'humour pour conserver sa propre identité. Les dangers se succèdent avec une belle vivacité, l'action demeure parfaitement lisible et les maladresses de Flagada introduisent un burlesque qui s'accorde naturellement à la tension des situations. Hathcock comprend surtout que le spectacle ne dépend pas uniquement de l'ampleur des événements, mais de la manière dont les personnages y réagissent. L'impatience de Picsou, la débrouillardise de ses neveux et l'enthousiasme catastrophique de son pilote constituent autant de ressorts comiques déjà familiers, mais toujours efficaces lorsqu'ils sont employés avec cette précision.

L'arrivée du fantastique modifie sensiblement la nature du récit. À l'imaginaire archéologique succède celui des contes orientaux, avec une lampe magique dont les possibilités ouvrent la porte à toutes sortes d'extravagances. Ce changement de registre permet aux animateurs de multiplier les trouvailles visuelles et aux personnages de révéler leur personnalité à travers leurs désirs. L'idée possède un potentiel comique évident, que le film exploite avec une fantaisie souvent réjouissante. Le Génie, particulièrement exubérant, apporte une agitation permanente qui contraste avec l'esprit calculateur de Picsou. Son expressivité, ses réactions excessives et sa découverte émerveillée du monde moderne lui confèrent une présence immédiatement attachante. Il ne se résume cependant pas à une machine à plaisanteries : derrière son tempérament enfantin apparaît une fragilité qui apporte au récit une émotion discrète, sans jamais l'alourdir. Zaza trouve également dans cette dimension merveilleuse une place intéressante, son innocence et sa spontanéité offrant un contrepoint bienvenu à l'obsession de son grand-oncle pour les richesses matérielles. Le film touche alors à une idée plus profonde qu'il n'y paraît : la différence entre posséder quelque chose, en profiter et savoir véritablement lui accorder de la valeur.

Cette richesse thématique demeure néanmoins plus suggérée qu'explorée. Le scénario préfère presque systématiquement la péripétie à l'approfondissement et laisse parfois ses meilleures idées au stade de simples intentions. Le passage de l'aventure archéologique à la comédie magique entraîne notamment une légère perte d'élan. Là où les premières séquences entretenaient un sentiment de découverte, certaines situations ultérieures reposent sur des gags plus attendus, dont l'accumulation finit par donner au récit une structure assez mécanique. Les trois neveux, pourtant indissociables de l'univers de la série, peinent à exister individuellement, tandis que plusieurs personnages secondaires semblent essentiellement convoqués pour reproduire leurs habitudes comiques. Quant aux antagonistes, leur efficacité immédiate ne compense pas entièrement leur manque de complexité. Merlock possède une silhouette inquiétante, une présence menaçante et des pouvoirs qui promettent de belles possibilités visuelles, mais sa personnalité demeure assez rudimentaire. Dijon, de son côté, remplit consciencieusement sa fonction de complice maladroit, au prix d'un humour parfois répétitif et d'une caractérisation caricaturale qui accuse son âge. L'ensemble fonctionne, certes, mais donne régulièrement l'impression de privilégier la familiarité des situations au risque de surprendre.

Sur le plan de l'animation, le film occupe une position particulièrement intéressante. Produit pour le cinéma sous la bannière Disney MovieToons et réalisé en grande partie par les équipes françaises de Walt Disney Animation France, il bénéficie de moyens sensiblement supérieurs à ceux d'un épisode télévisé ordinaire, sans atteindre pour autant le raffinement des grandes productions animées du studio. Les décors possèdent une véritable richesse atmosphérique, particulièrement lorsque les architectures anciennes, les jeux d'ombre et les perspectives vertigineuses nourrissent le sentiment d'aventure. Certaines scènes témoignent également d'un travail appréciable sur les déplacements de caméra, les changements d'échelle et la fluidité des mouvements. Les expressions de Picsou, dont le visage peut passer en un instant de la convoitise à l'indignation, conservent cette remarquable efficacité graphique qui permet de rendre le personnage drôle avant même qu'il ouvre le bec. Pourtant, les limites techniques demeurent visibles. Quelques mouvements manquent de naturel, certaines compositions paraissent sommaires et l'animation se révèle trop inégale pour soutenir constamment les ambitions spectaculaires du récit. La réalisation possède du savoir-faire, mais rarement cette invention formelle qui transforme une succession de jolies images en expérience cinématographique véritablement singulière.

