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3,5
Publiée le 19 mai 2023
"La moutarde me monte au nez", comédie française réalisée par Claude Zidi, sortie en 1974. Après avoir mis en scène "les Charlots", Claude Zidi réunit le duo Pierre Richard/ Jane Birkin dans la "Moutarde me monte au nez" puis dans 'La course à l'échalotte" l'année suivante. Un bon duo pour cette comédie burlesque truffée de gags et de maladresses en cascade typiques des personnages incarnés par Pierre Richard. Un film drôle et bien réalisé avec Pierre Richard, Jane Birkin, Henri Guybet, le toujours excellent Claude Piéplu et Jean-Marie Proslier. Musique du grand Vladimir Cosma. Produit par Christian Feschner, le producteur fidèle de Claude Zidi dans les années 70. Le plaisir de revoir cette comédie populaire et très sympathique.
Excellente comédie co-écrite par Claude Zidi et Pierre Richard, La Moutarde me monte au nez est une de ces comédies qu'on revoit toujours avec bonheur. Le couple Pierre Richard et Jane Birkin fait des étincelles et se reformera (avec la meme équipe) deux ans plus tard pour une comédie encore plus réussie dans La Course A L'Echalotte. Claude Zidi a soigné son scénario et démontre déjà ce que la presse à scandale est prete à tout pour réaliser un scoop. Les gags sont inventifs, irrésistibles et souvent osés comme ces scènes célèbres où le génial Claude Piéplu préoccupé par sa campagne électorale opère un patient où le sang gicle à gros bouillons. Claude Zidi s'entoure de ses amis comme Julien Guiomar dans un petit role mais toujours extra, Vladimir Cosma lui signe sa première partition, toujours aussi entrainante. Pierre Richard alors nouvelle star comique française depuis 4 ans, s'en donne à coeur joie dans ce role de professeur de mathématiques dépassé par les évènements et les manipulations médiatiques. Jane Birkin confirme son talent de comédienne et se démontre très à l'aise dans la comédie. Une comédie populaire à gros succès toujours plaisante.
Pierre Richard en prof de maths, ça vaut le détour, d'autant plus que cette comédie mis en scène par Claude Zidi est mené tambour battante. L'ensemble, riche en gags loufoques, est très rythmé et très drôle. Bien que l'histoire parte parfois un peu dans tous les sens, l'humour toujours présent permet de maintenir le cap. Pierre Richard est entouré de très bons seconds rôles ( Claude Piéplu, Guiomar, Henry Guybet,...). On peut juste regretter un manque de surprise sur la fin. Sinon, on passe un très bon moment devant cette comédie qui gagnerait à être mieux connu.
belle comédie française qui va à cent a l'heure, mener par un pierre richard explosif et plus en forme que jamais. A la fois drôle, léger, poétique, ce film nous donne le sourire au lèvre du début à la fin, avec une dernière scène tout aussi remarquable que l'ensemble du film. Superbe!
Je préfère le duo Jane Birkin et Pierre Richard dans La course à l'échalote de Claude Zidi également. Ici seul quelques passages comme quand Pierre Richard se trouve dans la demeure ou est Birkin peut nous faire sourire, et à force le tout est assez moyen au point que la moutarde me monte mais "trop" au nez. Je retiens surtout l'acteur Vittorio Caprioli dans la peau d'un metteur en scène, vraiment le seul facteur qui à réussi à me faire bien rire.
La moutarde me monte au nez. Premier film de Claude Zidi après l'ère des charlots. On trouve déjà des ingrédients de ses futurs films : le chirurgien maladroit, la poupée gonflable ect..... Trois étoiles et demie.
Le cinéma de Claude Zidi applique le burlesque au monde du travail, consacre chacun des films qui le composent à l’esquisse d’un corps de métier qu’il s’agit de miner de l’intérieur pour mieux le tourner en dérision : du flic rebaptisé « la bavure » à ceux que l’on nomme « ripoux » en passant par l’employé travaillant pour une compagnie d’assurance spécialisée dans le tourisme international alors même qu’il n’a pas le goût du voyage (Banzaï, 1983), sans oublier les « boîtes à bac » où l’on apprend tous les moyens pour tricher aux épreuves officielles (Les Sous-doués, 1980) ainsi que les casernes que l’on déserte allégrement (Les Bidasses s’en vont en guerre, 1974), l’art du cinéaste relève de l’oxymore, soit de l’attraction des contraires dans une dépendance telle qu’elle crée une dynamique tour à tour comique et humaine, conflictuelle et sensible. La Moutarde me monte au nez investit le microcosme du journalisme à scandales, celui des paparazzis capables de rassembler les vedettes de cinéma et les candidats aux élections municipales dans une même rubrique afin qu’ils se salissent les uns les autres. L’intelligence du long métrage réside alors dans sa problématisation des enjeux moraux : les prétendus gardiens de l’autorité morale, comprenons la figure du père également candidat conservateur, son électorat puritain dont fait partie, entre autres, le directeur de l’établissement pour filles Bernadette dans lequel exerce une caricature sur pattes du professeur dépourvu du moindre savoir-faire pédagogique, sont raccordés à l’hypocrisie de leur condition par un dérèglement général de l’ordre des choses. Le caractère maladroit de Pierre Durois occasionne des troubles, perturbe les mœurs de la même façon que la réunion diplomatique d’une part, le tournage d’un western spaghetti de médiocre facture d’autre part. Les trouvailles burlesques font mouche tout en rendant hommage aux œuvres ayant précédemment interrogé, par le biais du rire, les relations stéréotypées entre les hommes et les femmes – on pense surtout à Bringing up Baby (Howard Hawks, 1938) avec son léopard apprivoisé qui donne du fil à retordre à l’étranger. Claude Zidi présente alors la réalité comme trompeuse, puisque sujette aux multiples déformations de la part de journaux malveillants, redéfinit la fiction comme espace de jeu et donc d’accès à une vérité issue de la concertation entre des comédiens : spoiler: la bagarre dans l’eau constitue une métaphore puissante de cette confusion à l’origine d’une relation sincère, que redouble un baiser ultime des plus mémorables. Une pleine réussite.
