Ken Park
Note moyenne
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300 critiques spectateurs

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Xyrons

770 abonnés 3 360 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juillet 2010
ken park est un film intéressant même s’il aurait pu être réalisé d’une manière différente. Je n’ai pas accroché à la mise en scène de Larry Clark et Edward Lachman, le sujet est bien traité mais les acteurs comme Adam Chubbuck, James Ransone ou encore Tiffany Limos sont assez peu convaincants et je pense que certaines scènes auraient pu êtres évités.
DarkParadise
DarkParadise

153 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juin 2011
Un peu inclassable, ce film fait penser à american beauty en moins abouti, mais comme un prolongement vers le sexe comme remède à l'ennui, mais pas au désespoir... le film est cru et explicite, sans être à proprement parler, érotique: on est loin des coquineries jouissives flirtant avec les limites du porno de tinto brass. Pas complètement réussi, mais intéressant aussi par ses maladresses (le montage a du être un casse tête, et je suis persuadé qu'il y a des perles dans les chutes non montées, hélas absentes des bonus) je trouve également qu'il est représentatif d'un cinéma américain plus libre, moins "entertainment", sociologique à sa façon, et ici, on parle de la place incertaine et bancale de la sexualité dans un univers américano-occidental pas très réjouissant, surtout pour les jeunes...
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 octobre 2010
L. Clark filme des séquences sexuelles avec adolescents. Ce faisant il s'en prend à un tabou qui veut que seuls les adultes jeunes ou d'âge moyen soient filmables dans ce genre de scènes (on fera sans doute aussi un jour des films de grande distribution avec du sexe mettant en scène des vieillards). C'est un bon photographe et ces séquences sont plutôt belles. Ce qu'on peut trouver plus démagogique et racoleur c'est sa manière d'opposer un monde d'ados victimes à celui d'adultes unanimement engoncés dans le sordide et la malfaisance. Une seule histoire inverse ce schéma, et d'une manière tellement monstrueuse qu'elle conforte la vision générale. Ce faisant Larry Clark se taille certainement un public de teenagers en difficulté, mais il est très douteux qu'il leur rende service... Autrement cela donne lieu à quelques moments d’humour cynique réussis, le plus souvent ça fatigue. Trop de caricatures.
Carne
Carne

106 abonnés 1 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Avec Ken Park, Larry Clark frappe de nouveau avec un film coups de poing qui laisse KO.
Le film s'ouvre sur une scène plutôt agréable, ou du moins en apparence. Une scène d'ouverture choc qui annonce la couleur pour la suite.
Une peinture provocante de l'Amérique profonde à travers une bande de jeunes qui ont tous des problèmes avec leurs parents. Tout ça dépeint de manière très crue par un Larry Clark au sommet de sa forme.
Tellement au sommet de sa forme qu'il ose filmer une masturbation en gros plan: une scène extremement dérangeante démontrant la frustration sexuelle du jeune.
Quant à l'orgie finale, même si l'on voit un peu les pénétrations et les fellations, il faut dire que c'est une scène tout en retenue, limite sensuelle. Une scène à prendre comme un espoir même si elle n'a pas totalement sa place dans le film à la fin.
Pour parler un peu de la mise en scène, disons simplement que Larry Clark aime choquer le public. Il pose la caméra, dirige ses acteurs et les laisse faire comme si il n'était qu'un gars qui filme la réalité.
Autrement dit, le film, à travers ce déluge de scènes chocs, justifie amplement son interdiction aux moins de 18 ans.
Ken Park est un film choc dans lequel Larry Clark nous balance sa vision dérangeante de la jeunesse en osant nous montrer le pire, le plus inimaginable, le plus dur,... en restant bien sur dans l'optique que tous ces faits sont inspirés de la réalité. C'est quand même inquiétant de savoir qu'une jeunesse qui a tout peut être totalement perturbée, sans oublier que les parents jouent eux aussi un rôle très important comme on peut voir dans le film... Où va le monde Mr Clark ???
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 novembre 2012
Climax créatif de Larry Clark et surtout les limites d'un auteur se complaisant dans une espèce de nu-réalisme anticonformiste pseudo-punk-inthello-moderne. On comprend bien le message puisqu'il est amené et définit avec autant de finesse que la course d'un pachyderme sur un lac gelé, seulement on en retient surtout les plans d'anatomies d'adolescents-acteurs embarqués dans un harem cinématographique malsain. C'est pas intéressant.
SYNEPHIL
SYNEPHIL

