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Gourmetdefilms
74 abonnés
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2,5
Publiée le 15 juillet 2013
Dès le début on est plongé dans la belle alchimie de ce film avec un Luchini fidèle à lui même. On est ensuite immergé dans l'intrigue et dans cette relation atypique, c'est plutôt agréable et distrayant. Mais hélas petit à petit ça commence à piétiner puis à tourner en rond, ça finit par devenir long, et on ne voit plus le bout de l’énigme, jusqu'à ce que ça se termine par une fin vraiment décevante. Quel dommage!
Luchini encore formidable dans son rôle, ce film est tellement prenant dès le début, on se pose des tas de questions , on se demande comment va se dégrader l'histoire, stressant, captivant, interressant, incroyable. Un bémol pour la fin assez décevante alors que le film est assez long.
Bof bof bof !! Film plutôt lent avec des dialogues interminables dont on ne ne comprend parfois pas la finalité...on s'attend par moment à un retournement de situation, à une intrigue originale, inattendue...mais en réalité, rien ne se passe...et ce n'est qu'à la fin qu'on se dit "tout ça pour ça"...
Un film pas mal dans la branche des rôles ou Luchini est le mieux. Dans ce rôle d'agent fiscal qui perd ses moyens au début et se laisse envahir par cette personne. La question est jusqu’où mènera ces echanges. Au final; pas mal dans l'ensemble mais il manque le petit quelque chose quand même que l'on cherche tout le long du film et qui ne vient jamais; dommage sinon il reste tout de même un film a voir. Un bon moment devant ce film qui reste plus un drame qu'un autre type de film.
Récit de la relation ambigüe entre Faber (Fabrice Luchini), conseiller fiscal vivant une petite vie terne et ordonnée dans un immeuble aux couloirs tout droit sortis de "Barton Fink", et Anna (Sandrine Bonnaire), jeune femme déséquilibrée à la vie conjugale compliquée. Son irruption dans la vie de Faber va bouleverser son existence, en bien où en mal. Mais qui est-elle vraiment ? Manipulatrice ou manipulée ? On se pose longtemps la question. C'est la principale qualité du film, des personnages bien brossés et interprétés par un duo d'acteurs talentueux. On peut regretter que la mise en scène soit un peu maladroite (la caméra tremblée pour traduire le malaise qui anime les personnages, on a connu plus subtil). Dommage que "Confidences trop intimes" tienne trop de la resucée de "Monsieur Hire", avec lequel il partage de nombreux points communs.
Qu'on se le dise, les meilleurs Leconte sont souvent les plus intimistes. Ce constat vaut pour L'homme du train, Félix et Lola ou Monsieur Hire. Dans Confidences trop intimes, une jeune femme se trompe de porte et va parler de ses problèmes conjugaux à un conseiller fiscal au lieu d'un psychanalyste. Ce conseiller fiscal, bien que lui avouant rapidement son erreur, jouera le rôle du voyeur et par conséquent le spectateur aussi. On pourrait penser que Leconte filmant une séance chez le psy serait pénible et il n'en est rien. Bien sûr, on pourrait dire qu'on se fout royalement des problèmes de coupe de la miss Bonnaire sauf que Leconte filme ce drame comme un thriller. Anna est-elle une affabulatrice ? Son mari existe-t-il vraiment ? Qui est vraiment ce conseiller fiscal se nourrissant de plats cuisinés une fois rentré chez lui et qui voit son ex-femme ponctuellement ? Un homme seul finalement qui, dans ses rapports avec la gente féminine, ne semble faire preuve d'aucun sentiment. A part une fin un peu bizarre où on a l'impression que Leconte ne sait pas comment terminer son récit, n'ayez toutefois pas peur de vous asseoir sur le divan de monsieur Leconte avec un Luchini tout en retenue, qui semble même limite mal à l'aise comme son personnage, ce qui pour une fois change un peu.
Je n'ai vraiment pas saisi où le réalisateur voulait en venir. J'ai pas vu la fin vous me direz... Les acteurs surjouent, ne sont pas naturels et le tout sonne très faux. C'est visuellement très laid et ça n'a ni odeur, ni saveur. Vraiment dispensable.
Décidément, le 6ème étage est le lieu idéal pour tounebouler les situations bien rangées de Fabrice Luchini, là encore, prisonnier de ses héritages, il n’hésite pas à bousculer sa vie lorsque Sandrine Bonnaire apparaît, attisée par ses frustrations sexuelles. Ici pas de femme de ménage, mais une secrétaire étonnante et un psy truculent. On passe un bon moment, car Patrice Leconte est un réalisateur sensible et méticuleux. Tout y est, l’ambiance, l’éclairage, la bande son, c’est juste un peu dommage que le scénario perde de son intérêt sur la fin.