trés bon film reunissant le grand pierre Richard et la belle jane birkin, ainsi que claude Pieplu dans une comédie au combien attachante et bien menée.
Pierre Richard, en général, ce n'est pas ma tasse de thé. Mais il y a des exceptions, dont celle-ci fait (relativement) partie. Même si je ne trouve pas ça très sophistiqué, le comique de répétition me fatigant assez vite, il faut reconnaître une fois de plus à Claude Zidi un vrai sens du rythme et du montage : les scènes s'enchaînent bien, sans temps mort, passant d'une situation à une autre avec une certaine aisance, auxquelles la très chouette musique de Vladimir Cosma apporte un vrai plus. De plus, cela a beau rester léger, on peut observer une volonté de se moquer un peu du milieu politique et surtout de la presse à scandales, (déjà) prête aux pires coups bas et ragots pour faire du papier. Et l'ami Pierrot, dans tout ça ? Il fait le boulot, sans surprises mais efficace. Côté seconds rôles, Claude Piéplu est très bon, en revanche, on peut discuter du choix du héros « préférant » Jane Birkin à la délicieuse et plus que charmante Danielle Minazzoli : cette dernière étant la femme de Pierre Richard à l'époque, j'imagine que ce dernier aurait été de mon avis... Dommage, notamment sur la fin, que cela devienne parfois un peu trop bouffon et lourdaud, m'empêchant d'être plus généreux, mais on reste globalement au niveau de la comédie plutôt correcte, avec quelques scènes spectaculaires spoiler: (celles se déroulant sur le tournage du western, toutes réussies) et un joli clin d'œil à l'immense « L'Impossible Monsieur Bébé » : pourquoi pas.
La ravissante Jane Birkin et le "gaffeur" Pierre Richard s'associent dans cette comédie où l'on retrouve un P.Richard à son aise. Dans ce rôle du gars qui tombe toujours mal et qui se retrouve bien souvent dans des situations inconfortable, P.Richard est tout simplement l'acteur typé pour ce genre de prestation. Avec son humour léger mais efficace et son charme irremplaçable façon années 70, "La Moutarde me monte au nez" est divertissant et fait partie de ces comédies d'époque toujours bien agréables à regarder.
Classique des classiques en ce qui concerne l'humour des années 70 et dans les rôles de Pierre Richard, cette comédie de Claude Zidi se laisse voir avec beaucoup de plaisir.
Un très bon film où Pierre Richard est un professeur qui doit s’occuper des travaux de son père, les articles de presse de son meilleur ami et la correction de copies de son proviseur. Son duo avec Jane Birkin donne une note de sensualité et de légèreté à une très bonne comédie qui se laisse apprécier.
Même après plus de 40 ans, et plusieurs visionnages, ce film me fait toujours rire. Ce Pierre Richard avec sa malchance et sa maladresse légendaire m'amuse. Le scénario est très simple, mais il n'empêche que cela divertit très bien. Jane Birkin est vraiment très jolie, voire sexy et son accent est toujours aussi charmant. A voir par les amateurs de Pierre Richard et de comédie sans prise de tête.
En 1974, Claude Zidi était déjà devenu un cinéaste populaire, les comédies franchouillardes qu'il avait réalisées avec Les Charlots en tête d'affiche avaient été de véritables succès publics. Alors, pourquoi ne pas continuer? Après la bande à Régo and Co, Zidi s'adjuge les service de Pierre Richard, devenu une valeur sûre depuis 1970 et "Le Distrait". Encore une fois, l'ami Pierrot endosse le rôle du personnage lunaire et gaffeur mais que l'on ne peut que trouver sympathique et son duo avec la belle Jane Birkin est bien loin d'être désagréable. Mais, en dehors de quelques scènes et de ce duo vedette, on a pas grand chose qui nous fasse grimper aux rideaux. Zidi déroule son truc mais ne captive jamais. Jamais été fan fan de ce film, tout comme je ne l'ai jamais été de Pierre Richard, malgré la sympathie que j'ai pour lui.