Ken Park
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300 critiques spectateurs

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Vareche
Vareche

44 abonnés 197 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 décembre 2012
Larry Clark est bien à l'aise avec ses cobayes acteurs tous trés trés beaux(il va pas filmer des laids non plus!!). Problème où pas, le corps des acteurs est soumis à rudes épreuves, problème parceque au delà de leur corps, encore une fois trés beau, aux attributs sublimes, surement un déguisement porno de plus, Larry Clark ne fouille pas grand chose. Où plutôt il filme cet enchainement de situation white trash, avec ses manipulations dignes d'un navet érotique (au mon dieu le père qui caresse pendant 5 minutes son fils sans que celui-ci se réveille, au mon dieu le père qui revient à la maison en hurlant le nom de sa fille pendant qu'elle baise sans l'entendre, oh mon dieu la femme de bob qui s'entiche du jeune amant de sa fille et qui l'invite à diner avec forces sous entendus...) Clark ne lésine pas sur les toquades du vaudeville pour s'attirer à lui le public et la presse que ce genre de détails laissent froid (c'était déjà le cas avec le pénible An other day in Paradise). Au profit de quoi ? Pas d'une énième reflexion kitch et sentimentale sur les atermoiements du cul et de l'esprit (comme l'excellent ShortBus, où le beaucoup plus ambitieux KIDS), mais d'une morale à deux balles. C'est l'amour qui sauvera le monde, et pas la branlette sur une poignée de porte. Déjà, c'est une erreur, l'inverse est plus juste et la rappeler ne confirme qu'une chose, Clark est un authentique cinéaste, pervers et débile, Harmony Korine, ou Araki feront mieux, Matt Potterfield pulvérisera tout ça...ouf!!
Sildenafil
Sildenafil

87 abonnés 1 029 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 avril 2010
Une mise en scène crue, mais le message peine à se faire comprendre.
Cohle.
Cohle.

72 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2011
Le film de Larry Clark le plus violent, visuellement et psychologiquement, qui fait ressortir à l'écran les réalités les plus sombres (inceste, pédophilie, suicide, violence...), Clark n'a aucun tabou et frappe un grand coup.
vanou97
vanou97

49 abonnés 633 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 février 2012
Avec une rigueur totale, le metteur en scène déshabille ses personnages au propre comme au figuré. Un fantasme d'adolescent. C'est osé, et c'est un succès !
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 août 2009
Beaucoup de bruit pour pas grand-chose... Interdit dans de nombreux pays, ayant subi les foudres de la censure en France (frappé d'un moins de 18 ans bien sévère qui a failli se transformer en un classé X pur et simple !), "Ken Park" n'est pourtant pas un film dérangeant. Au contraire, lisse, aseptisé et conformiste, il donne la triste impression d'avoir adapté pour le grand public le portrait d'une jeunesse qui nécessitait un peu plus de finesse. La vraie question reste néanmoins de déterminer la frontière entre le cliché et le réel, à savoir que le travail de Clark est sans aucun doute une compilation d'idées reçues mais qu'il contient, on ne peut le nier, une part de vérité. Après tout, notre petite bande ne fait rien d'exceptionnel : les uns et les autres s'ennuient, se droguent (tout doucement, un petit pétou ici et là) et baisent. Le problème, c'est que si ce que le cinéaste nous montre n'est pas faux en soi, il a tendance à mettre dans le même sac une génération toute entière. Certes, celle-ci n'est elle-même souvent qu'une addition de ces fameux clichés mais la généralisation a tendance à m'agacer... Et puis surtout, il n'y a rien de très palpitant à cela, si bien que "Ken Park" ressemble ni plus ni moins à un énième texte de rap "social" genre "je suis sur mon banc, j'attends que ça se passe, j'ai pas d'avenir, je m'emmerde". Du sur-mesure et du déjà-entendu (mille fois) d'où ma conclusion sur le fait que le discours de Clark est on ne peut plus consensuel. Au lieu de s'attarder sur des points plus passionnants, celui-ci répète ce que tout le monde sait déjà. C'est long et ennuyeux avant de se prétendre choquant alors qu'en réalité, "Ken Park" atteint dans sa dernière demie-heure des sommets de sentimentalisme mielleux teinté d'un soixante-huitardisme attardé. Montrer des sexes en érection ou des pénétrations n'est aujourd'hui plus subversif si le fond ne suit pas. En l'occurrence, Larry Clark n'aura ici que fait tourner en rond. A l'ouest, rien de nouveau.
stebbins