L'exemple-type du film d'un réalisateur moyen qui se prend pour un grand réalisateur mais qui est loin d'en avoir les capacités, et l'exemple-type du film qui ne tient que sur ses acteurs. Sandrine Bonnaire et Fabrice Luchini sont très bons et heureusement car le film n'aurait aucun intérête en dépit de l'ambition de son sujet. La mise en scène est prétentieuse, la musique est trop omniprésente, le scénario est trop brouillon et tout simplement ça manque de force et d'émotion tout ça. A moins d'être un admirateur de Fabrice Luchini et/ou de Sandrine Bonnaire, ce film est dispensable comme une grande partie des films de Patrice Leconte.
Confidences trop brouillonnes... Fabrice Luchini, Sandrine Bonnaire et Michel Duchaussoy sont tous trois rempli de justesse. En général quand on s'allonge sur un divan on s'y sent bien au bout d'un moment, le malaise s'invite pourtant dans ce long-métrage de Patrice Leconte. Ca commençait très bien enfin au fur et à mesure et jusqu'à la fin on se laisse bien intriguer, seulement on en comprend pas le fin fond de cette histoire d'ambiguïté intimement sexuel. Leconte s'enlise dans son propre trou noir attirant.
Une drôle de relation assez ambiguë entre Luchini et Bonnaire uniquement basée sur de longues conversations abordant principalement la sexualité. Je n'ai pas saisi le but de Patrice Leconte...
Sur la base d’un quiproquo,le film dérape habilement vers la fusion tendre et profonde de deux destins solitaires. Excellents dialogues, justesse de ton, jeux admirables des acteurs. Fabrice Luchini est comiquement statufié devant le charme loufoque et mature de Sandrine Bonnaire, Michel Duchaussoy est un parfait psy, Anne Brochet est désarmante de légèreté. Un Patrice Leconte moins drôle mais bien au-dessus de sa production habituelle.
Cette sorte de huis clos sentimental n'est intriguant que le temps de poser son postulat.Soit une jeune femme un peu paumée,qui se trompe de porte,se retrouvant à confier ses émotions profondes à un conseiller fiscal,et non à son psy!La supercherie dévoilée,elle continuera à venir le voir,et une relation ambiguê s'établit entre eux.Malheureusement,Patrice Leconte,avec sa mise en scène statique et ses demi-rebondissements,évacue tout mystère,donc intérêt."Confidences trop intimes"(2003)semble n'exister sur rien de palpable.Jamais,on ne comprend les réactions contraires des 2 protagonistes,qui même en cherchant bien,n'ont rien à faire ensemble.Sauf,peut-être redonner un coup de fouet à leur vie trop réglée...La fin est ridicule,comme pour brosser le spectateur dans le sens du poil.Ceci dit,le niveau est relevé par les interprétations joliment sobres d'un Fabrice Luchini étonnant et d'une Sandrine Bonnaire insondable.Mais ça reste du théâtre filmé,ne dépassant pas le cadre de l'anecdotique.
Avec "Confidences trop intimes", Patrice Leconte réalise un film un tantinet austère, aux antipodes de l'humour potache des "Bronzés". Tout part d'une méprise : Anna débarque un jour pour sa première séance psy chez le Docteur Monnier. Enfin, du moins pense-t-elle qu'il s'agit du Docteur Monnier car, complètement à l'ouest, elle se trompe de palier et commence à épancher ses frustrations dans le bureau de William Faber, conseiller fiscal. Un peu maniaque, comme tombé dans le formol, ce dernier vit sans creux ni bosses sa petite existence ronronnante de célibataire, entre contrôles, redressements et feuilles d'impôts. Mais, tandis qu'Anna ignore encore sa méprise et continue à se rendre chez lui pour déballer ses problèmes de couple, Faber, profondément troublé par cette jeune femme étrange qui le débride en apportant un peu de sel à son quotidien, tait sa véritable identité, de séance en séance, sous le regard pincé de sa secrétaire, Madame Mulon. La vérité finira par se faire jour. Pourtant, contre toute attente, les visites ne cesseront pas. Un lien ambigu de nécessité réciproque va se créer entre les deux protagonistes, l'analysé devenant l'analyste. Scénario savonnette par excellence, trop tiré par les cheveux, on reste toujours à la lisière dans son fauteuil, jamais vraiment convaincu par cette histoire cousue de fil blanc qui échoue à nous faire passer de l'autre côté de l'écran. Même si Fabrice Luchini interprète son personnage avec toute la subtilité des non-dits, il manque de la finesse dans l'interprétation de Sandrine Bonnaire pour nous embarquer tout à fait. Autour de ces deux acteurs, Anne Brochet et Hélène Surgère surclassent le lot des seconds rôles.
Patrice Leconte n'est jamais aussi fort lorsqu'il s'éloigne de la comédie je trouve, même si ce film, inégal, nous laisse trop sur notre faim. J'ai aimé l'air ébahi de Lucchini au début du film, qui traine ensuite trop en longueurs. Et ça psychanalyse et ça psychanalyse...