La musique de David Newman contribue heureusement à donner à l'ensemble une ampleur supplémentaire. Ses orchestrations accompagnent avec entrain les explorations, les poursuites et les manifestations surnaturelles, en épousant les variations de ton sans écraser les personnages sous une emphase disproportionnée. Le travail sonore participe à cette impression d'aventure constamment animée, tandis que le doublage français conserve une saveur particulière, notamment grâce à Philippe Dumat, dont la voix donne à Picsou toute sa truculence, son autorité et son irrésistible mauvaise foi. Le personnage demeure d'ailleurs la plus grande réussite du film. Parce qu'il n'est jamais réduit à un simple vieillard avare, mais conserve une authenticité dans ses colères, ses enthousiasmes et son attachement maladroit à sa famille, il suscite une affection qui dépasse largement la portée des plaisanteries. C'est cette complexité élémentaire, mais essentielle, qui distingue l'univers de *La Bande à Picsou* d'un divertissement peuplé de figures interchangeables.

Reste que le passage au long métrage aurait mérité une écriture plus audacieuse. Avec ses nombreuses péripéties, son antagonisme clairement défini et son rythme soutenu, le film satisfait presque toujours les attentes qu'il suscite, mais se contente aussi trop fréquemment de les satisfaire. Les enjeux émotionnels apparaissent relativement balisés, les dialogues privilégient l'efficacité à la subtilité et l'on devine assez tôt les grandes orientations morales de l'histoire. L'humour, bien qu'agréable, manque parfois d'une seconde lecture susceptible d'enrichir le plaisir des spectateurs adultes. Surtout, le récit n'exploite pas pleinement l'opposition pourtant passionnante entre l'univers rationnel de Picsou, où tout se calcule et se négocie, et celui de la magie, où les désirs peuvent abolir instantanément les règles de la possession. Il y avait là matière à une aventure plus inventive, peut-être même plus mordante, sur l'avidité et les contradictions du bonheur. Le film préfère une simplicité rassurante, parfaitement adaptée à son jeune public, mais qui restreint sa portée.

Ce serait toutefois se montrer injustement sévère que de lui reprocher de ne pas être une œuvre qu'il n'a jamais prétendu devenir. *Le Trésor de la lampe perdue* possède une qualité trop souvent négligée : il sait exactement quel plaisir il souhaite procurer. Sa durée ramassée évite les longueurs, son univers conserve une identité immédiatement reconnaissable et sa succession de dangers, de maladresses et d'enchantements maintient une bonne humeur presque constante. Il parvient surtout à préserver l'équilibre délicat qui fait le charme de Picsou, personnage assez égoïste pour provoquer le désordre, assez courageux pour affronter les conséquences de ses décisions et suffisamment humain pour ne jamais devenir prisonnier de sa propre caricature. Le résultat manque d'originalité pour s'imposer comme une grande réussite du cinéma d'animation, mais il possède assez de personnalité, de tendresse et d'inventivité pour dépasser le simple statut de produit dérivé. L'or n'y brille pas toujours avec la même intensité, la magie connaît quelques ratés et certains trésors narratifs restent inexploités. Mais lorsque l'aventure prend son envol, il devient difficile de résister au plaisir de retrouver ce vieux canard persuadé que la plus belle chose au monde est encore celle qu'il n'a pas découverte.

