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matt240490
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3,0
Publiée le 23 avril 2013
Treize à la Douzaine, de Shawn Levy, n'est certes pas le genre de chef d'oeuvre que l'on recherche pour avancer sa culture cinématographique, c'est une comédie banale où l'on retrouve entre autres Hillary Duff et Ashton Kutcher. Les gags sont classiques, la fin ne renouvelle pas le genre. Mais il se laisse regarder, permet quelques rires de temps à autres, et nous apprend surtout les valeurs de la famille. Remake du film éponyme des années 50, Shawn Levy signe une réalisation relativement correcte avant d'échouer plus tard devant La Nuit au Musée 2.
Très bonne comédie parti sur de bonne base mais qui se prend vite au sérieux. Ce qui a pour tendance de freiner un bon steve martin que l'on sent frustré. Dommage, avec tous ces personnages et cette bonne ambiance.
Mouais bof, une petite comédie sympathique qui casse pas trois pattes à un canard. Sa ce laisse voir avec plaisir mais c'est pas non plus pour autant le film du siècle. Le scènario est convenu, on connait la fin avant même d'avoir vu le film. Reste une brochette d'acteur sympa et un petit film qui ce laisse voir pour passé une agréable soirée en famille. Sympatoche.
Une comédie sympathique, mais tellement prévisible, pas forcément drôle mais avec une bonne ambiance. Elle reste néanmoins tellement classique que l'on en ressort pas bouleversé au final.
Ce film est un bon divertissement, on rigole bien, les situations tellement grosses qu'on en rit. Le film a du rythme et on ne s'ennuie pas. Mais quand même un peu trop de clichés, un peu trop simpliste par moment.Venant moi même d'une famille nombreuse, çà fait un peu gros. Au final, quand on veut se faire une soirée tranquille pour bien rigoler sans s'ennuyer, ce film vous comblera.
Une comédie familial beaucoup trop "déja-vu" et surtout irresistiblement pas drôle, ce qui est une vraie tarre pour ce genre. Quelques moments restent amusant...
Lorsque Tom Baker se voit offrir le boulot de ses rêves, il déracine sa famille composée de 12 enfants vraiment pas ravi de déménager. Mais quand sa femme connaît elle aussi le succès professionnel et doit partir plusieurs jours les choses deviennent vite ingérable à la maison... Shawn Levy habitué aux films grand public américains met en scène cette famille encombrante mais surtout sympathique grâce à un casting composé entre autre de stars du petit écran (Tom Welling, Hilary Duff, Ashton Kutcher) ce qui rapproche le public visé de l'histoire. Esprit de famille, bêtises en tout genre, un joyeux cocktail qui fait de ce "Treize à la Douzaine" une comédie familiale très sympathique.
Assez différent dans la forme du roman original éponyme de 1948, Treize à la douzaine version Steve Martin, ça donne une comédie bien loin des tracas de la famille Gilbreth avec ce qu'il faut de gags et de légèreté pour se fondre dans la masse des comédies familiales typiquement américaines. Ne conservant donc que le titre, le concept du couple et de ses douze enfants ainsi que quelques noms et détails mineurs, cette seconde adaptation cinématographique joue la carte de l'originalité, terme à prendre ici avec des pincettes bien entendu. Réalisé par Shawn Levy, auteur du désastreux Pour le pire et pour le meilleur, le long-métrage met heureusement en scène ce cher Steve Martin, alors oublié depuis un bail, qui fait ici un retour plutôt fracassant il faut l'avoue. L'acteur aux cheveux blancs continue d'exercer son jeu le plus cabotin pour notre plus grand plaisir, s'amusant comme un petit fou à tenter de s'occuper de sa nombreuse progéniture aux côtés de sa femme campée quant à elle par la toujours aussi fraîche Bonnie Hunt, elle aussi bien éclipsée depuis quelques temps. Nous suivons donc principalement les déboires familiaux et financiers de cette nombreuse patrie où un gamin perd constamment sa grenouille, l'une des filles part pour l'université et quitte le nid tandis que le grand frère veut abandonner les études et deux jumeaux font les quatre-cent coups... Vous l'aurez sûrement compris avant même de voir le film, tout est prévisible, les gags peaux de banane sont omniprésents et les valeurs familiales mises excessivement en avant dans cette comédie poussive mais toutefois agréable sincèrement sauvée par son duo d'acteurs principaux.
Treize à la douzaine est l’exemple parfait du film familial made in USA. Prenez un acteur (parfois) drôle, associez-le à des enfants qui le rendront dingue (en l’occurrence, ses 12 enfants), mijotez avec un scénario que seuls les américains peuvent écrire, ajoutez-y quelques gags qui parviennent à faire sourire et n’oubliez pas de mettre de bons sentiments, et vous obtiendrez cette comédie qui se laisse voir autant par les enfants que par les parents, qui pour une fois ne se sentiront pas arnaqués.
Je trouve que ce film est beaucoup trop critiqué que se soit par le presse aussi bien que par les spectateurs. Traize à la douzaine est un film drôle et également émouvant dans lequel bien sûr il y a des bon sentiments et de la morale vu que c'est un film américain. Mais est-ce pour ça que le film est mauvais? Donc faudrait-il que des films qui reflètent la réalité et dans ce cas où vu dans le monde où on vit, nous aurions que des films sombres. Allez voir ce film en famille, vous allez passer un très bon moment où la réflexion n'est pas nécessaire et dans lequel on rigole et on admire la prestation des enfants qui est bien mieux que celle de certains acteurs français (voire beaucoup)
Une comédie pataude au message franchement réactionnaire et à la morale d'une pudibonderie toute américaine.Dès lors,tous les gags du monde,aussi burlesques et slapstick ne peuvent faire passer cette pilule gonflée.Dommage pour le pauvre Steve Martin qui se démène en vain,la sympathie tout de même en bandoulière.Et honnêtement,qui aimerait avoir 11 enfants à part les Mormons?
Plus de vingt ans de sacrifices pour leurs enfants, et au moment où les parents (B. Hunt & S. Martin) peuvent enfin réaliser leurs rêves, les gamins font preuve d'égoïsme et sabotent tout. Fort heureusement la famille se retrouve suite a la fugue de l'un d'eux et après un gros câlin tout va pour le mieux. C'est une comédie dramatique type avec ce genre de scénario : pas drôle, pas mal de clichés et sans surprise.