Glengarry
Note moyenne
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59 critiques spectateurs

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Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2024
Plongée dans l'univers des VRP immobiliers aux méthodes sournoises, servie par des dialogues savoureux et un casting prestigieux, a contrario d'un scénario pas à la même hauteur.
Vador Mir

305 abonnés 999 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2025
Casting de dingue ! Mais scénario un peu faiblard, tout tient dans le jeu des acteurs, mais il ne se passe pas grand chose.
A mettre en perspective avec la crise des subprimes de 2008.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2022
Un drame qui tire sa force de ses acteurs impliqués ainsi que de sa satire acerbe du monde de la vente (immobilière) dont les vices bien que déjà mis en scène ne perdent ni de leur fascinante cruauté ni de leur pertinence politique. Malgré une plate réalisation, les diverses attitudes face à la pression ou à l'âpreté du métier ainsi que les glissements psychologiques confèrent du sel à ce pamphlet. Plaisamment grinçant!
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2022
Sans être techniquement novateur, le film se distingue par d'excellents dialogues et le jeu de ses acteurs.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 août 2024
Al Pacino, Jack Lemon, Kevin Spacey, Ed Harris, voilà qui est alléchant ! Un huis clos qui se déroule dans une agence de vente immobilière ou règne la pression, la vie d'agent immobilier s'avère être stressante. Si vous êtes allergique aux longs dialogues il vaut mieux passer votre chemin, en revanche si cela ne vous rebute pas, n'hésitez pas à consacrer 1H40 de votre temps à la vision de ce film d'acteurs.
NeoLain

5 896 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 mai 2014
Un casting qui en attirera plus d'un, Al Pacino et Ed Harris pour ne pas citer le reste. Mais Glengarry est un sacré piège. Du début à la fin c'est que des paroles et paroles sur les enjeux d'agents immobiliers, ça ne s'arrête pas (véridique...), Doliprane time.
Yves G.

1 856 abonnés 4 063 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 avril 2021
L'antenne new yorkaise d'une société immobilière, dirigée par John Wiliamson (Kevin Spacey), emploie quatre vendeurs chargés de démarcher des clients potentiels et de les inciter, par tous les moyens, à acheter des terrains. Un représentant du siège (Alec Baldwin) y débarque un soir et les houspille : les résultats sont préoccupants et les deux plus mauvais commerciaux seront licenciés d'ici la fin de la semaine.
L'annonce exacerbe les rivalités entre les quatre hommes. Richard Roma (Al Pacino), le plus brillant, n'a pas grand souci à se faire ; en revanche Shelley Levene (Richard Lemon), un vieux vendeur sur le retour dont l'heure de gloire est passée depuis longtemps, est au désespoir.

"Glengarry" est un film de répertoire, souvent cité dans les différents palmarès. Il doit sa célébrité à son casting exceptionnel. C'est l'adaptation d'une pièce de théâtre à succès, couronnée par le prix Pulitzer huit ans plus tôt, de David Mamet (dont l'excellent "Engrenages" (1987) figure au panthéon de mes films préférés).

Mais je dois hélas avouer avoir été bien déçu en le voyant près de trente ans après sa sortie. Je l'ai trouvé horriblement vieilli, comme s'il s'agissait moins d'un film du début des années 90 que de la fin des années 70. Adapté d'une pièce de théâtre, il en charrie les défauts : d'interminables joutes verbales très bavardes, une unité de temps, de lieu et d'action qui rend ses cent minutes bien longues.