61 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 novembre 2008
Rarement vu film plus vide scenaristiquement parlant que ce patchwork de scenes inintéressantes au possible.Comme d'hab ,Clark nous montre a voir le mal etre d'une certaine jeunesse US ,le resultat a l'ecran pourrais se resumer par 3 mots : sexe,drogue et rock and roll.Malgré une affiche explicite ,il se sent obliger de rajouter a ce detonant cocktail une grosse pincée de religieux afin de seduire le chalant pardon le spectateur que plus grand chose ne choque aujourd'hui.Dans un univers fait de peres alcolo limite incestueux ,ultra catho tabassant le copain de sa fille ou encore d'un ado visiblement cinglé tuant ses grands parents a coups de couteau ,on comprend aisement le suicide du fameux Ken.Vouloir aborder le theme de l'adolescence et la difficile transition vers l'age adulte est une chose louable mais etait il pour cela necessaire de nous infliger des scenes porno chic sans aucun autre interet que celui de satisfaire le voyeurisme du realisateur : affligeant de mediocrité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 novembre 2006
Une (très) bonne idée. Un (très) bon réalisateur. De bons acteurs (amateurs). Voilà de quoi faire un (très) bon film. Même si Larry Clark aurait pu se passer de quelques scènes, ce film est incroyablement juste et on reste accroché à l'écran jusqu'à la fin. Ce film présente le véritable malaise qu'il y a chez les jeunes aux Etats-Unis. L'Amérique oublie, méprise ses jeunes et Larry Clark nous le fait bien savoir. L'histoire de ces 4 adolescents nous touche, nous interpelle. Tellement bouffés et étouffés par leur parents qui veulent que leurs enfants soient comme ils voudraient qu'ils soient, ces jeunes trouvent refuge dans la drogue et le sexe.
Ce film est touchant, fascinant, dérangeant, et incroyablement juste.
Romain Pinel
Romain Pinel

41 abonnés 696 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juillet 2010
Oula, ici on a du space, du très space même si je voulais la faire courte je dirais que ce film évoque la série skins mais en plus sombre, plus trash et plus triste. Ce film montre le quotidien d'une bande d'ados qui n'ont franchement pas été gâtés par la vie : parents alcolo, intégriste voir pédophile bref c'est pas la joie d'ailleurs le film commence par un suicide, c'est vous dire si le ton est donné. Par la suite on observe leurs activités quotidiennes qui se résume à de l'alcool, de la drogue et du sexe dans l'ensemble d'ailleurs le film se veut choquant et provocateur car les scènes de sexe sont hautement suggestives pour ne pas dire pornographiques et pas franchement conventionnelles (détournement de mineur, plan à trois etc). Les personnages sont assez saisissant de réalité et les acteurs se débrouillent bien. Dans l'ensemble je trouve ce film moyen car même si le sujet qu'il dépeint est crédible et bien traité, on s'ennuie la plupart du temps et on ne prends pas de plaisir particulier à le regarder.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 décembre 2009
Belle performance tres realiste et malheuresement visions trash le film est parfois genant car on est vraiment dans l'intimités des personnages et finalement ces ce qui en fait la force du film tres bons point pour il s'ont reelment donnés deux meme sans mauvais jeux de mots malgre de manque de reel histoire le film a a une vision la plus vraie de l'adolescence d'aujourdh'ui
CEE
CEE

