Les Anges aux figures sales
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2014
C'ètait l'èpoque où Hollywood se lançait dans une sèrie de films d'explication sociologique de la dèlinquance! Le premier en date fut "Dead End" de William Wyler et surtout ce "Angels with Dirty Faces" de Michael Curtiz! C'est James Cagney, le plus cèlèbre « dur » de l'ècran, qui tient magistralement le rôle du personnage principal, sur qui repose toute la dèmonstration du film, qui s'articule sur un scènario peut-être un peu trop schèmatique pour les uns mais rudement bien menè pour les autres! On y voit un Cagney et un Pat O'Brien qui ont grandi dans un quartier misèrable de New York en devenant des voyous! ils commettent un vol! Cagney est arrêtè, puis envoyè dans une maison de correction, ce qui a pour consèquence d'en faire un vèritable gangster, tandis que O'Brien, lui est arrivè a èchapper à la police, est devenu prêtre! Les annèes passent, Cagney revient dans le quartier de son enfance, où les jeunes voyous en ont fait leur idole! il entre ainsi en compètition directe avec le père O'Brien qui a fondè un foyer de rèèducation! Une mauvaise affaire avec Humphrey Bogart (qui tint en 1938 des emplois de seconds rôles, crapuleux et sans foi ni loi, servant de repoussoir à des acteurs comme Cagney) va changer la donne, jusqu'à son final, terrible et inoubliable! Rèunissant quelques grands noms du film noir (Cagney, Bogart, O'Brien qui porte plutôt bien la soutane et la superbe Ann Sheridan pour la petite touche fèminine), Curtiz signe un essentiel de la Warner Bros dont les derniers mots de Rocky Sullivan / James Cagney nous fendent le coeur à tout jamais! L'amitiè pour un camarade d'enfance prend du coup dans cette ultime sèquence toute son importance...
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 août 2013
Deux amis d'enfance se retrouvent après 15 ans, l'un devenu gangster, l'autre prêtre. Michael Curtiz ne signe pas là son meilleur film, mais "Angel with Dirty Faces" aborde des thèmes intéressants. Il s'agit plus d'une œuvre sur la rédemption et l'innocence que sur le gangstérisme, proposant quelques personnages nuancés. James Cagney est ainsi fort charismatique dans le rôle du bandit à la grande gueule, violent, aux allures de mauvais garçon, mais qui au fond est capable de faire le bien. On notera également Humphrey Bogart, jouant un avocat pourri et hypocrite assez réussi. Le film contient par ailleurs quelques scènes poignantes, malgré une vision parfois un peu naïves (les jeunes délinquants sont à mi-chemin entre le réalisme pittoresque et la caricature). Un petit classique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 1 août 2012
Film manichéen par excellence, "Angels with Dirty Faces" nous fait rentrer dans l'ambiance de la violence sans attendre. Le rythme ne baisse jamais d'intensité, les séquences s'enchaînent avec une fluidité parfaitement maîtrisée par le grand Michael Curtiz. Le film est dominé par l'excellent James Cagney, dans la peau d'un gangster malin et expérimenté, mais qui trouvera sur sa route un prêtre, le père Jerry Connolly, joué par un Pat O'Brien époustouflant de conviction et de sincérité, et qui n'est autre que son copain d'enfance. Jerry Connolly s'allie à un éditeur de presse pour faire tomber le syndicat du crime dans lequel on retrouve Humphrey Bogart dans un rôle secondaire. La séduisante Ann Sheridan n'apparaît que dans un petit rôle. L'amitié entre le prêtre et le gangster tiendra toutefois jusqu'à la fin, où ce dernier, condamné à mort, exaucera le vœu du prêtre. La moralité sera sauve. Le film est transposable dans notre société moderne, tant la violence fait malheureusement de plus en plus partie de notre quotidien. Michael Curtiz, qui a signé ce chef-d'œuvre, fut un metteur en scène éclectique hors pair, réalisant d'autres films qui ont marqué leur époque, dans des genres différents, avec le même souci, celui de la réussite.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2012
Avec Curtiz et Gagney on joue gagnant à tout coup mais ici ce n'est pas exceptionnel. La faute en revient au scénario qui nage dans le pathos avec une fin non recevable. Il semble même en regardant bien que Gagney ne la tourne pas. Autrement la mise en scène est vive et les plans serrés ne laissent pas la place à l'ennui. Les jeunes ados sont épatants, ils jouent plus nature que des voyous; la séquence sur la partie de Basket Ball qui n'a pourtant guère de place dans un tel film est vraiment originale. Elle est franchement comique. Ce film est l'occasion de réfléchir sur l'évolution de la mentalité humaine au fil des décennie qui passent, car il a connu un grand succès. A sa sortie, la fin n'a choqué personne en dehors de quelques intellectuels cultivés. Aujourd'hui on se demande comment c'est possible d'en arriver là. C'est aussi l'occasion de comparer Curtiz et Wash si semblables dans l'action et si différents dans leurs sensibilités. Cela donne donne aussi l'occasion de regretter que Ann Sheridan ne se soit pas vue mettre un peu plus en valeur.Cette” fille qui a du peps” chantait à ravir.”