Connaissant le machiavélisme de David Mamet, on attend et on espère un twist final renversant qui nous fera considérer tout le film sous une autre perspective. Las ! rien de tel ne se passe....
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2016
Des vendeurs en immobilier sont soumis à un ultimatum : soit ils seront parmi les meilleurs, soit ils seront licenciés. "Glengarry Glen Ross" est adapté d'une pièce de théâtre, et cela s'en ressent. Les décors sont très limités, et la mise en scène est professionnelle mais minimaliste. Toutefois, le scénario est de très bonne qualité. Outre la plongée dans l'univers des commerciaux à grande gueule et aux méthodes sournoises, le film propose des personnages bien dessinés et des dialogues percutants. Le tout servi par un casting royal : Jack Lemmon en vétéran ringard, Al Pacino en premier flamboyant, Ed Harris en excité anti-système, Alan Arkin en compère modéré, Kevin Spacey (alors inconnu) en chef à moitié dépassé mais inflexible, Jonathan Pryce en client paumé, et Alec Baldwin en "motivateur" infecte ! Un drame de bonne tenue, malheureusement peu connu à cause de son échec financier à l'époque.
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2025
Glengarry Glen Ross orchestre spoiler: la faillite d’un modèle de masculinité
indissociable d’un métier qui le réfléchit, le « salesman », comprenons le vendeur au sein d’un cabinet immobilier : l’absence de femmes et le resserrement de l’intrigue dans quelques espaces clos nettement définis (le bureau, la cabine téléphonique, le restaurant chinois) mettent en exergue spoiler: l’artificialité des différents savoirs et savoir-faire en matière de manipulation, de direction d’équipes, d’expressions d’une autorité
à l’égard d’un tiers qui ne cesse de se dérober aux beaux discours. La prise en charge de cette course immobilière par le genre du polar, que David Mamet et James Foley convoque dans tous ses clichés (pluie battante sur une nuit sans fin, musique jazz, rythme lancinant), accentue la solitude de ces individus enfermés dans leur voix respective : Ricky Roma philosophe sur le sens de la vie humaine, là où Shelley Levene refuse d’accepter spoiler: son obsolescence et son impuissance face au malheur de sa fille
. La beauté de la mise en scène réside surtout dans ses mouvements d’appareil composant des portraits individuels alors même que la plupart des scènes sont collectives : les relations entre ces agents demeurent faussées par spoiler: la concurrence et la jalousie
– sur ce point, la machination, chère à la dramaturgie de Mamet, déplace sur le plan de la fiction ces deux vices. Une petite réussite, que desservent longueurs et ficelles narratives visibles.
this is my movies

824 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 avril 2017
Rien qu'à la vue du casting, on sait déjà qu'on va passer un bon moment, qu'on va se régaler à admirer les performances prodigieuses du gratin du genre. Imaginez un peu, A. Pacino, J. Lemmon, E. Harris, K. Spacey et A. Arkin qui déclament un texte ciselé par cet orfèvre de D. Mamet ! Derrière la caméra, le pourtant guère brillant J. Foley s'en sort avec les honneurs, arrivant à contourner l'écueil du théâtre filmé avec certes de longues prises mais aussi beaucoup de mouvement et un vrai sens de la scénographie (il n'y qu'à voir comment il suit les mouvements des acteurs dans ce bureau dont on finit par connaître les plans). Le film dénonce avec virulence l'exploitation des êtres humains (clients ou employés) par des groupes déconnectés de la réalité. Si le discours de A. Baldwin (une scène, mythique) peut être vu comme un modèle de motivation, c'est surtout une preuve flagrante de l'abus dont font preuve ces groupes envers leurs employés et le manque de considération pour leurs clients. Construit de manière alambiqué (une longue partie d'exposition sous la pluie, une 2nde partie qui tend vers le polar), le film est un véritable écrin à performances avec chacun des acteurs qui a droit à minimum un grand moment. Il n'est d'ailleurs guère étonnant que certains d'entre eux, en dehors de leurs journées de tournage, venaient assistés aux prises de leurs camarades de jeu (et la plupart des scènes ont été faite en une prise !). Sous-estimé par la critique à sa sortie (très peu de récompenses, aussi bien pour le scénario que pour les acteurs), le film est véritablement prophétique sur plusieurs plans, c'est un véritable film culte qui mérite le détour ! D'autres critiques sur
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

94 abonnés 4 359 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2025
Le sujet de David Mamet renvoie à la société américaine un reflet cruel de son American way of life. A l'échelle d'une petite société de vente immobilière, le réalisateur James Foley décrit l'obsession de l'argent et de la performance qui détermine les rapports sociaux, ruine les rapports sociaux, au sein de l'entreprise et au-delà.
A travers le cas d'une poignée de commerciaux mis en demeure de faire du chiffre, on observe comment se délite le groupe, comment les rivalités et les rancœurs s'affichent dans un langage singulièrement violent et ordurier, dévoilant un individualisme forcené. Le cinéaste filme un univers impitoyable où la nécessité de produire pour survivre contraint chacun aux comportements les plus vils, toute honte bue. La scène, au début du film, dans laquelle Shelley (Jack Lemmon) et les autres se font remontés par un cadre insultant, se font promettre une Cadillac ou la porte, montre en quel mépris une certaine société du travail tient les salariés défaillants autant que les hommes.
Cette dramaturgie intéressante et exaspérée, intensifiée par des textes incisifs et brutaux, s'appuie sur un casting et une interprétation d'ensemble remarquables. Lemmon, en commercial fébrile et en perte de vitesse, et Al Pacino, le loup aux dents longues qui perd de sa superbe, sont les deux principaux protagonistes de 24 heures décisives pour beaucoup. Les comédiens sont très bien dirigés par un metteur en scène qui préserve le caractère théâtral du scénario tout en s'accordant quelques ouvertures sur l'extérieur. La pluie incessante au dehors et les éclairages ternes entretiennent une ambiance frelatée et délétère, stressante. Le film, dans sa démonstration, est très convaincant.
Candice L
Candice L

