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ptitmayo
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1,0
Publiée le 25 septembre 2008
Encore une fois, on sent la patte de Besson sur ce film, et encore une fois, on aurait préféré qu'il en soit autrement.
Le scénario est tout simplement un peu indigeste avec son pitch un peu stupide qui joue sur les extrèmes(un homme féroce comme un chien enragé et un homme doux comme un agneau). On n'y croit pas une seconde d'autant que l'on s'aperçoit bien vite que tout cela n'est que propice à envoyer de l'action et de la baston à gogo, et à montrer ce que tout le monde sait: Jet-li est très bon en Kung-fu. A ce titre, les combats ne sont ni flamboyants, ni mauvais, mais leurs chorégraphies sont assez classiques, elles ne révolutionnent pas le genre.
Le seul éclair de ce film est la présence de Morgan Freeman qui donne une leçon de vie à travers son personnage attachant. En revanche, Jet-Li n'est pas toujours très à l'aise dans le registre de l'émotion.
Ce film d'action est très mal scénarisé, spectaculaire mais peu originale et seul Morgan Freeman est vraiment convaincant.
On a toujours cette construction avec Leterrier : une grosse scène d'action pour entrer en jeu, une deuxième de milieu de film pour nous donner de quoi manger et une dernière pour clore. Regardez l'incroyable hulk, ou le choc des titans, c'est le même moule scénaristique. Celui ci donne un résultat pas trop mal, mais peu crédible. La reconversion de Danny est parachutée et prévisible. Le résultat reste quand même pas mal.
Je suis resté un peu sceptique sur la fin en sortant du cinéma et en en discutant avec mon amie... Je ne l'ai pas trouvé excellent et quand même un peu violent... Mais avec le recul de la soirée et le fait de ne plus y penser jusqu'à que je me connecte sur le site et rematte la BA, ben je me dis qu'au fond, Besson nous a pondu un super scénario plein d'humanisme... Bien que d'imaginer qu'une telle chose puisse vraiment arriver dans la réalité, il y a quand même tout un monde... Mais le cinéma est là pour nous faire rêver, nous faire ressentir des émotions et ce film rempli bien son rôle... La mise en scène est surprenante et les scènes de combat rudement bien filmées...
Je ne peux que vous conseiller d'aller le voir et de vous procurer la bande originale envoutante de Massive Attack...
Film très con mais très bien fait, voilà comment pourrait être qualifié Danny the dog. Si les scènes de combats sont plutôt bien foutues, si Morgan Freeman est toujours impeccable, on arrive pas à oublier le ridicule de l histoire.
De l'action qui tue, et un super scénario. Un film qui regroupe Jet lee et l'excellent Morgan Freeman et qui est une bonne surprise, même si ça reste un film assez simple.
Le film est un peu long mais ponctué par des combats impressionnants. Jet Li ne parvient pas a entrer dans la peau de son personnage. Comme pour "Michel Vaillant", "Danny The Dog", je l'ai vu car la musique me plaisait. Musique de Massive Attack que j'aime beaucoup. Le film est long et pourrait être beaucoup plus court, on tourne en rond. Le début de "Danny The Dog" ressemble a "Michel Vaillant" par son style, par son coté clip.
Beaucoup de bruit pour rien, un début amusant puis c'est le vide sidéral tout est prévisible, gnan gnan et quitte à faire dans l'improbable il fallait y aller jusqu'au bout. Mais il y a du combat! heu, oui enfin autant ce regarder un vieux Bruce Lee, des images passées en accéléré comme ça je croyais qu'ils n'osaient plus en faire depuis cette époque.
Le film dans son ensemble est une réussite, orchestré par un Jet Li surprenant et touchant. Le format du film l'est moins, on navigue entre l'oeuvre avec un réel fond émouvant, humain et très bien interprété et entre le film de baston basique produit par Besson (même si les scènes de combat sont pour la plupart réussis).