Spoilers:

spoiler: Il y a quelque chose d'assez savoureux à voir le canard le plus riche du monde partir à la recherche d'un trésor pour découvrir, au terme de son aventure, que sa plus belle conquête consistera précisément à renoncer à posséder. Derrière ses pyramides mystérieuses, ses sortilèges et ses poursuites mouvementées, La Bande à Picsou, le film : Le Trésor de la lampe perdue repose sur ce paradoxe aussi simple que séduisant. Bob Hathcock prolonge l'univers de la série télévisée avec une générosité communicative, en conservant ce mélange d'aventure exotique, de comédie burlesque et de tendresse familiale qui constitue son identité. Le résultat n'a ni l'ambition narrative ni la sophistication visuelle des grandes réussites du cinéma d'animation Disney, mais il possède une qualité plus modeste, et néanmoins précieuse : celle de raconter une histoire avec suffisamment d'entrain, de fantaisie et d'affection pour ses personnages pour que le plaisir ne dépende jamais entièrement de son originalité. Dès les premières minutes, le film retrouve le goût de l'aventure hérité des bandes dessinées de Carl Barks. Picsou entraîne Riri, Fifi, Loulou, Zaza et Flagada Jones sur les traces du fabuleux trésor de Collie Baba, dans une expédition où les vestiges archéologiques dissimulent autant de richesses que de pièges mortels. La découverte de la pyramide, les mécanismes qui menacent les explorateurs, les scorpions gigantesques et l'évasion improvisée à travers les galeries souterraines composent une entrée en matière particulièrement efficace. L'action privilégie la lisibilité et l'inventivité des situations, tandis que les maladresses de Flagada et l'obstination de Picsou entretiennent un humour de caractère suffisamment naturel pour ne pas interrompre l'aventure. La mise en scène n'échappe pas à une certaine mécanique, mais elle sait organiser le mouvement, varier les péripéties et donner aux décors une ampleur supérieure à celle de la série. L'animation, largement réalisée en France, témoigne d'un véritable savoir-faire, particulièrement sensible dans les séquences mouvementées, les transformations magiques et les jeux d'expressions. Elle demeure toutefois inégale : certaines attitudes paraissent répétitives, les personnages manquent occasionnellement de souplesse et plusieurs compositions conservent une simplicité très télévisuelle. La musique orchestrale de David Newman apporte heureusement une énergie supplémentaire, soulignant avec efficacité le danger, l'émerveillement et la dimension spectaculaire des affrontements. Le scénario d'Alan Burnett trouve sa meilleure idée dans le décalage entre la valeur des objets et celle que leur accordent les personnages. Lorsque Picsou abandonne à Zaza une vieille lampe qu'il juge sans intérêt, son réflexe révèle immédiatement les limites de sa conception de la richesse. Il ne sait reconnaître que ce qui peut se compter, s'accumuler ou se protéger dans un coffre. L'enfant, au contraire, accueille cet objet pour ce qu'il peut représenter dans son imaginaire, sans soupçonner qu'il renferme une puissance infiniment supérieure aux fortunes recherchées par son grand-oncle. L'apparition du Génie déplace alors le récit vers une comédie fantastique où chaque désir menace de produire davantage de désordre que de satisfaction. L'éléphanteau, la glace gigantesque ou les jouets soudain animés sont autant de prétextes à des séquences plaisantes, fondées sur une idée éternellement féconde : obtenir exactement ce que l'on souhaite ne signifie pas nécessairement obtenir ce dont on a besoin. Le personnage du Génie, particulièrement expansif, apporte une énergie sympathique, même si son agitation permanente finit parfois par fatiguer. Sa véritable réussite tient moins à ses plaisanteries qu'à sa vulnérabilité. Derrière sa toute-puissance apparente se cache un être terrifié à l'idée de retourner au service d'un maître cruel. Il peut réaliser les rêves des autres, mais demeure incapable de décider librement de sa propre existence. Cette contradiction donne au personnage une profondeur inattendue et constitue le véritable cœur émotionnel du film. Face à lui, Merlock représente une forme de cupidité absolue, débarrassée des contradictions humaines qui rendent Picsou attachant. Là où ce dernier accumule les richesses tout en demeurant profondément lié à sa famille, le sorcier ne considère les êtres et les choses qu'à travers le pouvoir qu'il peut exercer sur eux. Son talisman, capable de transformer les règles de la lampe pour lui accorder un nombre illimité de vœux, matérialise cette obsession du désir sans limite. Son apparence inquiétante, ses métamorphoses animales et la gravité