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Nicolas Métrich
42 abonnés
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4,0
Publiée le 2 septembre 2026
Un trés bon film à suspens de 1983 .
Un bon scénario , une histoire bien , qui parle des dangers de l'intelligence artificielle , déjà à l'époque .
Le suspens nous tient en haleine pendant tout le film , mais heureusement que c'est du cinéma , pour se divertir , dans la réalité , un adolescent ne peut pas pénétrer le superbe ordinateur , de la défense américaine , en tapant un prénom au hasard , comme mot de passe , sur son ordinateur , dans sa chambre .
En plus le mot de passe , c'est le prénom de l'enfant du concepteur de l'ordinateur , ça serait bien trop facile à trouver pour les espions russes ou d'autres pays .
Ce film a été récompensé par plusieurs prix , biens mérités , lors de différents festivals de cinéma en 1984 . Et il a été récompensé par le prix du meilleur DVD , pour la jeunesse , au festival Satellite Awards 2008 .
Ce film est autant pour la jeunesse , que pour les adultes .
Avec Wargames, John Badham réalise un film mêlant les genres entre science-fiction, action et thriller, pour un résultat hélas moyennement convaincant. L'histoire nous fait suivre David, un jeune lycéen menant des activités de pirate informatique pendant son temps libre qui, un jour, accède à distance au serveur informatique du réseau de Défense américain, alors qu'il croyait avoir piraté le serveur d'une compagnie de jeux vidéo. Il pirate involontairement un ordinateur programmé pour prédire les résultats possibles d'une guerre nucléaire et fait lancer par le supercalculateur une simulation de guerre nucléaire. Les militaires américains deviennent alors convaincus qu'une attaque surprise de missiles balistiques de la part des Russes va frapper leur sol. Ce scénario s'avère malheureusement peu emballant à visionner tout du long de sa durée d'environ une heure et quarante-cinq minutes. Pourtant, le synopsis est attirant mais ce dernier accouche d'une intrigue souffrant de problèmes de rythme. La première partie tire en longueur et manque d'action alors que le dernier acte est interminable. Aucune scène ne parvient à réellement sortir du lot et si le fait de voir le jeune David et sa copine Jennifer évoluer dans cet univers top secret aurait pu être réjouissant, l'aventure n'est pas à la hauteur. Il faut dire que le propos prend beaucoup de place et est intéressant avec ce conflit de la guerre froide et le traitement de l'intelligence artificielle. L'ambiance a tout de même le mérite de générer du suspense grâce à un enjeu majeur. Le ton est lui malheureusement trop neutre. C'est à la fois sérieux et léger mais ça ne parvient pas à être divertissant. L'ensemble est porté par des personnages appréciables, notamment les deux intrépides. Des rôles correctement interprétés par une distribution comprenant Matthew Broderick, Ally Sheedy, Dabney Coleman, Barry Corbin ou encore John Wood. Tous ces individus entretiennent des rapports manquant hélas d'émotion. La faute notamment à des dialogues particulièrement explicatifs. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britanno-américain se veut de bonne facture. Sa mise en scène est immersive et fait le travail, sans pour autant être spécialement travaillée et riche en idées. Mais elle a le mérite d'évoluer au sein de décors réalistes avec ce bunker ultra-sécurisé, qui a paradoxalement des failles assez grossières. Ce visuel quelconque est accompagné par une bande originale dont les compositions sont en adéquation avec le propos par leurs notes aux airs militaires, sans pour autant être véritablement impactantes. Reste une fin sans réelle surprise venant ainsi mettre un terme à Wargames qui, en conclusion, est un long-métrage dispensable.
Je n'avais pas revu ce film depuis un visionnage en cassette VHS, d'une location de vidéo club, et je me suis simplement, ce film a du mal vieillir, mais bon, on se faire un visionnage nostalgique. Et bien, la surprise est plutôt bonne, certes, certains éléments ont pris un coup de vieux, mais l'ensemble se tient bien, il y a un certain dynamisme, et à l'heure où l'IA commence à entrer dans tous les foyers, et qu'elle nous ait présenté comme la solution à tous nos problèmes...même ceux auxquels nous n'avons pas encore pensé, et bien ce film, fait figure de précurseur. Il met les pied la où ça fait mal, et on est vite pris au jeu, si je puis dire. C'est bien construit, on est bien dans ces années 80, une ambiance que j'adore, et on passe un excellent moment. Il ne faut pas bouder son plaisir, c'est simple, intelligent, et on ne nous prend pas pour des attarder, donc je valide.
Peu de films peuvent se targuer d'avoir défini une époque et d'être restés aussi pertinents des décennies plus tard. "WarGames" est de ceux-là. Véritable capsule temporelle des années 80, ce thriller de John Badham est bien plus qu'un simple divertissement pour adolescents : c'est une œuvre prophétique, intelligente et au suspense redoutablement efficace.
La plus grande réussite du film est son scénario visionnaire et précurseur. En 1983, à l'aube de la révolution informatique, "WarGames" a mis en scène avec une acuité bluffante les dangers du piratage, de l'intelligence artificielle et de la cyberguerre. Le film a été salué pour sa représentation réaliste (pour l'époque) du hacking, ce qui lui a conféré un statut de film culte auprès de toute une génération de passionnés d'informatique et a même inspiré un changement dans la politique de cybersécurité américaine.