38 abonnés 169 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2006
Interdis en Australie, censuré aux états-unis, la joyeuse démocratie de notre pays nous permet de regarder le film que Larry Clark et Ed Lachman voulaient et non pas celui que la société voulait. Encore une fois, Clark prend comme sujet la jeunesse américaine, jeunesse qui commence a devenir la représentante de la drogue de le violence et du sexe. Malgré tout c’est comme ça et on ne peut pas y échapper. La question est quel en est la cause Mais on peut échapper à sa famille. Car la source de la destruction de la jeunesse est principalement parentale : alcooliques, drogués aux cachetons ou carrément barge, les parents sont la nature de tout.
Dan son film, Larry Clark montre et constate. Jamais il ne cherche à choquer pour rien, à montrer pour le plaisir, chaque image a un but, chaque bout de peau, chaque intimité n’est pas la pour rien. Un constat difficile mais aussi un des plus juste et beau depuis un bon bout de temps. Un réalisme qui peut outrer, certes, mais un réalisme naturel : larry clark n’est pas là pour gamberger…
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 septembre 2011
Larry Clark joue la provoc’, soit. Dans son film, les scènes de sexe ne sont pas simulées. Il fait de longues scènes montrant un type en train de se branler, un autre en train de pisser. Il montre un mec sautant la mère de sa copine, il montre un autre mec poignardant ses grands-parents dans leur sommeil. Soit. Pour quoi ? Pour rien, car dans chacune des quatre histoires quasi-indépendantes de « Ken Park », il ne raconte rien, se contenant de mettre en scène des jeunes ultra-paumés, inintéressants, inutiles, peu crédibles. Peut-être Clark voulait-il montrer témoigner d’une quelconque réalité américaine pas très belle à voir… Ce qui est consternant, c'est que sous couvert de faire un film appartenant à une contre-(ou sous-)culture, Clark ne fait rien d'autre qu'un film destiné à plaire aux tenants même d'une certaine culture bobo tout à fait opposée à celle qu'il dépeint. Sous la provoc', rien du tout. Juste de quoi se masturber intellectuellement en se disant que c'est de l'art. Navrant.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2019
Le plus gros film de pervers de l'histoire dans ce film on analyse les rapports familiaux d'une manière encore plus hardcore que chez Dolan.
Très troublant, très choquant. "Choquant", pourrait on utiliser ce terme, qui ne montre que la dégénérescence de familles au bord de la crise de nerfs, dans une petite ville californienne : Bien sur que oui, car nous allons pouvoir apercevoir ce qui en découle.
Pour exemple, on observera le craquage très extrême, d'un garçon fragile et malade qui va abattre ses grands parents, ou encore le suicide d'un garçon roux et obèse dont on ne saura rien de lui. Les cas et les situations dans Ken park sont relativement extrêmes. Le film dramatique est perçu de temps à autres, comme étant un film d’horreur.
Bref, un film qui laisse un goût amer, (de manière positive) à tous ceux qui l'ont vu, quel que soient leurs âges.
Maintenant évoquons l'aspect pervers, qui est majeur dans Ken park, et qui n'a absolument rien avoir avec la réalité. On observe un adolescents qui trompe sa petite copine avec sa mère ou on entend des propos pervers insoutenables. C’est nauséabond et ignoble.
Larry Clark réalise son meilleur long métrage devant Bully ou encore Kids, qui étaient aussi bluffants. Magnifique, à voir absolument.
Je le déconseille aux moins de 16 ans. 5/5
Appeal
Appeal

180 abonnés 569 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2012
En fait, y'avait vraiment de très bonne chose dans ce film. La peinture de ces familles américaines, désabusés et désillusionnés, qui sombre dans tout les travers de beauf, c'est vraiment bien fait. Mais pourquoi rajouter de longue scènes de sexes qui tournent au porno et qui ne sont surtout pas connecté au reste du film. Une face réussite, une autre inutile en somme.
g0urAngA
g0urAngA

107 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 février 2013
Film qu'on dit "réaliste" ? Orange mécanique était 1000 fois plus "réel". Le sujet, sordide est peu crédible (situations invraisemblables, personnages stéréotypés); la réalisation, maladroite; le jeu des acteurs, mauvais ; la bande son, du mauvais Rock FM actuel. C'est un pseudo film choc à destination des adolescents à éviter.
groil-groil
groil-groil

105 abonnés 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
" Ken Park ", quatrième film de Larry Clark après " Kids ", " Another day in paradise " et " Bully ", est, à l'instar des trois premiers, une grande réussite. Grand photographe américain, Clark est passé au cinéma sur le tard, et prolonge par le biais de ses films son travail photographique et sa thématique principale, en chantier depuis plusieurs décennies : l'observation quasi entomologiste de la jeunesse américaine. Mais les jeunes que filme ou photographie Clark sont à l'opposé de l'imagerie américaine habituelle ou de la Bush génération. Clark montre les ados tels qu'ils le sont vraiment : ils glandent, ils baisent, ils se droguent, ils sont en plein conflit avec leurs parents, et parfois, ils se suicident. C'est le cas de Ken Park, jeune adolescent que nous aurons à peine le temps d'apercevoir en ouverture et en clôture de ce film aussi dur que beau. Entre temps, le spectateur tenu de bout en bout en haleine, aura partagé des instants de vie de quelques adolescents : un jeune fou malsain qui se masturbe et qui maltraite ses grands-parents, une gamine qui ne pense qu'à baiser alors que son père, religieux intégriste, entretient avec elle des rapports aussi ambigus que malsains, un jeune qui ne s'intéresse qu'au skate en plein conflit avec son gros beauf de père... Plusieurs évolutions dans le travail de Clark : il cosigne le film avec son chef opérateur Ed Lachman dont la photographie est fantastique de naturalisme tout en étant esthétiquement parfaite ; et il s'intéresse enfin aux parents, les intégrant dans sa réflexion sur l'adolescence américaine et sur le malaise de cette jeunesse. Surtout, un magnifique plan cul, où trois ados baisent dans un moment magique où le temps semble suspendu, où le bonheur est, enfin, perceptible et appréhendable. Bien que bandante, cette séquence est surtout belle, émouvante et pleine de poésie, donnant à ce film sombre une petite lueur d'espoir.
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