de sa voix en font un adversaire suffisamment imposant pour donner de véritables enjeux à l'affrontement final. Pourtant, Merlock demeure davantage une menace fonctionnelle qu'un personnage véritablement développé. Son passé est évoqué avec suffisamment de fantaisie pour intriguer, notamment lorsqu'on découvre les catastrophes absurdes qu'il a provoquées au fil des siècles, mais le récit ne cherche guère à explorer ce que son rapport à la domination pourrait révéler. Dijon, son complice aussi lâche que cupide, bénéficie d'un potentiel comique appréciable, quoique ses maladresses deviennent prévisibles et que sa caractérisation repose sur des caricatures parfois embarrassantes. Le film dispose ainsi de figures immédiatement reconnaissables, sans toujours leur offrir la richesse dramatique qu'elles auraient pu supporter. Cette relative superficialité révèle d'ailleurs la principale faiblesse du long métrage : son incapacité à dépasser complètement sa nature d'aventure télévisuelle prolongée. L'enchaînement des péripéties conserve une efficacité indéniable, mais l'ensemble donne parfois l'impression de juxtaposer plusieurs épisodes plutôt que de développer un récit véritablement pensé pour le cinéma. L'expédition archéologique, les catastrophes domestiques provoquées par les vœux, la prise de possession de la fortune de Picsou par Dijon et l'affrontement contre Merlock possèdent chacun leur intérêt, sans atteindre une progression dramatique parfaitement organique. Certains personnages familiers, notamment les trois neveux et Flagada, participent davantage à l'agitation collective qu'ils ne disposent d'une véritable trajectoire individuelle. Le rythme soutenu masque une partie de ces limites, mais ne les efface pas. On aimerait également que les instants d'émotion puissent davantage respirer, que les rapports entre les personnages évoluent avec plus de subtilité et que la réalisation trouve, au-delà de ses morceaux de bravoure, une personnalité visuelle plus affirmée. Le film amuse plus souvent qu'il ne surprend et séduit plus aisément par son enthousiasme que par sa finesse. Il n'en demeure pas moins que son dénouement donne rétrospectivement une belle cohérence à cette succession d'aventures. Lorsque Merlock transforme le coffre-fort de Picsou en forteresse volante, le film offre une image particulièrement éloquente : le sanctuaire de la richesse devient littéralement un instrument de tyrannie. Ce que Picsou croyait posséder peut lui être arraché, détourné et retourné contre lui. Le combat final retrouve alors une ampleur bienvenue, associant le vertige des hauteurs, les métamorphoses du sorcier et l'ingéniosité des héros dans un spectacle entraînant, avant de laisser place à une résolution autrement plus touchante. Après avoir retrouvé sa fortune et triomphé de son ennemi, Picsou pourrait employer son dernier vœu à accroître encore ses possessions ou à garantir définitivement leur sécurité. Il choisit au contraire de libérer le Génie de sa condition en lui permettant de devenir un véritable petit garçon. Le geste est attendu, certes, et sa portée morale ne brille pas par sa complexité. Mais il demeure profondément juste parce qu'il respecte la nature du personnage sans prétendre la transformer miraculeusement. Picsou reste Picsou, comme le rappelle malicieusement la dernière poursuite de Dijon, toujours occupé à dérober son argent. Simplement, pendant un instant décisif, son attachement aux autres s'est révélé plus fort que son instinct de propriétaire. C'est dans cet équilibre entre fidélité à ses personnages et simplicité de son propos que Le Trésor de la lampe perdue trouve finalement sa place. Le film manque parfois d'audace, son humour n'est pas toujours inspiré et sa facture technique ne suffit pas à faire oublier les limites de son écriture. Mais il possède une vivacité sincère, quelques séquences d'aventure particulièrement réussies et, surtout, une conclusion dont la douceur échappe à la seule nostalgie. Sous ses dehors de divertissement léger, il raconte l'histoire d'un homme qui a consacré son existence à chercher ce qu'il pourrait acquérir et qui découvre, l'espace d'un vœu, la beauté de ce qu'il peut offrir. La leçon n'a rien de révolutionnaire, mais elle trouve ici un écrin suffisamment attachant pour conserver son charme. Après tout, il fallait peut-être un milliardaire obsédé par ses pièces d'or pour rappeler qu'un véritable trésor ne se mesure pas à sa valeur marchande, mais à ce que l'on accepte de perdre pour le bonheur d'autrui.
Nicolas Métrich
Nicolas Métrich

44 abonnés 814 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 octobre 2026
Un chef d'oeuvre Disney , de 1990 .

