Film d'un paradoxe consternant: comment parler d'un problème aussi délicat que le malaise d'une partie de la société en accumulant autant de clichés? Et pourtant il fait réfléchir ce film, mais plutôt réfléchir sur la force du cinéma. Et il semble que la suggestion est d'une plus grande force lorsque l'on veut traiter de tels sujets... A notre époque ou la représentation du sexe et de la violence est partout, il faut trouver d'autres moyens pour choquer les gens justement!
Larry Clark porte avec KEN PARK un regard fulgurant sur l'adolescence, en particulier aux USA. Les relations familiales, les sentiments, l'incomprehension, les désirs, la drogue, la religion, le sexe, le passage à l'âge adulte et la souffrance d'être adolescent ! Provocant, troublant, dérangeant, déroutant, choquant, nihiliste, ultra-réaliste,... KEN PARK nous entraîne dans l'enfer qui est le nôtre, notre vie en tant qu'ado, et nous fais prendre conscience de certaines choses. Un portrait au vitriol et sans concession de l'adolescence, on a rarement vu aussi réaliste.
Un début prometteur, et pourtant... Très déçue. Des longueurs... Un certain ennui... La scène de fin était plaisante. Mais... Voilà ce qui en ressort, "mouais".
Ce n'est pas du cinéma! Aucuns intérêt, d'autres avaient déjà fait des films critiques de la société américaine, et sans étaient sortit bien mieux. Ce film, plus aux allures de pornographie que tout autres choses, n'est pas et ne fait pas partie de la catégorie de film que l'ont classe comme étant du cinéma, du vrai cinéma. Les réalisateurs croyaient rendre vrai les séquences x en les fesant vraiment tourner, mais ils se sont trompé, il suffit de voir la séquence du viol avec Bellucci dans "Irréversible" qui a était simulé, parrait bien plus vrai que celles de ce chiffon de "Ken Park". Les intèrpètes sont tous nuls, la réalisation est très mauvaise (la plus mauvaise que j'ai vu jusqu'a présent!), l'idée n'a pas grand sens, il n'est pas difficile de remarquer que le scénario a était baclé, le film n'a rien de bons, et est même très annuyeux.
J’aime quand on ose renverser les limites, mais pas quand c’est au final franchir la limite juste pour franchir la limite. Quel est le but ici ? Qu’est-ce que le propos parvient à construire ? La crudité de l’image change-t-elle quelque chose au rendu de la mélancolie ? Certains diront que oui. Moi je pense que non. D’ailleurs, j’ajouterais même à ça le fait que cette mélancolie à elle toute seule ne peut suffire à faire un film. « Ken Park » est trop statique dans son intrigue. Il n’avance nulle part. Il m’ennuie vite. Désolé, mais moi je dis « sans moi »…
Un film qui présente plusieurs ados et le décallage entre leurs aspirations et celles de leurs parents, qui sont très loin de les comprendre. Les jeunes focalisent sur les plaisirs du sexe, alors que les parents ont évidement d'autres envies pour leurs enfants. Un film qui fait réflechir sur la nécessité de briser ces taboux présents dans la plupart des familles (et qui peut y aider si vous regardez ce film avec votre ado ...)
Ce film est un petit OVNI tant il ne peut laisser indifférent une fois visionné. Ce film raconte l'histoire de 4 adolescents prisonniers de leur histore familiale mais qui aspirent à d'autres choses. On peut donc dire que Larry Clark nous offre ici une tranche de vie qui se regarde et nous questionne sur le prix de la vie et de l'existence. Je le recommande fortement!!
Assurément un film choc, Ken Park va là où la plupart des films n'osent s'aventurer. Les scènes s'entrechoquent comme des balles se répercutant sur le sol, des scènes qu'on ne pensaient pas voir, qu'on se surprend à contempler. C'est trash, réaliste, bien foutu et totalement énorme ! Larry Clark quoi !
Une (très) bonne idée. Un (très) bon réalisateur. De bons acteurs (amateurs). Voilà de quoi faire un (très) bon film. Même si Larry Clark aurait pu se passer de quelques scènes, ce film est incroyablement juste et on reste accroché à l'écran jusqu'à la fin. Ce film présente le véritable malaise qu'il y a chez les jeunes aux Etats-Unis. L'Amérique oublie, méprise ses jeunes et Larry Clark nous le fait bien savoir. L'histoire de ces 4 adolescents nous touche, nous interpelle. Tellement bouffés et étouffés par leur parents qui veulent que leurs enfants soient comme ils voudraient qu'ils soient, ces jeunes trouvent refuge dans la drogue et le sexe. Ce film est touchant, fascinant, dérangeant, et incroyablement juste.