56 abonnés 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2014
Un bon film sur la pression dans le monde professionnel et sur comment la peur peut pousser les gens à commettre des actes qui vont contre leur propre morale. Un bon casting (Al Pacino, Ed Harris, Alec Baldwin, entre autres), qui rend le tout très crédible.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

164 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 septembre 2020
Glengarry Glen Ross s'est fait connaître au théâtre avant de passer au grand écran où le travail de David Mamet s'est trouvé magnifié par une réécriture qui sonnait juste. Je ne peux donc pas râler comme d'habitude que je ne vois pas l'intérêt de filmer du théâtre de manière littérale comme le fait ici Foley. Du reste, il apporte à l'œuvre un casting épatant qui est resté dans les annales autant pour les noms qui le composent que pour l'alchimie qui les lie.

Tout de même, on touche à la limite entre théâtre et cinéma et la vocation de ce transfert d'un art à l'autre est difficilement explicable autrement que par le geste marketing. Le septième art permet en théorie des secondes chances que la scène ne peut pas se permettre, mais où passent-elles sinon dans le bourrage des dialogues dans des images qui étouffent ? Le texte, voilà le petit noyau noble emballé dans un grand et joli paquet cadeau, histoire d'apporter Broadway dans les foyers américains. Mais en ce qui me concerne, c'est à la fois trop peu et plus qu'assez.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Y Leca
Y Leca

46 abonnés 1 180 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juin 2024
Engueulades de bureau entre vendeurs spécialistes d'arnaques immobilières mis en concurrence par leur hiérarchie. Équipe dysfonctionnelle et vulgaire qui se déchire et s'insulte. Il faut supporter - difficilement - cette scène de théâtre et ces dialogues interminables et violents où tout est permis. Gros numéros de Lemmon et Pacino.
Benjamin A

815 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 novembre 2017
Lumière, costume, musique ou encore atmosphère bleutée, les premières minutes de *Glengarry* sont très ancrées dans son époque, ce qui n'est pas forcément pour me déplaire, et nous font directement entrer dans cette fable pointant du doigt l'inhumanité du capitalisme moderne.

James Foley adapte une pièce de théâtre signée David Mamet et s'il y a bien un aspect critiquable ici, c'est l'incapacité qu'a *Glengarry* à s'en détacher, que ce soit dans les lieux, dans les dialogues ou certaines transitions, assez brutales. Néanmoins, l'oeuvre en prend aussi quelques qualités, à commencer par des comédiens qui se mettent au service des propos et qui portent littéralement le film sur leurs épaules, à l'image d'un Alec Baldwin furieux et mémorable, un Kevin Spacey fourbe et pistonné, un Ed Harris aigri ou encore un grand Jack Lemmon, à bout de course, pathétique, dépité et prêt à tout, incluant la corruption, pour faire signer ses contrats.

Hormis de remarquables prestations, on retient bien évidemment de *Glengarry* sa charge contre le capitalisme à outrance et la déshumanisation provoquée par celle-ci, notamment par le biais du caractère des personnages, ainsi que de la mission qu'ils vont devoir accomplir. Là où James Foley se montre assez adroit, c'est dans sa façon de mettre en avant à quel point tout cela est devenu ordinaire, comment le capitalisme a banalisé l'humain, et quelques échanges verbaux tendent à le prouver, sans que ça en devienne excessif, il trouve toujours le ton juste.

Il parvient à plutôt bien utiliser les lieux qu'il a à sa disposition, il se révèle efficace et parvient à faire monter la tension, qui atteint des pics lors de quelques face-à-face entre les personnages, à l'image du dernier, mémorable, entre Jack Lemmon et Kevin Spacey, puis Al Pacino. On retrouve dans *Glengarry* une vision mondiale digne du capitalisme sauvage prôné par Ronald Reagan ou Margaret Tatcher et franchement, ça fait froid dans le dos, et chaque centimètre de pellicule est propice à un questionnement.

Si *Glengarry* ne parvient pas toujours à s'émanciper de ses origines théâtrales, ça n'en reste pas moins une oeuvre passionnante pour sa juste dénonciation de la déshumanisation ordinaire et du capitalisme moderne, le tout porté par de remarquables comédiens capable de donner de la vie et de l'authenticité à cet univers de requins.
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