Il faut la voir se trémousser en robe noire à la ‘’Gilda’’ et pousser la chansonnette devant un Bogart médusé dans ‘’It all game true’’de Seiler (1940)
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2012
Une histoire classiquement édifiante mais qui parvient à éviter la niaiserie moralisante. D’abord parce que le décor social, celui des ghettos urbains, de la délinquance juvénile, des gangs, de la corruption… est très bien campé, et du même coup fait oublier ce que certains personnages peuvent avoir de conventionnels (le curé éducateur, l’assistante sociale…). Ensuite parce que la fin, avec son exemplarité négative, offre un thème moral original. James Cagney est un gangster très impressionnant. Humphrey Bogart est dans sa période de seconds rôles d’ordures gluantes (avant de devenir plus tard un héros positif). Le gang de gamins est interprété avec autant de pittoresque que de vérité. A défaut d’être génial, un très solide film de gangster des années 30.
Yohan Marques
Yohan Marques

26 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2012
Michael Curtiz a été durant toute la période de l'age d'or Hollywoodien l'incarnation du cinéaste "salary man", dévoué à son studio, au demeurant la Warner, enchaînant les réalisations commandées, rendant difficile à l'historien du cinéma une analyse globale de ses thématiques et de son univers, sans que cette dernière paraisse tirée par les cheveux... Curtiz n'a pas été un auteur, il a été un artisan du système, un grand faiseur de films au professionnalisme sans failles... Dans sa filmographie pléthorique, on trouve très peu de mauvais films et quelques perles : "Captain Blood", "Robin des Bois", le mythique "Casablanca", ainsi que cet avatar tardif du film de gangsters des années 30, "Les anges aux figures sales" qui constitue un modèle du genre. En opposant la figure du gangster, révolté charismatique à celle de l'ancien ami d'enfance devenu prêtre et monomaniaque pontifiant, Curtiz brouille avec talent les cartes du bien et du mal, imprime sur pellicule des questionnements qui deviendront plus tard obsessionnels dans l'oeuvre des Scorcese et autres Michael Mann... spoiler: La scène finale dans laquelle le personnage incarné par James Cagney est sur le point d'être éxécuté sur la chaise éléctrique, demeure l'une des plus fortes et des plus cauchemardesques du genre.
halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2012
Grand réalisateur, grands acteurs et grand film sur un thème traité avec justesse et discernement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mai 2011
Cagney signe ici une de ses meilleures performances. La morale est un peu exagérée mais était obligatoire à l'époque aux USA. Un très bon film qui dénonce la montée du "gangsterisme" dans les années 30. A voir!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 mars 2011
un des meilleurs films noirs où le héros n'est plus un mais deux, où le bien et le mal créent un vrai duel. James Cagney est encore et toujours incroyable. Il a la gueule de l'emploi
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2010
Film béton à tous les niveaux, un grand James Cagney imité depuis par un certain président qui a adopté son petit mouvement d'épaule nerveux...
loulou451
loulou451

146 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2009
Encore un grand film signé Michael Curtiz. Cette fois-ci, le maître s'attaque au gangstérisme avec un succès incroyable. Le film, signé en 1938, est d'une modernité ahurrissante, porté par un duo d'acteurs exceptionnels, Humphrey Bogart et James Cagney.Trois étoiles néanmoins à cause de cette fin stupide très certainement imposée par les studios. Pour le reste, rien à redire !!
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2009
classique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2008
Immense classique du 7e art, "Les anges aux figures sales" de Michael Curtiz est véritablement un pur chef-d'oeuvre que tout cinéphile doit avoir vu au moins une fois dans sa vie afin d'admirer l'époustouflant jeu d'acteur du géant James Cagney aux côtés de l'imperturbable Pat O'brien et du charismatique Humphret Bogart, dans cette histoire d'amitié et de loyauté dans les années de la Dépression où les gangsters sont idéalisés par les jeunes malgré l'effort d'un prêtre... Bref, un film-noir très bien filmé où les ombres des personnages envahissent les décors pour donner place à une tragique histoire cinématographique tout ce qu'il y a de plus remarquable et fascinant... Il est vraiment étonnant de constater que l'on peut encore être éblouit par une oeuvre en noir et blanc datant de 1938... Même après avoir dévoré des tas de films depuis notre enfance où l'on pense avoir déjà tout vu, on est surpris de découvrir des films comme celui-là, passer inaperçu, mais ayant dignement laisser une magnifique trace d'un classique du Cinéma... Et il en reste encore tant à découvrir...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 août 2008
Encore un bon film de Michael Curtiz. Sans temps mort, interprétation très bonne et histoire interessante. Malgré un scénario trop gentillet, ce film est un classique.
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Même si ce n'est pas le chef d'oeuvre de Michael Curtiz, Les Anges aux figures sales n'en est pas moins brillant, passionnant du début jusqu'a la fin. L'ensemble est peut être relativement classique mais est sublimée par des personnages particulièrement bien construits, et parce qu'il aborde des thèmes forts et intenses, tels que l'amitié, l'amour ou la rédemption. Le dénouement est également un fort beau moment de cinéma. Il est plaisant de voir Humphrey Bogart dans un contre emploi, chose qu'il faisait notamment avec Casablanca. Surtout qu'il est ici excellent dans son rôle d'avocat veule et hypocrite. Mais bien sur, ce film est surtout marqué par la présence toujours aussi hallucinante de james Cagney, littéralement impressionnant. Excellent à tout point de vue.
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