0, c'est vraiment nul. Pourtant j'avais adoré Bully mais la, pas de scénario, des acteurs, forcés par le réalisateur à tourner des scènes de sexe pourries, semblant eux-même en être dégoutés et pas à l'aise. On dirait que le réalisateur à voulu faire un film porno/critique de la société américaine, c'est n'importe quoi. C'est crade, dégueulasse et sans intérêt.
Superbe film, vivant et rafraîchissant. J'avais jamais encore vu un film qui parle de la jeunesse avec autant de franchise. La photographie est magnifique, on reconnait là tout le talent de Larry Clark. Les jeunes acteurs sont superbes autant physqiuement qu'avec leur jeux d'acteurs. Notamment, Stephen Jasso, acteur inocnnu à ce jour mais, bourré de talent, sans oublier son visage inoubliable. Et puis voilà, un film qui montre la sexualité sans vulgarité mais avec sensiblité. Je vous conseille donc de le voir.
Interdis en Australie, censuré aux états-unis, la joyeuse démocratie de notre pays nous permet de regarder le film que Larry Clark et Ed Lachman voulaient et non pas celui que la société voulait. Encore une fois, Clark prend comme sujet la jeunesse américaine, jeunesse qui commence a devenir la représentante de la drogue de le violence et du sexe. Malgré tout cest comme ça et on ne peut pas y échapper. La question est quel en est la cause Mais on peut échapper à sa famille. Car la source de la destruction de la jeunesse est principalement parentale : alcooliques, drogués aux cachetons ou carrément barge, les parents sont la nature de tout. Dan son film, Larry Clark montre et constate. Jamais il ne cherche à choquer pour rien, à montrer pour le plaisir, chaque image a un but, chaque bout de peau, chaque intimité nest pas la pour rien. Un constat difficile mais aussi un des plus juste et beau depuis un bon bout de temps. Un réalisme qui peut outrer, certes, mais un réalisme naturel : larry clark nest pas là pour gamberger
Qu'est ce qu'on peut faire d'intéressant dans la vie à part se branler, baiser, se droguer, se bourrer la gueule et satisfaire ses pulsions meurtrières... Ben pas grand chose à en croire ce film qui a sans doute raison. Donc une étoile pour le cynisme du film et une étoile pour les gros plan sur les verges turgescentes filmées sans aucune censure: ça change de l'habituelle pudibonderie des films américains. À part ça le film est assez creux, et le message à la mode: "la vie c'est de la merde" n'est pas très convainquant ici puisqu'on ne sent trop le parti pris du réalisateur pour exagérer ce qu'il y a de pire chez l'homme: pulsion meurtrière, inceste, fanatisme religieux, addiction. Seule la scène finale de triolisme nous rassure sur l’aptitude le l’homme à jouir sainement. Dommage, très bien interprété mais raté!
Avec Ken Park, Larry Clark frappe de nouveau avec un film coups de poing qui laisse KO. Le film s'ouvre sur une scène plutôt agréable, ou du moins en apparence. Une scène d'ouverture choc qui annonce la couleur pour la suite. Une peinture provocante de l'Amérique profonde à travers une bande de jeunes qui ont tous des problèmes avec leurs parents. Tout ça dépeint de manière très crue par un Larry Clark au sommet de sa forme. Tellement au sommet de sa forme qu'il ose filmer une masturbation en gros plan: une scène extremement dérangeante démontrant la frustration sexuelle du jeune. Quant à l'orgie finale, même si l'on voit un peu les pénétrations et les fellations, il faut dire que c'est une scène tout en retenue, limite sensuelle. Une scène à prendre comme un espoir même si elle n'a pas totalement sa place dans le film à la fin. Pour parler un peu de la mise en scène, disons simplement que Larry Clark aime choquer le public. Il pose la caméra, dirige ses acteurs et les laisse faire comme si il n'était qu'un gars qui filme la réalité. Autrement dit, le film, à travers ce déluge de scènes chocs, justifie amplement son interdiction aux moins de 18 ans. Ken Park est un film choc dans lequel Larry Clark nous balance sa vision dérangeante de la jeunesse en osant nous montrer le pire, le plus inimaginable, le plus dur,... en restant bien sur dans l'optique que tous ces faits sont inspirés de la réalité. C'est quand même inquiétant de savoir qu'une jeunesse qui a tout peut être totalement perturbée, sans oublier que les parents jouent eux aussi un rôle très important comme on peut voir dans le film... Où va le monde Mr Clark ???