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2,0
Publiée le 3 mai 2021
La Comtesse de Hong-Kong est douloureux à regarder. Le fait que Charlie Chaplin l'ait réalisé et que Marlon Brando y ait joué ainsi que deux des plus belles actrices Sophia Loren et Tippi Heddren le rend encore plus pénible. Je pense que William Goldman a bien résumé la situation dans l'un de ses livres sur l'industrie du cinéma en disant que toute personne qui croit en l'école du cinéma d'auteur et qui pense que tous ce que certains réalisateurs comme Charlie Chaplin ont fait est la perfection cinématographique devrait être envoyée sur une île déserte avec rien d'autre que cette Comtesse de Hong-Kong à regarder...
Film qui a dû faire rire à sa sortie, mais parait bien terne aujourd'hui. Il reste le plaisir de voir ensemble Sophia Loren et Marlon Brando (qui s'essaye à la comédie, sans beaucoup de réussite il faut quand même l'avouer).
Dernier film de Charles Chaplin, comédie avec deux monstres sacrés du Cinema : Marlo Brandon dans un rôle inhabituel et une pimpante Sophia Loren. A noter la présence de Tippi Hedren (égérie d'hitchcock et mère de Melanie Griffith), Géraldine Chaplin et une brève apparition du réalisateur. Comédie savoureuse faite de cabotinages craquants entre les 2 stars.
Ce film est vraiment très bon, je suis assez surpris de tout le mal que j'ai pu en lire avant de le voir. C'est certainement pas le chaplin génial qu'on aime mais dans la même veine que du capra tout mignon avec son style un peu théâtral et ses dialogues toujours bien tapés (auxquels il ajoute son côté chaplin très classe), sans l'égaler il est vraiment très bon. En fait, chaplin montre que peu importe l'époque, il reste dans les meilleurs (on ne compare pas le hollywood de la fin du siècle à celui du début!)
Pas le meilleur des Chaplin. Une réalisation vaudevillesque, façon théâtre de boulevard où l'on regrette le cabotinage répétitif entre Brando et Loren qui sont certes ici dans des rôles à contre- emploi. A voir pour découvrir un Marlon Brando qui n'est plus le beau gosse de Hollywood mais qui n'est pas encore non plus le Parrain. Bref, une comédie au charme désuet qui fait sourire au début mais où l'on oublie vite les personnages. Sophia Loren y campe une comtesse russe dont on n'oublie vite le statut pour n'y plus voir qu'une clandestine qui aurait tout aussi bien pu être orpheline, danoise ou serveuse... Reste le charme et la classe des actrices d'antan..
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2,5
Publiée le 14 janvier 2026
L'ultime film rèalisè par Charlie Chaplin se nomme "A Countess from Hong Kong" (1967), ècrit à l'intention de Paulette Goddard, bien avant le mythique "Modern Times". L'argument ? Une ex-comtesse russe devenue callgirl rencontre un richissime diplomate amèricain! Ce dernier long-mètrage de l'artiste est aussi lèger qu'un thèatre de boulevard, un peu mèlancolique, à voir si on apprècie vraiment les vaudevilles sur un paquebot de luxe avec une clandestine qui n'a pas vraiment les pieds nus d'Ava Gardner! On ferme donc tous les hublots et on se dètend auprès du monstre sacrè Marlon Brando (il faut le dire, peu à l'aise pour la comèdie) et de l'encombrante crèature incarnèe par Sophia Loren! On aurait sans doute aimè voir davantage Tippi Hedren sous la direction de Chaplin mais bon, une comèdie sympathique et dèsuet à l'arrivèe, se caractèrisant par un style et un cadre...
Le film est à voir comme un hommage au personnage de Charlot. Le burlesque avec les portes qui claquent et les quiproquos est très spirituel !!!! On sent même parfois qui me cela aurait pu être muet!!! Peut-être que si l’on veut chercher la petite bête, les deux acteurs surjouent un peu dans le comique mais la scène finale, qui rend la comédie romantique est tout à fait à sa place dans le registre des acteurs. Amusant au final.
Dernier film de Charlie Chaplin, au scénario vraiment trop light. Le pitch, un milliardaire high level retrouve dans sa cabine une jeune femme embarquée clandestinement à l’escale de Hong Kong, néo-call girl, sorte de ex. comtesse russe. Quiproquos, comme dans un « mauvais » vaudeville de Labiche Les gags proposés dans la première moitié sentent un peu la poussière, le « déjà vu » ,du Chaplin des années 30 , mais re-servi en 1965 : des portes qui claquent, on se cache dans la salle de bain, on ressort, on se cache derrière les canapés. Tout le film est tourné en studio, c’est dommage pour une croisière autour du monde sur un paquebot de luxe. Les décors sont assez mal dessinés, un peu « cheap » et on se lasse très vite de la cabine pièce centrale de 95 % du film.
Le seul point fort du film est la confrontation de deux monstres sacrés du cinéma. Et en premier lieu Marlon Brando aux antipodes de ces personnages habituels, ici en milliardaire Zen, un peu passif, très chic, néo romantique, tout doux. Il joue très bien la comédie, tout en finesse, et nous surprend agréablement, avec son petit sourire en coin bien saisi par Chaplin. Idem pour Sophia Loren, séduisante, charmeuse, pétillante. Ce couple très improbable fonctionne bien, l’alchimie est là , et du coup le film se laisse voir agréablement grâce à ce jeu de séduction habile, de « chat et la souris ».