563 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Choquer le spectateur et le provoquer reste, selon moi, l'une des plus grandes raisons d'être du cinéma...Rarement un film m'aura autant choqué et provoqué que Ken Park, sur le fond comme sur la forme. D'ailleurs, pour parler de la forme, le film est très beau ( photographie sublime ) et la direction d'acteurs est très réussit...Sur le fond, Larry Clark parvient à dresser un flamboyant portrait au vitriol de la société américaine d'aujourd'hui ( une critique de la sphère familiale et des répercussions qu'elles peut avoir sur la jeunesse ). Nous suivons tout au long du film le quotidien de quatre ados ( Shawn, Peaches, Tate et Claude ): drogue, sexe ou encore réactions violentes vis à vis des adultes... Un peu comme l'a fait Gus Van Sant avec Elephant, Larry Clarke ne cherche pas à juger les adolescents qu'il filme: il cherche plutôt à nous rendre compte d'un malaise, malaise engendré par les parents principalement. Au final, Ken Park m'a beaucoup plu mais reste un film réservé aux spectateurs les plus avertits ( et je pèse mes mots )...
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 août 2023
Drame érotique, réalisé par Larry Clark, Ken Park est un long-métrage aussi qualitatif que dérangeant. L'histoire nous fait suivre le difficile quotidien de quatre jeunes Californiens au sein de leurs familles respectives après le suicide d'un de leur ami commun. Claude subit les agressions constantes de son père, Tate, un adolescent dérangé, déteste ses grands-parents, Shawn entretien une relation avec la mère de sa copine et Peaches vit sous la morale pathologiquement puritaine d'un père veuf. Ce scénario nous plonge pendant environ une heure et demie, dans un récit sombre, désespéré, froid et amoral. Celui-ci donne lieu à de nombreuses scènes marquantes par leur côté malsain et violent. Il dépeint avec authenticité les modes de vies marginaux de cette jeunesse désœuvrée et victime de sa condition sociale. La nudité et le sexe sont est présents et le ton se veut cru et tragique dans presque toutes les situations. Plus les minutes défilent et plus l'ambiance devient pesante et grave, faisant monter la tension sans savoir quand est-ce que tout cela va éclater. On retrouve au cœur de ces destins brisés croisés des personnages attachants, interprétés par une distribution plus ou moins confirmée, mais dont tous les acteurs jouent très bien leur rôles. En effet, des comédiens professionnels comme Wade Williams, Amanda Plummer, Maeve Quinlan, Bill Fagerbakke, Julio Oscar Mechoso, Harrison Young et Patricia Place entourent des jeunes visages amateurs ayants très peu d'expérience à l'écran, voir qui débutent au cinéma comme James Ransone, Tiffany Limos, James Bullard et Stephen Jasso. Tous ces individus procurent de nombreuses émotions à travers leurs échanges empreints d'une belle sincérité. Cela se ressent également via les dialogues d'une grande justesse, souvent conflictuels. Sur la forme, la réalisation de Larry Clark se veut particulièrement simple et naturelle afin de servir son propos. Sa mise en scène donne lieu à de nombreuses séquences mémorables dues à leurs mœurs peu conventionnelles. Ce visuel est accompagné par une b.o. très discrète n'ayant que très peu d'impact sur les images. Cette dure fatalité s'achève sur une fin donnant envie d'en savoir plus sur la suite de leur sort, venant mettre un terme à Ken Park, qui, en conclusion, est une œuvre provoquante nécessaire afin de montrer la triste réalité qui touche certains malchanceux dans nos sociétés.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2025
Ken Park, de Larry Clark, dresse un portrait cru et dérangeant d’adolescents livrés à eux-mêmes dans une ville californienne morne et sans avenir. Passionnés de skate, de hip-hop et de sensations fortes, ils explorent les limites de leur ennui à travers la drogue, le sexe et la transgression. Les scènes, souvent choquantes, ne laissent aucun répit au spectateur. Clark cherche à provoquer, et il y parvient. La sexualité y est filmée sans filtre, brutale, presque documentaire. Ce regard frontal sur une jeunesse désorientée dans un environnement vide m’a profondément marqué. Un film atypique, radical et inoubliable, loin du cinéma conventionnel.
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 février 2018
Je sais pas trop si ce film est en fait une perte de temps monumentale ou bien une géniale et dérangeante caricature de l'Amérique banlieusarde. Ken Park met en scène des ados perdus dans des pavillons glauques. Film à ne pas mettre entre toutes les mains. Divertissant mais un peu long.
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2010
Ce film, très bon, montre la(les) (qué)quète(s) de cette Amérique qui n'est jamais montrée au cinéma. Le tout sans affect et sans pathos.
SebD31
SebD31

102 abonnés 553 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2015
Avec "Ken Park", Clark nous emmène dans ce qui s'apparente le plus à l'Enfer. Dans le décor d'une banlieue californienne de la "middle class", d'apparence paisible, il nous plonge dans l'intimité de plusieurs familles en perdition. Il choisit de raconter les faits en se plaçant du côté des adolescents. C'est bien leur regard qui semble intéresser le cinéaste. En effet, comme toujours dans le cinéma de Clark, le monde des adultes et celui des pré-adultes, est souvent bien différencié, chacun vit dans son monde et il est impossible de les relier.