Ce long métrage d'animation , produit par les studios Walt Disney , ( dessin animé ) de 1H10 , pour le cinéma , est la conclusion de la série animée , pour la télévision : " La bande à Picsou " , également produit par les studios Walt Disney , de 72 épisodes de 25 minutes , diffusé pour la première fois , à la télévision , entre 1987 et 1989 , étalée sur 3 saisons ( sauf l'épisode pilote qui dure 42 minutes , diffusé également à la télévision , disponible en DVD avec le titre : " La bande à Picsou , le secret de l'Atlantide " , un trés bon épisode , auquel j'ai mis la note de 4 étoiles) .

Pas la peine de voir la série télévisée , pour comprendre l'histoire , c'est une histoire à part de la série télévisée .

Un bon scénario , une histoire bien , inspiré des films : Indiana Jones , pour le début de ce long métrage , les premières minutes , et du conte , qui a été porté plusieurs fois au cinéma , pour ce long métrage entier : " Aladdin et la lampe magique " , d'où le titre : Le trésor de la lampe perdue " ( Un mélange du titre " Aladdin et la lampe magique " et du premier film des aventures de Indiana Jones : " Les aventuriers de l'arche perdue " ) .

Un film animation d'aventures fantastique , avec de superbes graphismes , beaucoup d'actions ( non violents , bien sûr , ce dessin animé étant destiné sourtout aux enfants ) , beaucoup de suspens et un peu d'humour ( mais trés peu d'humour , c'est un dessin animé d'aventures fantastique , avant tout , pas un dessin animé comique ) .

Ce dessin animé est sourtout destiné aux enfants , mais plaît aussi aux adultes , à voir en famille , entre 3 et 127 ans .
Darkniamor
Darkniamor

20 abonnés 1 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 novembre 2025
La série passe sur grand écran en ne prenant pas de risque avec une histoire à la Indiana Jones. L’aventure et la bonne humeur sont bien là!
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2024
Fortement inspiré d'Indiana Jones ce film est très sympathique à voir ! L'esprit de La Bande à Picsou est présent c'est drôle et il y a une aventure épique .
Alolfer
Alolfer

193 abonnés 1 898 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 novembre 2023
Un classique assez sous-côté dans l'ensemble des Disney ! La bande à Picsou dans ce film reste un incontournable de la pette Disney. Bonne surprise
Tarak
Tarak

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2023
Le temps m'a paru long la série télévisée de l'époque était beaucoup mieux réussie que les films remplis de stéréotypes
Jay Jay
Jay Jay

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2023
Un classique tout simplement, doublage VF de très grande qualité, musiques de fou furieux.....................
Mia Wallace
Mia Wallace

19 abonnés 507 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2023
Un petit film plutôt sympathique pour moi qui ne connaissait que très peu l'univers de Picsou. Une jolie animation, une aventure, fun & drama qui fonctionne bien. Les personnages sont attachants, bien développés. Top !
Roub E.