Ultime long-métrage de Charlie Chaplin, sorti 10 ans avant sa mort en Suisse (1977) – et son unique œuvre en couleur – La comtesse de Hong-Kong prend la forme d'une comédie romantique sur l'océan Pacifique. Porté par le duo Sophia Loren-Marlon Brando, ce film qui se déroule sur un paquebot de croisière porte un titre bien ironique : fille de Russes blancs échouée à Hong-Kong et orpheline à l'adolescence, Natasha (Sophia Loren) décide d'embarquer clandestinement sur un bateau à destination des Etats-Unis pour échapper à une vie de racolage et de prostitution. Quitte à mettre en danger la carrière et la réputation de Ogden Mears (Marlon Brando), fils d'un magnat du pétrole et politicien ambitieux. Avec de nombreux personnages secondaires délicieux, dont Chaplin lui-même, ce film qui mêle le tragique et le burlesque chaplinien est plus profond et plus complexe qu'il n'y paraît.
C'est le dernier film tourné par Chalrie Chaplin, pourtant d'immenses vedettes, Marlon Brando et Saphia Loren, jouent dans le film. C'est un phamplet théâtral tourné en studio. Presque dans une seule pièce. Alors que l'aventure se passe sur un paquebot trans pacifique. Les comédiens ne s'intéressent pas à la mer. C'est une pièce de théâtre. Très théâtral.
Un Chaplin mineur, eh oui cela existe! Couleurs excessives, le film ne peut cacher ses dé deux monstres de l'écran Brando et Loren ne suffisent à emballer le rythme, entourés d'un casting de rôles secondaires très "familial". Une carrière touche à sa fin, on ne lui en portera pas ombrage. TV vo - janvier 2026
Le dernier film écrit et mis en scène par Charles Chaplin en 1967. Cette Comédie, dont il a également écrit la très belle musique, est le premier long métrage ou il ne joue pas ; faisant seulement deux brèves apparitions. Participent également au casting, Sydney Chaplin (son demi-frère), ses filles Geraldine, Josephine et Victoria. Très loin d'être la meilleure réalisation de cet immense Cinéaste, ce film nous propose malheureusement un scénario plutôt simpliste, quelques scènes vaudevillesques et des dialogues insipides. Une Comédie romantico-burlesque sauvée par les présences de Sophia Loren et Marlon Brando.
Dans sa forme et dans son humour, le dernier film de Charlie Chaplin n'est pas ou peu représentatif de son œuvre générale et de son style. Chaplin délaisse le burlesque débridé et la satire pour une comédie sentimentale très classique, très sage malgré son caractère vaudevillesque. L'action, contenue pour l'essentiel dans la cabine luxueuse et spacieuse d'un paquebot, réunit un diplomate américain très sérieux et une fausse comtesse, fausse aristocrate mais vraie passagère clandestine. De cette promiscuité maritime et des chamailleries entre les deux va naitre, comme il se doit, une histoire amoureuse. La comédie repose sur une cohabitation houleuse et une clandestinité incessamment menacée d'être découverte par l'intrusion dans la cabine, coups de sonnette à l'appui, d'importuns et d'indésirables. On peut s'en amuser d'autant plus que la présence de Marlon Brando dans le registre du vaudeville est inattendue. Il reste que la situation manque d'un peu de ressort pour être véritablement cocasse, sans forcément tomber dans la farce. Et comme la romance entre Ogden et Natacha est convenue et sans relief, le résultat est un film un peu fade.
Comment l'auteur des Temps Modernes er du Dictateur a t il pu pondre une daube pareille? L'âge ? On a un vaudeville avec portes qui claquent et sonnettes, filmé platement dans la cabine d'un bateau, avec decors hideux, une histoire d'amour nunuche, des acteurs malalaises, Sophia Loren s'en sortant mieux que Marlon Brando, qui est ridicule. Ça fait de la peine quand on connaît les films de Chaplin.
Très sous-estimé comme achèvement de la filmographie de Charlie Chaplin. La Comtesse de Hong Kong est en effet l'ultime entreprise de l'interprète de Charlot, sorti 10 ans après Un Roi à New York. La transition à la couleur et l'absence du réalisateur au casting (sauf pour un caméo) n'empêchent pas le film d'être marqué du sceau de Chaplin. La distribution princière, comportant les géants Marlon Brando et Sophia Loren, laissait présager un changement de plume afin de coller à l'image noble des deux stars mais c'est avec un regard baigné de dérision que les acteurs sont gentiment et systématiquement à bout de nerfs pendant la traversée. La mise en place des scènes burlesques est toujours le plus grand talent de Chaplin qui s'amuse à tourner en ridicule ses personnages tant les circonstances de leur rencontre sont inhabituelles. Des moments de panique (au centre des gags de répétition) aux instants de gêne lentement amenés (les clapotis), le réalisateur n'a rien perdu de son savoir-faire et sait y appliquer une amourette naissante aussi pimentée que gracieuse. La Comtesse de Hong Kong est un au revoir attachant d'un des plus grands monstres sacrés du cinéma et ponctuant une carrière riche pour un homme formidable.