Mais au-delà de son aspect technique, le film est un suspense technologique d'une efficacité redoutable. En mêlant thriller et aventure adolescente, il nous embarque dans une course contre la montre haletante aux côtés de David, un jeune hacker attachant brillamment incarné par Matthew Broderick. En rendant un sujet aussi complexe et anxiogène que la guerre nucléaire accessible et divertissant, le film réussit à captiver un large public sans jamais le prendre de haut.
Enfin, et c'est peut-être là sa plus grande force, "WarGames" est un message anti-guerre puissant et intelligent. En pleine Guerre Froide, le film expose l'absurdité de la course à l'armement avec une conclusion devenue légendaire : "la seule façon de gagner est de ne pas jouer". Cette simple phrase, prononcée par l'ordinateur lui-même, est un plaidoyer pour la paix d'une intelligence et d'une pertinence qui résonnent encore aujourd'hui.
Pour toutes ces raisons, "WarGames" est bien plus qu'un simple film des années 80. C'est un thriller intelligent, un divertissement captivant et une œuvre prophétique qui a marqué son temps. Un classique incontournable.
Le film commence très bien : super réalisation, rythme, mise en scène scénario etc et puis d'un coup ça s'essouffle et ça prend un énorme coup de vieux et on a plus le droit qu'à des détails d'informatique inintéressants, dommage...
Un classique intelligent, tendu et étonnamment moderne. Ce n’est pas juste un film de geeks des années 80, c’est une réflexion sérieuse sur la guerre, la technologie et l’erreur humaine. Indispensable, surtout aujourd’hui.
Oscillant entre insouciance lycéenne et thriller SF, ce récit avant-gardiste atteint l'équilibre dans un registre faussement léger, porté par un couple sympathique luttant contre l'incrédulité d'espions et militaires dépassés par leur création numérique. Sans fioriture ni éclat, la narration adopte un rythme constant et porte une réflexion non seulement sur la course à l'armement mais (de façon trop superficielle) sur la fatalité. Distrayant.
Que de souvenirs de jeunesse. Revu ce soir, alors que ça doit faire 30 ans que je ne l’avais pas revu. Je suis surpris : ça a plutôt bien vieilli. L’histoire n’est évidemment pas crédible pour un sou mais elle est tout de même sympa à suivre si on accepte un peu de fantaisie informatique ! Ça ne m’étonne pas que ce film soit devenu culte chez les geeks. Quelques séquences et idées franchement bien vues. Fin kitch mais légendaire.
D'excellents acteurs pour un bon film d'action , doit on laisser la sécurité de son pays à un ordinateur? Telle est la question. Avec Matthew Broderick le génial acteur de la folle journée de ferris bueller
Un excellent film de science-fiction réalisé par John Badham avec Matthew Broderick sur les dangers des technologies modernes comme les ordinateurs et l'intelligence artificielle.
En tant que geek j'ai sérieusement adoré! Les vieilles machines des années 80 et l'ambiance pré-internet sont un pur régal! Ok certaines choses sont exagérées, tirées par les cheveux, pas très logiques etc, oui mais peu importe, c'est une fiction, c'est cool, c'est agréable, pas besoin de trop prendre le film et ses enjeux au sérieux. A voir comme une sorte de teen movie pour fan de tech.
Un film encore sous estimé malgré son succès et son influence sur le monde du cinéma. A voir et revoir - et les musiques encore de Rubinstein... rien que ça.
WarGames de John Badham a cruellement vieilli, le jeu d’acteur, les dialogues et le doublage sont extrêmement datés. En revanche l’intelligence du propos demeure et c’est là que le métrage puise sa force, dans l’affrontement, déjà, entre l’humain et l’I.A. Parti d’un postulat de départ assez simple, un conflit mondial des plus graves en résulte, c’est très bien amené et bien ficelé et le spectateur est finalement maintenu en haleine malgré les défauts formels et les creux du aux nombreux bavardages. Et puis c’est sympa de retrouver Matthew Broderick tout jeune et pas vilain du tout.
Alors que le monde informatique et des technologies associées se développent en ce début des années 80 et, en pleine guerre froide, le métrage a le mérite d'alerter sur les dérives, notamment du piratage. Mais par un adolescent depuis sa chambre, jusqu'au système de défense et militaire des États-Unis, le traitement du propos est bien naïf et surtout irrationnel! On assiste alors à une forme de nonchalance, à toute l'absurdité humaine et à une escalade de perte de contrôle des adultes. Dans ce film daté, le 1er rôle est tenu par un jeune débutant promis à ce qui aurait dû être une grande carrière, M. Broderick.
1983. Après une période de détente, la Guerre Froide bat de nouveau son plein. C’est la crise des euromissiles, Reagan qualifie l’URSS d’empire du mal, et l’OTAN conduit l’exercice Able Archer 83, entraînement si réaliste à la mise en œuvre d’une frappe nucléaire que l’ennemi s’en inquiétera jusqu’à la chute du bloc. Voilà la toile de fond sur laquelle se dessine Wargames, film qui se donne plusieurs missions : divertir, éventuellement dédiaboliser un conflit qui effraye, mais surtout informer, voire avertir à son sujet. Des tâches plutôt contradictoires qui vont l’amener à aborder une des grandes terreurs du siècle avec le ton le plus léger possible. Revenons sur ce film dont on a un peu oublié le poids historique, et qui se transforme peu à peu en leçon d’Histoire sur l’AI.
La chronique complète ici : https://septiemeartetdemi.com/2023/12/21/wargames-john-badham-1983-lintelligence-artificielle-avant-lia/