1 335 abonnés 5 459 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2022
Adaptation en long métrage de la série la bande à Picsou qui va pour s’assurer un succès faire un mélange d’Aladin et d’Indiana Jones. L’animation est assez pauvre, l’histoire convenue. Bref rien de bien notable et il y a de bien meilleurs manières d’occuper ses enfants pendant un peu plus d’une heure.
Mamzelle Aurore
Mamzelle Aurore

6 abonnés 313 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 mars 2022
Je continue mon visionnage de l’entière collection des films Disney et j’ai vraiment été surprise de découvrir celui-ci dans la liste. Je ne suis vraiment pas familière avec Picsou et compagnie. Ce dernier a mis 40 ans pour récupérer le trésor que le méchant Merlock lui pique sous son nez. En fait, celui-ci cherche la lampe contenant un génie. Ça vous rappelle quelque chose ? Les personnages changent mais l’histoire est sensiblement la même que celle d’Aladdin. Riri, Fifi et Loulou sont vraiment très mignons. L’intrigue est plaisante à suivre. Sans oublier Zaza, Flagada Jones et mamie Baba qui sont également de la partie.

https://onceuponadreamgirl.wordpress.com/2022/03/12/picsou-jack-dingo-et-max-1990-a-2000/
RealPrime
RealPrime

135 abonnés 2 076 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2022
Premier film critiquer de cette nouvelle années, j'ai encore plus à cœur de démarrer 2022 par un nouveau Disney et qui plus est, l'un des premiers plus modernes. A lui seul, le titre est aussi bien une parodie que la version Disney d' "Indiana Jones", un film mettant pour la première fois en scène l'oncle vénérer de Donald et ses neveux ainsi que sa personnalité hors-normes. Un film démarrant sur les chapeaux de roues et nous amenant dans un véritable périple archéologique, périple familiale et périple de personnalité tous simplement. Marquer par des scènes culte, un humour excellent et une longue et grande morale sur la richesse et le pouvoir, Disney réussi ici-même à montrer aux enfants la vie d'un multimilliardaire dont l'exubérance n'à point de limites. Des personnages attachants, drôles, dynamiques nous plongeant dans cette superbe aventure certes courte de moins d'1h30 mais d'un dynamisme à toutes épreuve. Merlock, le grand méchant ne s'inscrit pas suffisamment à mes yeux comme adversaire ultime tant il n'à naturellement pas l'étiquette de "super-vilain" Disney, mais sa manière d'être, objectif de vie et mentalité le ramène directement à une époque révolue ou il fut clairement à son aise. Un final puissant tout aussi court mais efficace, pour un film culte, drôle et touchant, Indiana n'à qu'à bien se tenir.
Fabios Om
Fabios Om

73 abonnés 1 341 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2021
un film que j'avais vu un enfant et que j'ai pris plaisir à nouveau à regarder en tant qu'adulte un film avec une animation plutôt de qualité un picsou un peu moins radin que dans mes souvenirs et leur des dessins animés de mon enfance. ce film est une parodie de Ali Baba et les 40 voleurs mais inspiré également dehors dessin animé Aladin (lui même une adaptationcde ali baba ) je pense car certains personnages sont très proches de certains méchant du film d'animation Aladdin. une courte durée qui est plutôt efficace pour ce film car sa pourrait très évite trouner en rond au bout d'un moment . Une petite nièce a Picsou dont je me souvenez même plus de sont existence qui s'appelle zaza . Un film histoire plutôt drôle qui devrait ravir les petits .

résumer :
Picsou, ses 3 neveux et Zaza s'embarquent dans une nouvelle aventure qui les mène jusqu'en Egypte sur la trace d'un fabuleux trésor. Sur place, la joyeuse bande ne trouve qu'une ancienne carte qui leur permet de trouver une pyramide perdue. Mais le sorcier Merlock, un ennemi redoutable, épaulé par son fidèle second Dijon, ne tarde pas à leur mettre des bâtons dans les roues, afin de prendre possession d'une lampe magique qui contient un génie...
Fabien S.

695 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 décembre 2021
Un très bon film d'animation des studios Walt Disney avec Picsou le plus riche des canards et un clin d'œil à Indiana Jones.
tisma

365 abonnés 2 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mai 2021
Une aventure plutôt sympathique au début et à la fin. Le ventre mou du milieu rend ce film plutôt ennuyant et peu spectaculaire !
Alasky

471 abonnés 4 855 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2020
On suit avec plaisir les péripéties de ces personnages attachants et hauts en couleurs. C'est léger, divertissant, drôle. Un dessin animé qui peut encore plaire aux générations d'enfants d'aujourd'hui.
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