Cela fait bizarre néanmoins de voir les incohérences habituelles du film d'action mélangé à la réussite de la comédie dramatique.
en voyant ce film, on peut s'apercevoir que action peut se mélanger avec comédie dramatique. Danny the dogg fait déja parti des surprises de 2005. Jet li est excellent , de même que pour Morgan Freeman. Bob Hoskins joue le parfait battard dans ce film! Moi qui croyait que Luc Besson était un producteur baclé je m'en excuse. Celui-ci et Louis Leterrier ont fait un boulot impec. Déja culte
Pour un film scénarisé et produit par Besson, "Danny the dog" est plutôt une très bonne surprise. Car depuis qu'il se prend pour un producteur hollywoodien, le père Besson n'a pas produit de chef d'oeuvre (alors qu'il fut lui-même un excellent metteur en scène : quel gachis !). Ce nouvel opus, sans être un grand film, met la barre un peu plus haut que d'habitude : tout d'abord son histoire est assez originale, même si elle recycle tous les thèmes bessionniens, ensuite elle révèle les talents d'acteur de Jet Li et le cinéaste Louis Leterrier semble avoir eu les mains libres pour faire le film qu'il voulait. Ainsi, le cinéaste se permet après un premier combat éprouvant d'abandonner l'action pendant une quarantaine de minutes (ce qui permet de développer l'histoire et les personnages : chose devenue rare dans les productions Europa). Le tout est servi par une mise en scène efficace, une musique de Massive Attack sympathique (sans être géniale) et une interprétation grandiose de Bob Hoskins. Besson a réussi ici ce qu'il cherche depuis un moment : faire un film populaire, qui puisse plaire au plus grand nombre, sans pour autant sacrifier la qualité du produit.
Mélange de film de vengeance type western ou thriller et de film de karaté, oscillant entre la comédie avec le personnage du truand père adoptif et le mélo avec le vieil aveugle et sa fille adoptive elle aussi, on décroche très vite de ce navet. Un embryon d'histoire, des dialogues ridicules, des personnages improbables. Fuyez
Danny The Dog est une œuvre surprenante qui fonce tête baissée dans la violence chorégraphiée pour mieux anticiper un virage à 180 degrés et se raccorder à l’émotion la plus simple. Louis Leterrier donne vie à un personnage principal écartelé entre la bestialité dans laquelle il a été contraint de vivre et l’humanité, mieux la bonté qui se cache en lui tel un trésor insoupçonné. Son film est une révolte contre l’esclavage domestique et des rapports de force qui ne trouvent à s’imposer que par la peur, qui coupent l’individu de ses racines familiales pour le remodeler, le transformer en machine de combat. L’interprétation de grande qualité qu’en propose Jet Li offre au personnage une rugosité qui n’exclut pas la tendresse, et à l’inverse une gentillesse qui porte en elle les séquelles d’une violence toujours prête à exploser. Le collier qu’il est forcé de revêtir constitue le symbole de soumission par défaut, un accessoire de dégradation puisqu’il indique l’appartenance à un maître, un accessoire qui altère la liberté réactionnelle de Danny, conditionné pour attaquer lorsqu’on le lui ôte. Aussi la scène d’affranchissement, scène durant laquelle Victoria envisage de détacher le collier du cou de Danny, prend-elle le spectateur à la gorge, l’adolescente ne sachant pas quelle sera la réaction de l’homme de trente ans qu’elle s’apprête à « déchaîner ». Transparaît ici un acte de foi en l’humain et sa sensibilité, aussi profondément enfouie puisse-t-elle être, qui permet à Louis Leterrier de revisiter le cinéma d’arts martiaux en l’inscrivant dans un cadre inhabituel – Glasgow, en Écosse – et le liant à une intrigue familiale originale. Danny The Dog est une belle réussite qui brosse le portrait d’un protagoniste marginal peu à peu nettoyé de l’image monstrueuse qui lui collait à la peau et raccordé à l’humanité par l’amour et la musique. Si la mise en scène a parfois tendance à charcuter ses combats, notamment ceux du début, si la désaturation de l’image, bien qu’elle serve à rehausser la chaleur qui se dégage de l’appartement de Sam, s’avère assez laide, le film ose mêler les registres sans excès, impressionne, attendrit et fait rire. Une très bonne surprise.
Danny the Dog ou comment les occidentaux font du cinéma asiatique. Car c'est une évidence, en dehors de la présence de Jet Li et des scènes de combats, le scénario barré et le mélange des genres (action et mélo un peu nunuche) est typique du cinéma Coréen ou de Hong-Kong. Alors si le résultat est réussi, il manque quand même quelque chose pour égaler des films comme Old Boy. Et ce quelque chose est la fraicheur, la spontanéité et l'inventivité des cinéastes asiatiques. Ici, on est plutôt en présence d'un travail appliqué d'un élève qui essaye de reproduire l'œuvre de son maître. La technique est là, mais pas l'étincelle de génie.
Vous avez déjà vu jet li comme ça. Il mérite un oscar , il joue d'une sensibilité tellement flagrante qu'on a presque pitié de lui mais il est toujours le big boss. Magnifique morale ! A voir et revoir