En nous montrant le quotidien d'un ado qui entretient une liaison avec la mère de sa petite amie, d'une jeune fille et d'un jeune skateur confronté à des pères incestueux, et enfin d'un jeune paumé, élevé par ses grands parents qu'il déteste, Clark n'en finit pas de vouloir nous choquer. Les images et les mots sont d'une violence assez inouïe dans le paysage cinématographique, l'atmosphère de chaque plan souvent insoutenable. Le cinéaste américain aime transgresser, de par son cinéma très subversif, mais il y a toujours ce côté artistique et presque lunaire, qui ressort du corps de ses acteurs. L’hypersexualisation de son film tient du fait, que quelque part, c'est le seul moyen qu'on trouvait ces jeunes paumés pour pouvoir oublier leur triste quotidien, et pouvoir enfin vivre pleinement la fin de leur jeunesse.
Dans la scène où l'on voit, l'adolescent vivant chez ses grands parents, sortir jouer avec des enfants qui font de la corde à sauter, Clark souligne l'innocence de l'enfance. L'adolescence est ensuite l'étape où chacun expérimente sa sexualité et libère ses inhibitions. Elle s'apparenterait aux portes de l'Enfer. Enfin, l'âge adulte, représente l'Enfer, le moment de la vie où les démons et les frustrations liés à l'enfance ressurgissent soudainement.

"Ken ¨Park" est un drame sur l'adolescence mais surtout sur l'incommunicabilité des êtres, la peur d'une vie médiocre, et l'hypocrisie des valeurs familiales. Larry Clark réalise là, un véritable électrochoc sociétal, bien loin de l'image bienveillante véhiculée par une certaine Amérique puritaine.

ATTENTION !!! Je déconseille ce film à toutes âmes sensibles. Pour public averti uniquement.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2010
Ken Park est un film important, une œuvre sans complaisance mais réaliste du monde de l’adolescence telle qu’on peut se l’imaginer aujourd’hui aux USA. Ce film fait partie de ces œuvres dont l’intérêt qu’on lui porte ne se tarit pas mais au contraire s’accroît bien après être sorti de la salle de cinéma. On a rarement pu montrer d’une telle façon des scènes de relations sexuelles à l’écran d’une façon si explicite sans jamais frôler le vulgaire ou le ridicule. Grâce à l’amateurisme de ces jeunes acteurs, on peut ressentir une certaine candeur à leur encontre en même temps qu’un absolu besoin de survivre. Cette survie n’est rendue possible que par des relations de fusion/dévoration (au sens propre car un des acteurs semble être un pro rien qu’au ressenti de la femme adulte qui jouit quand il la lèche avec amour) entre adolescents et adultes ou entre adolescents ou entre adolescents et objets (voir l’impact de la destruction du skate board et le moment où l’adolescent incorpore le dentier de son grand père après l’avoir occis à l’issue d’une scène atroce mais révélant bien le talent de Larry Clark. Ken Park montre qu’il y a peu d’échappatoire pour ses personnages. A l’instar de leurs enfants, les parents semblent détruits avec leurs fêlures profondes. Sans manichéisme, Larry Clark ne juge pas les personnages adultes de son film. Il les observe dans leurs faiblesses et sont peut être victimes de la société dans laquelle ils vivent. Ce qui ne les dédouane pas de leur part de responsabilité dans le comportement parfois déviant de leurs enfants.
xavierch
xavierch

54 abonnés 1 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2016
Ce film parle de certains ados de banlieue, qui ont tous des vies déplorables, dues sur tout à leurs parents, et qui tous réunis, ne sont vraiment pas nets. Le film est décevant, car outre ces scènes de sexe et de violence, il n'y a pas grand chose, c'est assez décousu et peu passionnant. Les acteurs sont corrects, sans plus, mais le tout est tout de même décevant.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 mai 2007
Larry Clark aime filmer les jeunes. Parfois, ça donne de bon film (le surprenant Bully) mais parfois c'est trop! Et, dans "Ken Park" en l'occurence, c'est nul! On dirait presque que Larry Clark cherchait un prétexte pour montrer des jeunes baiser (c'est d'ailleurs le seul point positif qu'on peut trouver au film : il ose montrer ce que les autres films ont même peur d'évoquer)
Sinon, c'est gratuitement vulgaire et violent (le meurtre des parents, les "fuck" à profusion...) voire glauque (le père qui suce son fils, le père qui reporte l'image de sa femme morte sur sa fille...)
Cà se veut rebelle alors que c'est juste mauvais!
BeatJunky
BeatJunky

192 abonnés 1 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2016
Un pur Larry Clarke ou comment montrer de la façon la trash possible le manque de repère de la jeunesse. Le moins que l'on puisse dire c'est que ça marque les esprits! C'est d'ailleurs ce que je reproche à ses films qui ont peut être tendance à trop miser sur le choquant de ses images pour marquer les esprits au profit d un scénario plus clair. Ca a le mérite de sortir du lot et des passages intéressants comme sa façon de nous montrer la solitude de ces jeunes (qui même en groupe n'ont pas de vrais amis), qui n'ont d autres intérêts que l'argent, (des jeunes complètement perdus et sans repères...) malheureusement ça ne m'aura pas suffi pour m'attacher à ses personnages plus tête à claques qu'autre chose! Mais c'est la méthode Clarke : Ca plait ou pas!
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